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	<title>Globe Infos</title>
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	<description>INFORMER SANS DÉFORMER</description>
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	<title>Globe Infos</title>
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		<title>Makongonio 2026 : 33 journalistes en lice pour les trophées de l&#8217;excellence au Gabon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 20:13:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société & Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Libreville, la troisième édition des Trophées Makongonio entend consacrer l&#8217;excellence journalistique tout en perpétuant la mémoire des professionnels disparus dans le drame aérien de 1985. Plus qu&#8217;une cérémonie de récompense, l&#8217;événement s&#8217;affirme désormais comme un rendez-vous majeur de la presse gabonaise. Par Thomas René – Globe Infos Quand une profession choisit de se souvenir [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>À Libreville, la troisième édition des Trophées Makongonio entend consacrer l&rsquo;excellence journalistique tout en perpétuant la mémoire des professionnels disparus dans le drame aérien de 1985. Plus qu&rsquo;une cérémonie de récompense, l&rsquo;événement s&rsquo;affirme désormais comme un rendez-vous majeur de la presse gabonaise.<img class="alignnone size-medium wp-image-22173"  alt="" width="300" height="150" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2026060621083286613-300x150.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2026060621083286613-300x150.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2026060621083286613.jpg 509w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Par Thomas René – Globe Infos</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Quand une profession choisit de se souvenir<br />
Il existe des distinctions qui récompensent un travail. D&rsquo;autres qui consacrent une carrière. Et puis il y a celles qui remplissent une mission plus rare : préserver une mémoire collective.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Makongonio appartiennent à cette catégorie.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce samedi 6 juin 2026, dans les salons de l&rsquo;hôtel Excellence à Libreville, les organisateurs de la troisième édition des Trophées de l&rsquo;Excellence Journalistique au Gabon ont officiellement présenté les contours d&rsquo;une compétition qui ne cesse de gagner en visibilité et en légitimité.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des catégories récompensées, des partenaires associés ou des innovations annoncées, une idée domine : le journalisme gabonais cherche à construire ses propres repères d&rsquo;excellence tout en honorant celles et ceux qui ont contribué à écrire son histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">1985 : une tragédie devenue devoir de mémoire</p>
<p style="text-align: justify;">Avant même les annonces officielles, un moment de recueillement s&rsquo;est imposé.</p>
<p style="text-align: justify;">À la demande de Thierry Mebalé Ekouaghe, l&rsquo;assistance s&rsquo;est levée pour observer une minute de silence.</p>
<p style="text-align: justify;">Un geste simple. Mais chargé d&rsquo;histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1985, plusieurs journalistes accompagnant un déplacement officiel du président Omar Bongo perdent la vie dans un accident d&rsquo;hélicoptère survenu dans le sud du Gabon. D&rsquo;autres survivront à la catastrophe, parfois avec des séquelles durables.</p>
<p style="text-align: justify;">Quarante et une années plus tard, cet événement demeure l&rsquo;une des blessures les plus marquantes de la mémoire collective de la profession.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est précisément pour empêcher que cette page douloureuse ne sombre dans l&rsquo;oubli que les Makongonio ont vu le jour.</p>
<p style="text-align: justify;">« Rendre hommage aux disparus mais aussi aux rescapés », a rappelé Thierry Mebalé Ekouaghe devant les professionnels des médias, les partenaires et les invités présents.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette dimension mémorielle confère aux Makongonio une singularité rare dans le paysage médiatique africain. Ici, l&rsquo;excellence professionnelle ne se dissocie jamais du devoir de mémoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Une initiative portée par la conviction plutôt que par l&rsquo;événementiel</p>
<p style="text-align: justify;">À mesure que les éditions se succèdent, le projet prend de l&rsquo;ampleur.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui pouvait apparaître, à ses débuts, comme une initiative associative s&rsquo;impose progressivement comme une institution professionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Autour de Thierry Mebalé Ekouaghe, plusieurs acteurs jouent un rôle central dans cette dynamique, notamment Raganizo Lasseni Ludvig, président du comité d&rsquo;organisation, et Serge Kevin Biyoghe, chargé du secrétariat.</p>
<p style="text-align: justify;">Leur ambition est claire : créer un cadre durable de reconnaissance pour les journalistes gabonais.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un contexte où les métiers de l&rsquo;information demeurent souvent marqués par la précarité économique, la faiblesse des investissements publicitaires et la transformation rapide des usages numériques, cette reconnaissance revêt une importance particulière.</p>
<p style="text-align: justify;">Car valoriser le travail journalistique, c&rsquo;est aussi contribuer à restaurer l&rsquo;attractivité d&rsquo;une profession confrontée à de nombreux défis.</p>
<p style="text-align: justify;">Makongonio 2026 : 33 journalistes en compétition pour 12 distinctions</p>
<p style="text-align: justify;">Pour cette troisième édition, trente-trois journalistes ont été sélectionnés dans différentes catégories couvrant l&rsquo;ensemble de l&rsquo;écosystème médiatique national.</p>
<p style="text-align: justify;">Les prix distingueront notamment :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; les meilleurs reporters radio ;<br />
&#8211; les meilleurs reporters télévision ;<br />
&#8211; les meilleurs présentateurs radio ;<br />
&#8211; les meilleurs présentateurs télévision ;<br />
&#8211; les meilleurs journalistes de presse en ligne ;<br />
&#8211; les meilleurs journalistes spécialisés dans les domaines politique, économique et sportif.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette diversité traduit une volonté d&#8217;embrasser l&rsquo;ensemble des pratiques journalistiques contemporaines.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais une catégorie attire particulièrement l&rsquo;attention : celle consacrée aux correspondants de l&rsquo;intérieur du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Souvent éloignés des centres de décision, confrontés à des contraintes logistiques importantes et à des moyens limités, ces professionnels constituent pourtant le premier maillon de la chaîne d&rsquo;information locale.</p>
<p style="text-align: justify;">Leur présence parmi les catégories récompensées apparaît comme une forme de reconnaissance longtemps attendue.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle rappelle que l&rsquo;information nationale se construit aussi loin des rédactions centrales de Libreville, au plus près des réalités vécues dans les provinces.</p>
<p style="text-align: justify;">Presse publique et presse privée sur une même ligne de départ</p>
<p style="text-align: justify;">Autre particularité notable : les journalistes issus des médias publics et ceux de la presse privée concourent dans un cadre commun.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce choix peut sembler évident.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne l&rsquo;est pourtant pas toujours dans des environnements médiatiques où les clivages institutionnels demeurent parfois marqués.</p>
<p style="text-align: justify;">En réunissant les différents acteurs autour des mêmes critères d&rsquo;évaluation, les Makongonio cherchent à promouvoir une culture de la qualité éditoriale fondée sur le mérite professionnel plutôt que sur l&rsquo;appartenance institutionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette approche contribue à renforcer la crédibilité du concours et favorise une émulation bénéfique pour l&rsquo;ensemble du secteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Makongonio d&rsquo;Or, symbole d&rsquo;une vie consacrée à informer</p>
<p style="text-align: justify;">Au sommet de la hiérarchie des récompenses figure le Makongonio d&rsquo;Or.</p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement aux autres distinctions, ce prix ne récompense pas uniquement une performance réalisée au cours de l&rsquo;année écoulée.</p>
<p style="text-align: justify;">Il consacre un parcours.</p>
<p style="text-align: justify;">Il distingue une contribution exceptionnelle à l&rsquo;information et au développement du journalisme gabonais.</p>
<p style="text-align: justify;">Le futur lauréat pourra être un professionnel toujours en activité ou une figure historique ayant marqué plusieurs générations de journalistes.</p>
<p style="text-align: justify;">Le nom du récipiendaire sera dévoilé la veille de la cérémonie officielle.</p>
<p style="text-align: justify;">Une stratégie qui entretient l&rsquo;attente autour de la récompense la plus prestigieuse de l&rsquo;événement.</p>
<p style="text-align: justify;">Une innovation majeure : honorer les bâtisseurs de l&rsquo;écosystème médiatique</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;une des annonces les plus remarquées de cette édition concerne la création de dix prix d&rsquo;honneur.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces distinctions ne seront pas réservées aux seuls journalistes.</p>
<p style="text-align: justify;">Elles récompenseront également des personnalités du monde économique, institutionnel ou associatif ayant contribué au développement de la presse gabonaise.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette décision traduit une compréhension plus globale du fonctionnement des médias.</p>
<p style="text-align: justify;">Une information de qualité dépend certes du travail des journalistes.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais elle repose également sur l&rsquo;existence d&rsquo;un environnement favorable : partenaires économiques, institutions transparentes, structures de formation, acteurs de la société civile et soutiens techniques.</p>
<p style="text-align: justify;">En reconnaissant ces contributions, les organisateurs élargissent la réflexion sur les responsabilités collectives liées à la vitalité du secteur médiatique.</p>
<p style="text-align: justify;">Des soutiens institutionnels qui témoignent d&rsquo;une reconnaissance croissante</p>
<p style="text-align: justify;">La liste des partenaires associés à l&rsquo;événement illustre le chemin parcouru.</p>
<p style="text-align: justify;">Institutions publiques, entreprises, médias nationaux, collectivités locales et établissements universitaires figurent parmi les soutiens mobilisés autour de cette troisième édition.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette diversité témoigne d&rsquo;une reconnaissance de plus en plus large de l&rsquo;initiative.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle constitue également un défi.</p>
<p style="text-align: justify;">À mesure que l&rsquo;événement gagne en influence, les attentes en matière de transparence, d&rsquo;impartialité et de rigueur dans les processus de sélection deviennent plus importantes.</p>
<p style="text-align: justify;">La pérennité des Makongonio dépendra en grande partie de leur capacité à préserver cette exigence.</p>
<p style="text-align: justify;">Une inspiration qui dépasse désormais les frontières gabonaises</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;expérience gabonaise commence à susciter l&rsquo;intérêt ailleurs sur le continent.</p>
<p style="text-align: justify;">Les organisateurs ont notamment évoqué l&rsquo;initiative béninoise visant à mettre en place un dispositif similaire de valorisation de l&rsquo;excellence journalistique.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette ouverture régionale pourrait constituer une étape importante dans la construction d&rsquo;une culture africaine de reconnaissance professionnelle au sein des médias.</p>
<p style="text-align: justify;">Car les prix journalistiques jouent un rôle qui dépasse largement la remise de trophées.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils participent à la définition des standards de qualité, encouragent les bonnes pratiques et valorisent les parcours exemplaires.</p>
<p style="text-align: justify;">À long terme, ils contribuent à renforcer la crédibilité des médias auprès du public.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des récompenses, une interrogation sur l&rsquo;avenir de la presse africaine</p>
<p style="text-align: justify;">La question qui traverse finalement cette troisième édition dépasse le seul cadre gabonais.</p>
<p style="text-align: justify;">Partout en Afrique, les médias sont confrontés à des défis considérables : pressions économiques, mutation numérique, concurrence des réseaux sociaux, désinformation et fragilisation des modèles économiques traditionnels.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, un prix d&rsquo;excellence peut-il réellement contribuer à transformer durablement les pratiques ?</p>
<p style="text-align: justify;">Peut-il encourager davantage de rigueur, d&rsquo;investigation et d&rsquo;indépendance ?</p>
<p style="text-align: justify;">Peut-il aider à restaurer la confiance du public dans l&rsquo;information ?</p>
<p style="text-align: justify;">Les Makongonio ne prétendent pas apporter seuls toutes les réponses.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais en mettant chaque année l&rsquo;excellence professionnelle au centre du débat public, ils participent à construire une culture de l&rsquo;exigence dont le journalisme africain a plus que jamais besoin.</p>
<p style="text-align: justify;">Et c&rsquo;est peut-être là leur contribution la plus précieuse.</p>
<p style="text-align: justify;">Bon à savoir</p>
<p style="text-align: justify;">Makongonio 2026 en chiffres</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; 3e édition des trophées ;<br />
&#8211; 33 journalistes nominés ;<br />
&#8211; 12 prix compétitifs ;<br />
&#8211; 10 prix d&rsquo;honneur ;<br />
&#8211; 41 ans après le drame aérien de 1985 ;<br />
&#8211; participation des médias publics et privés ;<br />
&#8211; ouverture vers une coopération régionale avec le Bénin.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Makongonio 2026 s&rsquo;inscrivent progressivement parmi les rendez-vous majeurs de la presse gabonaise. Au-delà de la célébration des talents, l&rsquo;événement porte une ambition plus vaste : inscrire l&rsquo;excellence journalistique dans la durée et transmettre aux nouvelles générations la mémoire de ceux qui ont contribué à bâtir la profession.Évaluation de cette version</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Gabon : Les 100 jours de Sosthène Nguema Nguema, l&#8217;architecte de la nouvelle souveraineté minière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 11:19:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grand oral réussi pour le patron des Mines. À l&#8217;occasion de l&#8217;émission spéciale dressant le bilan des 100 premiers jours du gouvernement de la Cinquième République, ce jeudi 4 juin 2026, Sosthène Nguema Nguema, sous l&#8217;impulsion du président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a exposé sa stratégie pour le secteur extractif. Entre la révision globale du [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Grand oral réussi pour le patron des Mines. À l&rsquo;occasion de l&rsquo;émission spéciale dressant le bilan des 100 premiers jours du gouvernement de la Cinquième République, ce jeudi 4 juin 2026, Sosthène Nguema Nguema, sous l&rsquo;impulsion du président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a exposé sa stratégie pour le secteur extractif. Entre la révision globale du Code minier, une diplomatie offensive et l&rsquo;obsession de la transformation locale, Libreville se repositionne au centre de l&rsquo;échiquier mondial.<img class="alignnone size-medium wp-image-22168"  alt="" width="300" height="191" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2026060612081710319-300x191.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2026060612081710319-300x191.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2026060612081710319-485x311.jpg 485w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2026060612081710319.jpg 488w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Par Thomas René / Globe infos Libreville, Gabon</p>
<p style="text-align: justify;">À Libreville, le débat sur les ressources naturelles a changé de dimension. Il ne s&rsquo;agit plus seulement d&rsquo;extraire la roche pour l&rsquo;envoyer au loin, mais de bâtir une véritable souveraineté économique. Invité ce jeudi 4 juin 2026 sur le plateau de l&rsquo;émission spéciale dédiée aux 100 premiers jours du gouvernement de la Cinquième République, le ministre des Mines, Sosthène Nguema Nguema, a choisi de bousculer les codes de l&rsquo;exercice pour livrer un plaidoyer sans concession. Face aux journalistes, l&rsquo;homme a exposé la transformation d&rsquo;une vieille rente passive en un outil de puissance géopolitique. Porté par la vision du président Brice Clotaire Oligui Nguema, ce grand oral a permis de mesurer le chemin parcouru à marche forcée, mais aussi de confronter les ambitions ministérielles aux réalités quotidiennes des Gabonais.</p>
<p style="text-align: justify;">La méthode du choc et de la rigueur administrative</p>
<p style="text-align: justify;">Pour comprendre ce début de mandat, il faut analyser la méthode de travail imposée au sommet. Sosthène Nguema Nguema a immédiatement instauré une discipline rigoureuse au sein de ses équipes. Finis les dossiers stratégiques qui s&#8217;empilent et dorment des mois sur les bureaux de l&rsquo;administration. Le ministre a fait le choix d&rsquo;une centralisation des décisions pour briser les lourdeurs bureaucratiques traditionnelles, estimant que chaque heure perdue équivaut à une parcelle de souveraineté concédée.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette reprise en main montre déjà des résultats visibles sur le terrain. Les circuits d&rsquo;attribution des permis d&rsquo;exploitation sont désormais passés au crible et la traçabilité de la production gagne en clarté. Le Gabon n&rsquo;attend plus passivement qu&rsquo;on vienne lui dicter sa conduite, il fixe ses propres exigences face aux géants industriels. Reste que ce rythme effréné bouscule l&rsquo;appareil administratif et pose le défi du contrôle continu, indispensable pour que l&rsquo;urgence économique n&rsquo;éclipse pas les normes environnementales.</p>
<p style="text-align: justify;">Un texte modernisé pour rebattre les cartes</p>
<p style="text-align: justify;">Le véritable coup de force de ce premier trimestre reste sans conteste le grand ménage législatif entrepris par l&rsquo;exécutif. L&rsquo;ancien Code minier, devenu obsolète face aux mutations du marché international, vit ses dernières heures. Le gouvernement a d&rsquo;ailleurs déjà validé plus de la moitié des quatorze projets de lois mis sur la table par le ministère. Devant les caméras, Sosthène Nguema Nguema a affiché une confiance totale quant aux retombées de ce chantier :<br />
« Les jalons ont été posés. Dès cette fin d&rsquo;année, nous allons ressentir les effets des réformes engagées sur le plan juridique et organisationnel », a-t-il martelé durant l&rsquo;émission.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette refonte ne cherche pas à cosmétiquer le secteur, elle change sa philosophie de fond. D&rsquo;un côté, elle offre une visibilité fiscale indispensable pour rassurer les capitaux étrangers sur le long terme. De l&rsquo;autre, elle impose un patriotisme économique strict : l&rsquo;État revoit ses participations à la hausse et oblige les multinationales à faire travailler en priorité le tissu d&rsquo;entreprises locales.</p>
<p style="text-align: justify;">Une diplomatie décomplexée sur la scène internationale</p>
<p style="text-align: justify;">Cette fermeté intérieure se prolonge tout naturellement à l&rsquo;international. Profitant d&rsquo;un contexte national apaisé, le ministre mène une diplomatie minière particulièrement offensive. Le temps où le Gabon attendait sagement l&rsquo;investisseur dans ses bureaux est révolu. Sosthène Nguema Nguema voyage, présente le nouveau Cadastre minier national et discute d&rsquo;égal à égal avec les grandes puissances industrielles. En exigeant que chaque contrat s&rsquo;accompagne d&rsquo;investissements concrets dans les infrastructures du pays, Libreville fait désormais de son sous-sol une arme diplomatique majeure.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;impératif industriel : l&rsquo;or, le fer et le manganèse</p>
<p style="text-align: justify;">Au cœur de la doctrine ministérielle se trouve un mot d&rsquo;ordre absolu : industrialiser la production. Dans le secteur de l&rsquo;or, la traque des réseaux d&rsquo;orpaillage clandestins s&rsquo;est intensifiée. L&rsquo;objectif est de regrouper les artisans locaux au sein de coopératives encadrées et de tracer chaque gramme de métal jaune pour réinjecter ces flux financiers dans l&rsquo;économie formelle.<br />
Pour le manganèse et le fer, le message envoyé aux exploitants est encore plus direct : le temps de l&rsquo;exportation brute est terminé. Les opérateurs doivent maintenant traiter et transformer la matière sur place. C&rsquo;est le seul moyen de capter la valeur ajoutée qui échappait autrefois au pays et de protéger le budget national des tempêtes sur les marchés mondiaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette ambition se heurte pourtant à un défi de taille, celui des compétences nationales. Pour transformer le Gabon en usine, il faut des bras et des cerveaux qualifiés. Le ministère multiplie donc les recrutements techniques et s&rsquo;appuie sur les structures académiques du pays. L&rsquo;École de métallurgie de Moanda et l&rsquo;Université de Masuku se préparent à doubler leurs effectifs pour former cette nouvelle génération d&rsquo;ingénieurs et de techniciens gabonais.</p>
<p style="text-align: justify;">Du chiffre au quotidien : l&rsquo;épreuve du social</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour le grand public, la réussite d&rsquo;une politique ne se mesure pas au nombre de décrets adoptés, elle se lit sur le marché de l&#8217;emploi. Conscient de cette immense attente populaire, le ministre a profité de sa tribune médiatique ce jeudi pour jouer la carte des engagements chiffrés. Selon ses prévisions, la seule transformation locale du manganèse est capable de générer 16 000 emplois directs et indirects.</p>
<p style="text-align: justify;">Même le gigantesque projet de fer de Belinga, qui n&rsquo;en est pourtant qu&rsquo;à sa phase d&rsquo;évaluation technique, fait déjà travailler près de 900 personnes. Sosthène Nguema Nguema a appelé la jeunesse à la patience tout en l&rsquo;invitant à faire des choix d&rsquo;études utiles, résolument orientés vers ces métiers techniques. L&rsquo;économie se diversifie pas à pas, avec l&rsquo;ambition assumée de porter à terme la contribution du secteur minier à plus de 20 % de l&rsquo;assiette fiscale du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Le réseau électrique national pourra-t-il suivre la cadence ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le grand défi de cette industrialisation à marche forcée ne sera pas uniquement juridique, il sera énergétique. Transformer le manganèse ou le fer sur place exige une quantité d&rsquo;électricité colossale que le réseau national peine encore à fournir de manière parfaitement stable. L&rsquo;administration parviendra-t-elle à bâtir les infrastructures énergétiques à temps pour alimenter ses nouvelles ambitions industrielles ? Le gouvernement saura-t-il tenir fermement le cap de la souveraineté sans décourager les partenaires étrangers indispensables ? Les prochains mois nous diront si ce grand oral du 4 juin marquera le début d&rsquo;un âge d&rsquo;or industriel ou le sommet d&rsquo;un immense défi logistique pour la Cinquième République.</p>
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		<title>Passation de charges à GAB’OIL : les chiffres d’un redressement qui consacre le leadership de Renée Patricia Ku-Kumbe Ivigu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 16:12:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par la rédaction de Globe infos  À l’heure de la passation de charges à la tête de GAB’OIL, ce 5 juin 2026 à Libreville, un constat s’impose : l’entreprise publique pétrolière quitte une zone de turbulences pour entrer dans une phase de consolidation. En seulement dix-sept mois, la Directrice Générale sortante, Renée Patricia Ku-Kumbe Ivigu, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Par la rédaction de Globe infos </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À l’heure de la passation de charges à la tête de GAB’OIL, ce 5 juin 2026 à Libreville, un constat s’impose : l’entreprise publique pétrolière quitte une zone de turbulences pour entrer dans une phase de consolidation. En seulement dix-sept mois, la Directrice Générale sortante, Renée Patricia Ku-Kumbe Ivigu, a engagé un redressement financier, opérationnel et territorial qui marque durablement l’histoire récente de la société. À travers des indicateurs en nette progression, son mandat apparaît aujourd’hui comme l’un des plus structurants de ces dernières années.<img class="alignnone size-medium wp-image-22163"  alt="" width="300" height="159" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_COM_202606051649207941-300x159.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_COM_202606051649207941-300x159.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_COM_202606051649207941.jpg 540w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une passation de charges sous le signe des résultats</p>
<p style="text-align: justify;">La cérémonie de passation de charges entre Renée Patricia Ku-Kumbe Ivigu et son successeur, Éric Sounda, intervient dans un contexte particulier. GAB’OIL n’est plus l’entreprise confrontée aux difficultés de performance et de gouvernance qui alimentaient les inquiétudes il y a encore quelques années.</p>
<p style="text-align: justify;">Sous l’impulsion des plus hautes autorités de l’État, notamment du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, la société nationale a engagé une profonde transformation de son modèle de gestion.</p>
<p style="text-align: justify;">Les chiffres communiqués à l’occasion de cette transition dessinent les contours d’un redressement significatif. Ils témoignent également d’une volonté affirmée de repositionner GAB’OIL comme un acteur central de la souveraineté énergétique du Gabon.</p>
<p style="text-align: justify;">Un redressement financier qui change la trajectoire de l’entreprise</p>
<p style="text-align: justify;">Le premier enseignement du mandat de Renée Patricia Ku-Kumbe Ivigu réside dans l&rsquo;amélioration spectaculaire des performances financières.</p>
<p style="text-align: justify;">L’indicateur le plus révélateur demeure la valeur ajoutée de l’entreprise. Après plusieurs années de résultats négatifs, celle-ci affiche désormais un solde positif de 1,45 milliard de FCFA. Une évolution qui traduit une meilleure maîtrise des coûts ainsi qu’une optimisation des activités commerciales.</p>
<p style="text-align: justify;">La marge commerciale suit la même dynamique. Entre 2024 et 2025, elle est passée de 2,6 milliards à 4,186 milliards de FCFA. Cette progression résulte notamment d’une gestion plus rigoureuse des stocks et d’une meilleure valorisation des produits distribués.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, la trésorerie a été maintenue à un niveau élevé. Elle atteint 6,9 milliards de FCFA contre 6,7 milliards lors de la prise de fonction de la Directrice Générale sortante. Cette performance mérite d’être soulignée, car elle a été obtenue malgré la conduite simultanée de plusieurs investissements stratégiques.</p>
<p style="text-align: justify;">En d’autres termes, GAB’OIL a réussi à investir sans fragiliser ses équilibres financiers.</p>
<p style="text-align: justify;">Gouvernance et transparence : le retour de la crédibilité institutionnelle</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des résultats comptables, le mandat de Renée Patricia Ku-Kumbe Ivigu a également été marqué par un effort de normalisation de la gouvernance.</p>
<p style="text-align: justify;">La certification des comptes des exercices 2021, 2022 et 2023 constitue l’un des acquis majeurs de cette période. Cette démarche répond à une exigence devenue incontournable dans les entreprises publiques : celle de la transparence financière et de la redevabilité.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un contexte où les investisseurs, les partenaires institutionnels et les bailleurs accordent une attention croissante à la qualité de la gouvernance, cette certification renforce considérablement la crédibilité de GAB’OIL.<img class="alignnone size-medium wp-image-22164"  alt="" width="300" height="166" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_COM_202606051649208822-300x166.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_COM_202606051649208822-300x166.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_COM_202606051649208822.jpg 534w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, le redressement financier ne s’est pas limité aux chiffres. Il s’est accompagné d’un travail de fond sur les mécanismes de contrôle et de gestion.</p>
<p style="text-align: justify;">Une expansion territoriale au service de la souveraineté énergétique</p>
<p style="text-align: justify;">L’autre marqueur fort du mandat concerne le développement du réseau national.</p>
<p style="text-align: justify;">En moins d’un an et demi, le nombre de stations-service actives est passé de sept à douze. Cette progression traduit une volonté de rapprocher les infrastructures énergétiques des populations et de renforcer la présence de l’entreprise sur l’ensemble du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs projets structurants approchent également de leur phase d’achèvement. Les chantiers de Bikélé, Moanda et Moabi affichent respectivement des taux d’exécution de 90 %, 85 % et 65 %.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces investissements répondent à un enjeu stratégique majeur : garantir un accès plus équilibré aux produits pétroliers et réduire les disparités territoriales en matière d’approvisionnement énergétique.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un pays où les questions logistiques demeurent déterminantes pour le développement économique, cette politique d’expansion constitue un levier important de croissance.</p>
<p style="text-align: justify;">Le retour du gaz domestique, un enjeu social majeur</p>
<p style="text-align: justify;">L’action menée ne s’est pas limitée aux carburants.</p>
<p style="text-align: justify;">GAB’OIL a également relancé son activité dans le segment du gaz domestique grâce à l’acquisition de 10 000 bouteilles et à la réhabilitation d’infrastructures dédiées.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette initiative possède une forte dimension sociale. En effet, l’accès au gaz constitue un enjeu quotidien pour des milliers de ménages gabonais.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de l’aspect économique, cette stratégie participe à l’amélioration des conditions de vie des populations tout en respectant les exigences en matière d’hygiène, de sécurité et d’environnement.<img class="alignnone size-medium wp-image-22165"  alt="" width="210" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_COM_202606051649207130-210x300.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_COM_202606051649207130-210x300.jpg 210w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_COM_202606051649207130-294x420.jpg 294w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_COM_202606051649207130.jpg 490w" sizes="auto, (max-width: 210px) 100vw, 210px" /></p>
<p style="text-align: justify;">Elle illustre également la volonté de faire de GAB’OIL un acteur au service direct des besoins des citoyens.</p>
<p style="text-align: justify;">Un héritage qui fixe un cap pour la nouvelle direction</p>
<p style="text-align: justify;">Au moment de quitter ses fonctions, Renée Patricia Ku-Kumbe Ivigu a résumé son état d’esprit en une formule simple :</p>
<p style="text-align: justify;">«« Je pars avec le sentiment du devoir accompli et une loyauté sans faille envers les institutions. »»</p>
<p style="text-align: justify;">Cette déclaration reflète la philosophie qui a accompagné son mandat : restaurer la performance tout en consolidant les fondements institutionnels de l’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Éric Sounda, désormais à la tête de GAB’OIL, le défi sera double. Il devra préserver les acquis enregistrés ces dix-sept derniers mois tout en accélérant la transformation engagée.</p>
<p style="text-align: justify;">La prochaine étape pourrait notamment consister à renforcer la rentabilité des investissements réalisés, poursuivre l’extension du réseau national et consolider davantage le rôle de l’entreprise dans la stratégie énergétique du Gabon.</p>
<p style="text-align: justify;">un tournant dans l’histoire récente de GAB’OIL</p>
<p style="text-align: justify;">Rarement une période aussi courte aura produit des résultats aussi visibles au sein de GAB’OIL. En dix-sept mois, Renée Patricia Ku-Kumbe Ivigu a réussi à redresser les indicateurs financiers, renforcer la gouvernance, étendre la présence territoriale de l’entreprise et relancer des activités stratégiques pour les ménages gabonais.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du bilan comptable, son passage à la direction générale laisse l’image d’une gestion fondée sur la rigueur, l’anticipation et l’exécution. Une page se tourne aujourd’hui, mais une question demeure : la dynamique enclenchée sera-t-elle suffisamment consolidée pour permettre à GAB’OIL de devenir, à moyen terme, l’un des piliers de la souveraineté énergétique du Gabon ?Évaluation éditoriale</p>
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		<title>AVO à Brazzaville : salué en Afrique centrale, la reconnaissance régionale d’un champion gabonais contraste avec les inégalités persistantes du marché local</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 23:01:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Brazzaville, la vitrine d’une ambition gabonaise Par la rédaction de Globe infos  Dans les allées du Salon de la Tech et de l’Innovation d’Afrique Centrale (OSIANE), à Brazzaville, les visiteurs découvrent des solutions numériques venues de plusieurs pays du continent. Au milieu des démonstrations technologiques et des échanges entre experts, une entreprise gabonaise attire [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>À Brazzaville, la vitrine d’une ambition gabonaise</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Par la rédaction de Globe infos </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dans les allées du Salon de la Tech et de l’Innovation d’Afrique Centrale (OSIANE), à Brazzaville, les visiteurs découvrent des solutions numériques venues de plusieurs pays du continent. Au milieu des démonstrations technologiques et des échanges entre experts, une entreprise gabonaise attire l’attention : AVO.<img class="alignnone size-medium wp-image-22133"  alt="" width="300" height="264" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-235951-300x264.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-235951-300x264.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-235951-1024x902.jpg 1024w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-235951-768x676.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-235951-477x420.jpg 477w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-235951-696x613.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-235951-1068x940.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-235951-600x528.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-235951.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Venue représenter le Gabon lors de cette grand-messe régionale de l’innovation, la société spécialisée dans la transformation numérique du secteur de la santé est venue avec un message clair : l’avenir des systèmes de santé africains se jouera aussi sur le terrain du numérique.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette présence n’a rien d’anodin. Elle intervient à un moment où la question de la souveraineté technologique africaine prend une place croissante dans les débats sur le développement du continent.</p>
<p style="text-align: justify;">À Brazzaville, AVO ne se contente pas d’exposer ses solutions. L’entreprise entend démontrer que l’innovation conçue en Afrique centrale peut prétendre à une place de premier plan dans la modernisation des services publics essentiels.</p>
<p style="text-align: justify;">Une innovation pensée pour rapprocher le patient du système de santé</p>
<p style="text-align: justify;">L’un des temps forts de cette participation est la présentation, en avant-première, d’une nouvelle application mobile destinée aux patients.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif affiché est simple : faciliter les interactions entre les citoyens et les structures de santé grâce à un accès plus direct aux services médicaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Derrière cette innovation se dessine une tendance observée dans de nombreux pays. Longtemps centrés sur les établissements hospitaliers eux-mêmes, les projets de transformation numérique accordent désormais une place plus importante aux usagers.</p>
<p style="text-align: justify;">La santé numérique ne consiste plus uniquement à équiper les hôpitaux d&rsquo;outils informatiques. Elle vise également à simplifier le parcours du patient, à fluidifier l’accès à l’information médicale et à réduire certaines contraintes administratives qui ralentissent encore la prise en charge.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour AVO, cette nouvelle application s’inscrit dans une stratégie plus globale portée par son Système d’Information Hospitalier, une solution de gestion intégrée également présentée durant le salon.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand les systèmes de santé ne se parlent pas</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de ses démonstrations technologiques, l’entreprise gabonaise a surtout porté un plaidoyer qui résonne dans de nombreux pays africains : la nécessité de bâtir un écosystème de santé numérique interopérable.</p>
<p style="text-align: justify;">Le constat est largement partagé par les professionnels du secteur. Dans plusieurs États de la région, les données médicales restent fragmentées entre différents établissements et plateformes qui communiquent peu entre elles.</p>
<p style="text-align: justify;">Résultat : les informations circulent difficilement, les procédures s’allongent et la continuité des soins peut s’en trouver affectée.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les spécialistes de la e-santé, la question n’est donc plus seulement de numériser les services, mais de permettre aux différents systèmes de fonctionner ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">« Des systèmes qui se parlent », selon l’expression mise en avant par AVO à Brazzaville.</p>
<p style="text-align: justify;">Derrière cette formule se cache l’un des défis majeurs des prochaines années pour les politiques sanitaires africaines.</p>
<p style="text-align: justify;">Une reconnaissance régionale qui interroge</p>
<p style="text-align: justify;">La participation d’AVO à OSIANE met également en lumière une réalité souvent évoquée dans les milieux de l’innovation africaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Nombre d’entreprises locales affirment devoir livrer un combat permanent pour exister face à des acteurs étrangers disposant de moyens financiers plus importants, d’une ancienneté plus marquée ou d’une présence déjà solidement établie dans les marchés publics.</p>
<p style="text-align: justify;">Le phénomène ne concerne pas uniquement le secteur de la santé. Il traverse l’ensemble de l’écosystème technologique africain.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, le parcours d’AVO apparaît révélateur d’un paradoxe fréquemment observé sur le continent : certaines entreprises parviennent à gagner en visibilité lors d’événements internationaux avant de bénéficier d’une reconnaissance équivalente sur leur propre marché.</p>
<p style="text-align: justify;">À Brazzaville, l’entreprise gabonaise présente son expertise devant des décideurs, des investisseurs et des professionnels venus de plusieurs pays. Une exposition régionale qui contraste avec les difficultés que rencontrent parfois certaines innovations locales pour s’imposer dans leur environnement immédiat.</p>
<p style="text-align: justify;">Le défi de la confiance</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les acteurs de la santé numérique, la bataille ne se joue pas uniquement sur le terrain de la technologie.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle se joue aussi sur celui de la confiance.</p>
<p style="text-align: justify;">Les établissements de santé, les administrations et les patients attendent des solutions fiables, sécurisées et capables de s’inscrire dans la durée.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette exigence explique en partie la forte concurrence qui caractérise aujourd’hui le marché de la e-santé en Afrique.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à des groupes internationaux déjà implantés, les entreprises africaines doivent démontrer leur capacité à répondre aux mêmes standards tout en proposant des solutions adaptées aux réalités locales.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est précisément sur ce terrain qu’AVO cherche à se positionner.</p>
<p style="text-align: justify;">L’entreprise défend l’idée qu’une innovation conçue au plus près des besoins des systèmes de santé africains peut constituer un avantage stratégique plutôt qu’une faiblesse.</p>
<p style="text-align: justify;">Une bataille qui dépasse le cas d’AVO</p>
<p style="text-align: justify;">Au fond, l’enjeu soulevé à Brazzaville dépasse largement le parcours d’une seule entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">Il pose une question centrale pour l’avenir économique du continent : quelle place les pays africains souhaitent-ils accorder à leurs propres champions technologiques dans les secteurs stratégiques ?</p>
<p style="text-align: justify;">La réponse concerne la santé, mais également l’éducation, les télécommunications, les services financiers ou encore l’administration publique.</p>
<p style="text-align: justify;">Car derrière chaque solution numérique développée localement se joue aussi une partie de la souveraineté technologique africaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Les prochaines années diront si les écosystèmes nationaux sont capables de créer les conditions nécessaires à l’émergence de leaders régionaux durables.</p>
<p style="text-align: justify;">Brazzaville comme symbole</p>
<p style="text-align: justify;">À OSIANE, AVO est venue présenter une application mobile, un système d’information hospitalier et une vision de la santé connectée.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais sa présence raconte également une autre histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Celle d’une entreprise gabonaise qui cherche à se faire une place dans un secteur stratégique en pleine mutation. Celle d’une innovation africaine qui tente de s’imposer dans un marché mondialisé. Et celle d’un continent qui aspire de plus en plus à produire ses propres solutions plutôt qu’à les importer.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les couloirs du salon de Brazzaville, cette ambition n’a rien d’abstrait. Elle prend la forme de plateformes, d’applications, de données et de projets concrets.</p>
<p style="text-align: justify;">Reste désormais à savoir si cette reconnaissance régionale se traduira, à terme, par une dynamique similaire sur les marchés où ces innovations sont appelées à transformer le quotidien des citoyens.</p>
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		<title>[GABON]Transformation du manganèse : devant les députés, Sosthène Nguema Nguema déroule la feuille de route gouvernementale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:42:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par la rédaction de Globe infos  Interpellé le 2 juin à l’Assemblée nationale sur l’interdiction des exportations de manganèse brut, le ministre des Mines, Sosthène Nguema Nguema, a détaillé la stratégie de transformation locale portée par les autorités gabonaises. Face aux députés, il a défendu une réforme présentée comme un levier de souveraineté économique, d’industrialisation [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Par la rédaction de Globe infos </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Interpellé le 2 juin à l’Assemblée nationale sur l’interdiction des exportations de manganèse brut, le ministre des Mines, Sosthène Nguema Nguema, a détaillé la stratégie de transformation locale portée par les autorités gabonaises. Face aux députés, il a défendu une réforme présentée comme un levier de souveraineté économique, d’industrialisation et de création d’emplois.<img class="alignnone size-medium wp-image-21972"  alt="" width="245" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/Screenshot_20260521-180915-245x300.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/Screenshot_20260521-180915-245x300.jpg 245w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/Screenshot_20260521-180915-836x1024.jpg 836w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/Screenshot_20260521-180915-768x940.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/Screenshot_20260521-180915-343x420.jpg 343w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/Screenshot_20260521-180915-696x852.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/Screenshot_20260521-180915-1068x1307.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/Screenshot_20260521-180915-600x735.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/Screenshot_20260521-180915.jpg 1075w" sizes="auto, (max-width: 245px) 100vw, 245px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une réforme inscrite dans la stratégie nationale</p>
<p style="text-align: justify;">L’exercice était attendu. À l’Assemblée nationale, le ministre des Mines et des Ressources géologiques, Sosthène Nguema Nguema, répondait à une question orale de l’honorable Alexandre Gilbert Awassi, député du deuxième siège de la commune de Moanda.</p>
<p style="text-align: justify;">Au centre des échanges figurait la décision gouvernementale d’interdire l’exportation du manganèse à l’état brut. Adoptée en Conseil des ministres le 30 mai 2025, cette mesure constitue l’un des piliers de la nouvelle politique minière du Gabon.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès l’entame de son intervention, le ministre a replacé cette décision dans le cadre des orientations définies par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Selon lui, cette réforme répond à plusieurs objectifs stratégiques. Elle vise notamment à renforcer la transformation locale des ressources, à développer les compétences nationales et à accroître la valeur ajoutée produite sur le territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, le membre du gouvernement a rappelé que cette orientation s’inscrit pleinement dans les dispositions du Code minier ainsi que dans le Plan national de croissance et de développement (PNCD).</p>
<p style="text-align: justify;">Passer de l’extraction à la création de valeur</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le gouvernement, l’enjeu dépasse largement le seul secteur minier. Il s’agit avant tout d’opérer un changement de modèle économique.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, le Gabon figure parmi les principaux producteurs mondiaux de manganèse. En 2025, la production nationale a atteint près de neuf millions de tonnes. Pourtant, seule une faible part de cette ressource est transformée localement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le ministre a ainsi souligné que moins de 5 % de la production bénéficie actuellement d’une transformation industrielle sur place. L’ambition affichée est donc de porter ce taux à 100 % d’ici à 2029.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette évolution doit permettre de produire davantage de silicomanganèse, de ferromanganèse et de sulfate de manganèse. Ces matériaux sont utilisés dans la fabrication de l’acier, des batteries et de nombreux équipements industriels.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, la transformation locale devrait générer davantage de revenus, tout en renforçant la compétitivité du pays dans les chaînes de valeur mondiales.</p>
<p style="text-align: justify;">Des défis structurels encore à relever</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, cette ambition industrielle s’accompagne de plusieurs défis.</p>
<p style="text-align: justify;">Le premier concerne l’énergie. La transformation du manganèse nécessite des capacités électriques importantes. Selon les données présentées devant les députés, la puissance installée du pays devrait passer de 758 mégawatts actuellement à 1 130 mégawatts d’ici 2030.</p>
<p style="text-align: justify;">Le deuxième défi est logistique. Le gouvernement prévoit notamment la poursuite de la réhabilitation du Transgabonais. De nouvelles infrastructures ferroviaires et portuaires figurent également parmi les priorités.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, la question du capital humain occupe une place centrale dans cette stratégie. Le ministre a insisté sur la nécessité de former davantage d’ingénieurs, de techniciens et de spécialistes du secteur minier.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette perspective, l’École des Mines et de la Métallurgie de Moanda est appelée à jouer un rôle majeur. De plus, des programmes de formation à l’international sont déjà mis en œuvre avec l’appui de la Société Équatoriale des Mines.</p>
<p style="text-align: justify;">Un cadre réglementaire en préparation</p>
<p style="text-align: justify;">Afin d’accompagner cette transformation, plusieurs instruments sont en cours d’élaboration.</p>
<p style="text-align: justify;">Le ministre a annoncé la finalisation prochaine d’un décret encadrant la transformation locale des minerais. Ce texte devrait notamment instaurer un mécanisme de coordination interministérielle et fixer de nouvelles obligations aux opérateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les mesures envisagées figurent la constitution de stocks stratégiques, la vente prioritaire du minerai aux usines locales et la contractualisation entre producteurs et transformateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">En outre, un Fonds stratégique pour la transformation des minerais de manganèse est actuellement en préparation. Piloté par le Fonds Gabonais d’Investissements Stratégiques, il devrait bénéficier d’une dotation initiale d’un milliard de francs CFA.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon le gouvernement, cet outil aura pour mission de soutenir les investissements industriels, l’innovation technologique et la formation professionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Une audition maîtrisée sur un dossier sensible</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des annonces, cette séance parlementaire a permis au ministre d’exposer de manière détaillée la vision gouvernementale pour le secteur minier.</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant plusieurs dizaines de minutes, Sosthène Nguema Nguema a répondu point par point aux interrogations soulevées par la représentation nationale. Son argumentation s’est appuyée sur des données de production, des projections industrielles et un calendrier précis de mise en œuvre.</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, la réussite de cette stratégie dépendra de nombreux facteurs. Le financement des infrastructures, la disponibilité énergétique, la mobilisation des investisseurs et l’évolution des marchés internationaux seront déterminants.</p>
<p style="text-align: justify;">Une chose apparaît cependant certaine : avec l’objectif de transformer localement l’ensemble de sa production de manganèse d’ici 2029, le Gabon engage une mutation majeure de son modèle minier. Reste désormais à mesurer, dans les années à venir, la capacité de cette ambition à se traduire en résultats économiques durables pour le pays.</p>
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		<title>Gabon : l’énigme de l’usine pharmaceutique de Nkok et les questions qu’elle soulève pour la politique de santé publique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:21:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre inquiétudes citoyennes et nécessité de transparence. Par la rédaction de Globe infos  Au Gabo, une interpellation publique suscite depuis plusieurs jours de nombreuses réactions autour de la situation présumée d’une unité de production pharmaceutique implantée dans la Zone Économique Spéciale de Nkok. À l’origine de cette prise de parole, Papa Koumba Mboula, figure traditionaliste [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Entre inquiétudes citoyennes et nécessité de transparence.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Par la rédaction de Globe infos </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Au Gabo, une interpellation publique suscite depuis plusieurs jours de nombreuses réactions autour de la situation présumée d’une unité de production pharmaceutique implantée dans la Zone Économique Spéciale de Nkok. À l’origine de cette prise de parole, Papa Koumba Mboula, figure traditionaliste connue pour ses interventions sur les questions d’intérêt national.<img class="alignnone size-medium wp-image-22122"  alt="" width="186" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-101253-186x300.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-101253-186x300.jpg 186w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-101253-636x1024.jpg 636w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-101253-768x1236.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-101253-954x1536.jpg 954w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-101253-261x420.jpg 261w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-101253-696x1120.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-101253-1068x1719.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-101253-600x966.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260604-101253.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 186px) 100vw, 186px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un message largement relayé sur les réseaux sociaux, celui qui se présente comme une « vigie du peuple » exprime son étonnement face à ce qu’il considère comme un paradoxe préoccupant : l’existence d’une infrastructure pharmaceutique dans un pays où l’accès à certains médicaments demeure difficile pour une partie de la population.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de l’émotion suscitée par ses propos, cette sortie remet au centre du débat une question fondamentale : comment renforcer la souveraineté sanitaire du Gabon dans un contexte marqué par des défis persistants d’approvisionnement et de couverture médicale ?</p>
<p style="text-align: justify;">Nkok, symbole des ambitions industrielles du Gabon</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis sa création, la Zone Économique Spéciale de Nkok constitue l’un des piliers de la stratégie de diversification économique engagée par les autorités gabonaises. L’objectif affiché est clair : développer une industrie locale capable de réduire la dépendance du pays aux importations et de créer davantage de valeur ajoutée sur le territoire national.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette perspective, l’implantation d’unités de production pharmaceutique représente un enjeu stratégique majeur. En effet, la fabrication locale de médicaments pourrait contribuer à sécuriser les approvisionnements, réduire certains coûts logistiques et améliorer la disponibilité des produits essentiels dans les établissements de santé.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, les interrogations soulevées autour du fonctionnement effectif de certaines infrastructures alimentent aujourd’hui un débat plus large sur la rentabilité, l’exploitation et l’impact réel de ces investissements industriels.</p>
<p style="text-align: justify;">L’accès aux médicaments, un défi toujours d’actualité</p>
<p style="text-align: justify;">Si le Gabon dispose d’indicateurs sanitaires relativement favorables comparativement à plusieurs pays de la sous-région, l’accès régulier aux médicaments demeure un sujet sensible pour de nombreux patients.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans plusieurs localités éloignées des grands centres urbains, les ruptures de stocks, les difficultés logistiques ou encore le coût de certains traitements continuent d’être signalés par les populations.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, toute information laissant entendre que des stocks pharmaceutiques pourraient être sous-utilisés ou menacés de péremption suscite naturellement une vive émotion dans l’opinion publique.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour de nombreux observateurs, la question dépasse d’ailleurs le seul cadre de Nkok. Elle renvoie à l’efficacité globale de la chaîne de distribution des médicaments, depuis la production jusqu’au patient final.</p>
<p style="text-align: justify;">Transparence et redevabilité : des attentes croissantes</p>
<p style="text-align: justify;">L’une des principales revendications formulées par Papa Koumba Mboula concerne la nécessité d’un éclaircissement public sur la situation réelle de l’usine évoquée.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette demande de transparence rejoint une préoccupation de plus en plus présente au sein des sociétés africaines : celle de la redevabilité dans la gestion des infrastructures financées ou soutenues par la puissance publique.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, plusieurs voix appellent à la publication d’informations précises concernant les capacités de production, les volumes effectivement fabriqués, les stocks disponibles ainsi que les éventuelles contraintes opérationnelles rencontrées.</p>
<p style="text-align: justify;">Une telle démarche permettrait non seulement d’éclairer le débat, mais également d’éviter que les spéculations ne prennent le pas sur les faits vérifiés.</p>
<p style="text-align: justify;">La souveraineté sanitaire au cœur des enjeux</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de la polémique, cette affaire met en lumière une problématique devenue centrale depuis la pandémie de Covid-19 : celle de la souveraineté sanitaire des États africains.</p>
<p style="text-align: justify;">Partout sur le continent, les gouvernements cherchent désormais à renforcer leurs capacités locales de production de médicaments, de vaccins et d’équipements médicaux. L’objectif est de réduire la dépendance aux marchés extérieurs et de mieux répondre aux besoins nationaux en période de crise.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, chaque infrastructure pharmaceutique représente un actif stratégique dont l’exploitation optimale constitue un impératif de santé publique.</p>
<p style="text-align: justify;">Les experts s’accordent ainsi sur un point : lorsqu’un pays investit dans des capacités de production médicale, celles-ci doivent être pleinement intégrées aux politiques nationales de santé afin de produire un impact concret sur la vie des populations.</p>
<p style="text-align: justify;">Un débat qui interpelle l’ensemble des acteurs</p>
<p style="text-align: justify;">L’intervention de Papa Koumba Mboula dépasse finalement la simple dénonciation. Elle pose une question essentielle aux pouvoirs publics, aux responsables sanitaires, aux industriels ainsi qu’à la société civile : comment faire en sorte que les investissements réalisés dans le secteur de la santé bénéficient effectivement aux citoyens ?</p>
<p style="text-align: justify;">À ce stade, les allégations évoquées dans son message nécessitent naturellement des vérifications et des données officielles pour être confirmées ou infirmées.</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, le débat qu’elles ont déclenché révèle une attente profonde de la population : celle de voir les infrastructures stratégiques fonctionner pleinement au service du développement humain.</p>
<p style="text-align: justify;">Car au-delà des chiffres, des équipements et des investissements, c’est bien la capacité d’un système de santé à répondre aux besoins des patients qui demeure le véritable indicateur de sa performance. Pour de nombreux Gabonais, la question est désormais simple : comment transformer les ambitions industrielles en résultats tangibles pour les populations ?</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dette sénégalaise : Ladji Samassi soutient Diomaye Faye et plaide pour le respect de l&#8217;ordre institutionnel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 20:34:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre rupture politique et impératif de stabilité, un débat qui traverse le pouvoir sénégalais DAKAR – Au Sénégal, le débat sur la gestion de la dette publique, les relations avec les partenaires financiers internationaux et l&#8217;exercice du pouvoir continue d&#8217;alimenter les discussions. Cette fois, c&#8217;est l&#8217;analyste et éditorialiste ivoirien Ladji Samassi qui s&#8217;invite dans le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Entre rupture politique et impératif de stabilité, un débat qui traverse le pouvoir sénégalais<img class="alignnone size-medium wp-image-22072"  alt="" width="300" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605270339099621-300x300.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605270339099621-300x300.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605270339099621-150x150.jpg 150w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605270339099621-422x420.jpg 422w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605270339099621-100x100.jpg 100w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605270339099621.jpg 540w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>DAKAR – Au Sénégal, le débat sur la gestion de la dette publique, les relations avec les partenaires financiers internationaux et l&rsquo;exercice du pouvoir continue d&rsquo;alimenter les discussions. Cette fois, c&rsquo;est l&rsquo;analyste et éditorialiste ivoirien Ladji Samassi qui s&rsquo;invite dans le débat en affichant publiquement son soutien à l&rsquo;approche du président Bassirou Diomaye Faye, tout en formulant des critiques à l&rsquo;égard de la posture politique d&rsquo;Ousmane Sonko.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À travers une longue prise de position relayée sur les réseaux sociaux, l&rsquo;observateur ivoirien estime que le chef de l&rsquo;État sénégalais semble aujourd&rsquo;hui privilégier le réalisme économique et la stabilité institutionnelle face à une situation budgétaire jugée préoccupante. Une lecture qui suscite déjà de vives réactions parmi les militants de Pastef et les soutiens du Premier ministre Ousmane Sonko.</p>
<p style="text-align: justify;">Une crise de la dette qui impose des choix difficiles</p>
<p style="text-align: justify;">Le Sénégal fait face à un contexte économique particulièrement sensible. Entre la nécessité de préserver la confiance des marchés, les besoins de financement de l&rsquo;État et les engagements contractés auprès des partenaires internationaux, la marge de manœuvre du gouvernement reste étroite.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, Ladji Samassi considère que le président Bassirou Diomaye Faye aurait choisi une ligne davantage axée sur le pragmatisme que sur la confrontation.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, la reddition des comptes promise aux Sénégalais demeure légitime. Toutefois, il estime qu&rsquo;elle ne peut constituer l&rsquo;unique horizon de l&rsquo;action publique. Gouverner implique également de garantir la continuité des services publics, de sécuriser les investissements et de préserver les équilibres macroéconomiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette analyse rejoint d&rsquo;ailleurs une préoccupation régulièrement exprimée par plusieurs économistes africains : la nécessité pour les nouveaux pouvoirs issus de mouvements de rupture de concilier leurs promesses politiques avec les contraintes réelles de la gestion de l&rsquo;État.</p>
<p style="text-align: justify;">Diomaye Faye face à l&rsquo;épreuve du pouvoir</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis son arrivée au pouvoir, Bassirou Diomaye Faye évolue sur une ligne de crête délicate.</p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;un côté, il porte les aspirations d&rsquo;un électorat qui a massivement voté pour le changement. De l&rsquo;autre, il doit rassurer les bailleurs internationaux, les investisseurs et les partenaires économiques du Sénégal.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Ladji Samassi, cette réalité expliquerait la posture plus mesurée adoptée par le chef de l&rsquo;État sur plusieurs dossiers stratégiques. L&rsquo;analyste estime que dialoguer avec les institutions financières internationales ou rechercher des solutions de restructuration de la dette ne constituerait pas un abandon de souveraineté.</p>
<p style="text-align: justify;">Au contraire, cette démarche relèverait d&rsquo;une logique de responsabilité gouvernementale visant à éviter une dégradation de la situation économique nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette vision met en lumière un débat central dans de nombreuses démocraties africaines : comment concilier les ambitions de transformation politique avec les exigences de stabilité financière ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ousmane Sonko au cœur des critiques</p>
<p style="text-align: justify;">La partie la plus commentée de l&rsquo;intervention de Ladji Samassi concerne toutefois Ousmane Sonko.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;éditorialiste ivoirien estime que l&rsquo;ancien opposant continuerait d&rsquo;adopter un discours de contestation alors même que son parti exerce désormais le pouvoir. Une attitude qu&rsquo;il juge paradoxale.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, la conquête du pouvoir implique un changement de posture. La critique permanente devrait progressivement céder la place à la proposition, à l&rsquo;arbitrage et à la prise de décision.</p>
<p style="text-align: justify;">« La responsabilité impose de proposer des solutions et de gouverner dans l&rsquo;intérêt de la nation », soutient-il en substance.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette analyse reflète un questionnement plus large qui traverse aujourd&rsquo;hui une partie de l&rsquo;opinion publique sénégalaise : quelle doit être la répartition des rôles entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko dans l&rsquo;exercice du pouvoir ?</p>
<p style="text-align: justify;">Si les deux hommes demeurent politiquement liés, leurs responsabilités institutionnelles respectives les placent désormais face à des impératifs différents.</p>
<p style="text-align: justify;">Institutions contre personnalisation du pouvoir</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des personnalités, Ladji Samassi développe une réflexion plus globale sur la gouvernance africaine.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;analyste affirme que les institutions doivent primer sur les individus. Pour lui, la stabilité politique et le développement économique durable reposent avant tout sur la solidité des mécanismes institutionnels.</p>
<p style="text-align: justify;">S&rsquo;appuyant sur l&rsquo;exemple ivoirien, il rappelle que la continuité de l&rsquo;État constitue un facteur déterminant pour attirer les investissements et soutenir la croissance économique.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette approche s&rsquo;inscrit dans une école de pensée qui considère que les démocraties africaines gagneraient à renforcer davantage leurs institutions qu&rsquo;à concentrer le débat public autour des figures politiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Le message s&rsquo;adresse particulièrement aux jeunes générations, invitées à défendre des principes plutôt que des personnalités.</p>
<p style="text-align: justify;">Un débat révélateur des défis du nouveau Sénégal</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;intervention de Ladji Samassi intervient à un moment charnière pour le Sénégal.</p>
<p style="text-align: justify;">Après l&rsquo;alternance historique de 2024, les attentes populaires demeurent considérables. La population attend à la fois davantage de transparence, une amélioration des conditions de vie et une gestion rigoureuse des finances publiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le même temps, le pays doit préserver sa crédibilité auprès de ses partenaires économiques et maintenir un climat favorable aux investissements.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette double exigence oblige les nouvelles autorités à trouver un équilibre complexe entre transformation politique et stabilité économique.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est précisément sur cette ligne de tension que se situe aujourd&rsquo;hui le débat entre les partisans d&rsquo;une rupture plus radicale et ceux qui privilégient une approche graduelle des réformes.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelle trajectoire pour le Sénégal de demain ?</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de la polémique suscitée par les déclarations de Ladji Samassi, une question fondamentale demeure : le Sénégal peut-il réussir sa promesse de changement tout en préservant les équilibres économiques indispensables à sa stabilité ?</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;avenir du pays dépendra probablement de sa capacité à conjuguer transparence, réformes institutionnelles et pragmatisme économique. Car dans un contexte mondial marqué par les tensions financières et les incertitudes géopolitiques, les États qui réussissent sont souvent ceux qui parviennent à transformer leurs ambitions politiques en politiques publiques durables.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Bassirou Diomaye Faye comme pour Ousmane Sonko, le véritable défi commence désormais : celui de démontrer que l&rsquo;exercice du pouvoir peut être à la hauteur des espoirs suscités par l&rsquo;alternance.</p>
<p>The post <a href="https://leglobeinfo.com/dette-senegalaise-ladji-samassi-soutient-diomaye-faye-et-plaide-pour-le-respect-de-lordre-institutionnel/">Dette sénégalaise : Ladji Samassi soutient Diomaye Faye et plaide pour le respect de l&rsquo;ordre institutionnel</a> appeared first on <a href="https://leglobeinfo.com">Globe Infos</a>.</p>
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		<title>[Environnement]« Recycler et innover » : Comment la jeunesse du Bassin du Congo transforme la crise des déchets en or agricole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 20:00:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société & Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par la rédaction de Globe infos  Libreville, le 01 juin 2026. Ce n&#8217;est plus seulement le deuxième poumon vert de la planète ; le Bassin du Congo s’impose désormais comme le laboratoire vivant de l&#8217;économie circulaire africaine. Ce lundi, le Mémorial de Brazzaville a prêté son cadre historique à la cérémonie d&#8217;ouverture officielle des premières [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://leglobeinfo.com/environnement-recycler-et-innover-comment-la-jeunesse-du-bassin-du-congo-transforme-la-crise-des-dechets-en-or-agricole/">[Environnement]« Recycler et innover » : Comment la jeunesse du Bassin du Congo transforme la crise des déchets en or agricole</a> appeared first on <a href="https://leglobeinfo.com">Globe Infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Par la rédaction de Globe infos </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Libreville, le 01 juin 2026. Ce n&rsquo;est plus seulement le deuxième poumon vert de la planète ; le Bassin du Congo s’impose désormais comme le laboratoire vivant de l&rsquo;économie circulaire africaine. Ce lundi, le Mémorial de Brazzaville a prêté son cadre historique à la cérémonie d&rsquo;ouverture officielle des premières Journées francophones de l&rsquo;innovation environnementale en action.<img class="alignnone size-medium wp-image-22111"  alt="" width="253" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-253x300.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-253x300.jpg 253w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-865x1024.jpg 865w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-768x910.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-355x420.jpg 355w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-696x824.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-1068x1265.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-600x711.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 253px) 100vw, 253px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;">​Portée par le thème puissant : « Recycler et innover : la jeunesse francophone au service d’une agriculture durable », cette rencontre de haut niveau marque un tournant décisif en prélude à la Journée mondiale de l&rsquo;environnement du 5 juin.</p>
<p style="text-align: justify;">​Prenant la parole au nom de la Secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, le Représentant régional de l’OIF pour l’Afrique Centrale (REPAC), Alphonse Waguena, a délivré un plaidoyer vibrant en faveur d&rsquo;une écologie de terrain, portée par l&rsquo;ingéniosité des jeunes de la sous-région.</p>
<p style="text-align: justify;">​Si le Bassin du Congo impressionne par ses chiffres – 3,6 millions de kilomètres carrés de forêts et de tourbières stockant près de 29 milliards de tonnes de carbone, Alphonse Waguena a tenu à rappeler une vérité essentielle :</p>
<p style="text-align: justify;">&lt;&lt;réduire le Bassin du Congo à sa seule dimension écologique serait une appréciation restrictive et voire une erreur. Le Bassin du Congo est d’abord et avant tout, un territoire de vie&gt;&gt;.</p>
<p style="text-align: justify;">​Un territoire confronté à l&rsquo;urbanisation rapide, au chômage des jeunes et à une gestion des déchets en milieu urbain qui représente près de 10 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Mais là où certains voient une fatalité, l&rsquo;OIF et les autorités locales font le pari de l&rsquo;audace.</p>
<p style="text-align: justify;">​Le diplomate a chaleureusement salué le leadership du Président congolais, Denis Sassou Nguesso, à la tête de la Commission Climat du Bassin du Congo, ainsi que l&rsquo;engagement infatigable de la ministre de l&rsquo;Environnement, Arlette Soudan-Nonault.</p>
<p style="text-align: justify;">Un engagement matérialisé par le succès de la table ronde du 26 mai dernier, visant à mobiliser 5,32 milliards de dollars américains pour le premier volet prioritaire du Fonds Bleu.<br />
​<br />
​Cette ambition globale s&rsquo;articule directement avec le Projet 19 (P19) de l&rsquo;OIF, déployé depuis 2024 dans six pays d&rsquo;Afrique centrale : le Gabon, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, la RD Congo et la Guinée équatoriale.</p>
<p style="text-align: justify;">​Loin d&rsquo;être de simples bénéficiaires passifs, les jeunes y sont propulsés comme de véritables offreurs de solutions économiques et environnementales. Grâce à ce programme, plus d’une centaine d’innovations locales sont déjà passées du stade de l’idée à celui du prototype dans les domaines des technologies vertes, de la valorisation des déchets et de la résilience agricole.</p>
<p style="text-align: justify;">​<br />
​Durant cinq jours, la capitale congolaise va se transformer en un écosystème d&rsquo;expérimentation à grande échelle. Six équipes nationales vont descendre sur le terrain, à la rencontre des communautés locales, pour concevoir et tester des solutions adaptées aux réalités de l&rsquo;Afrique centrale.</p>
<p style="text-align: justify;">​« L’innovation durable ne s’impose pas. Elle se co-construite », a martelé le Représentant régional de l&rsquo;OIF.</p>
<p style="text-align: justify;">​En s&rsquo;appuyant sur des partenariats dynamiques, notamment avec Kosala Africa PME, l&rsquo;ambition de l&rsquo;OIF est de faire de Brazzaville une vitrine technologique et écologique, dont les réussites pourront être dupliquées à Libreville et dans toutes les capitales de la sous-région.</p>
<p>The post <a href="https://leglobeinfo.com/environnement-recycler-et-innover-comment-la-jeunesse-du-bassin-du-congo-transforme-la-crise-des-dechets-en-or-agricole/">[Environnement]« Recycler et innover » : Comment la jeunesse du Bassin du Congo transforme la crise des déchets en or agricole</a> appeared first on <a href="https://leglobeinfo.com">Globe Infos</a>.</p>
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		<title>Urgence Climat : L’OIF et la Commission du Bassin du Congo scellent un pacte d&#8217;avenir pour l&#8217;Afrique centrale</title>
		<link>https://leglobeinfo.com/urgence-climat-loif-et-la-commission-du-bassin-du-congo-scellent-un-pacte-davenir-pour-lafrique-centrale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 20:21:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[INTERNATIONAL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par la rédaction de Globe infos  Libreville, le 01 juin 2026. Ce n&#8217;est plus seulement le deuxième poumon vert de la planète ; le Bassin du Congo s’impose désormais comme le laboratoire vivant de l&#8217;économie circulaire africaine. Ce lundi, le Mémorial de Brazzaville a prêté son cadre historique à la cérémonie d&#8217;ouverture officielle des premières [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://leglobeinfo.com/urgence-climat-loif-et-la-commission-du-bassin-du-congo-scellent-un-pacte-davenir-pour-lafrique-centrale/">Urgence Climat : L’OIF et la Commission du Bassin du Congo scellent un pacte d&rsquo;avenir pour l&rsquo;Afrique centrale</a> appeared first on <a href="https://leglobeinfo.com">Globe Infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Par la rédaction de Globe infos </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Libreville, le 01 juin 2026. Ce n&rsquo;est plus seulement le deuxième poumon vert de la planète ; le Bassin du Congo s’impose désormais comme le laboratoire vivant de l&rsquo;économie circulaire africaine. Ce lundi, le Mémorial de Brazzaville a prêté son cadre historique à la cérémonie d&rsquo;ouverture officielle des premières Journées francophones de l&rsquo;innovation environnementale en action.<img class="alignnone size-medium wp-image-22111"  alt="" width="253" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-253x300.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-253x300.jpg 253w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-865x1024.jpg 865w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-768x910.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-355x420.jpg 355w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-696x824.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-1068x1265.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403-600x711.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/06/Screenshot_20260601-211403.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 253px) 100vw, 253px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;">​Portée par le thème puissant : « Recycler et innover : la jeunesse francophone au service d’une agriculture durable », cette rencontre de haut niveau marque un tournant décisif en prélude à la Journée mondiale de l&rsquo;environnement du 5 juin.</p>
<p style="text-align: justify;">​Prenant la parole au nom de la Secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, le Représentant régional de l’OIF pour l’Afrique Centrale (REPAC), Alphonse Waguena, a délivré un plaidoyer vibrant en faveur d&rsquo;une écologie de terrain, portée par l&rsquo;ingéniosité des jeunes de la sous-région.</p>
<p style="text-align: justify;">​Si le Bassin du Congo impressionne par ses chiffres – 3,6 millions de kilomètres carrés de forêts et de tourbières stockant près de 29 milliards de tonnes de carbone, Alphonse Waguena a tenu à rappeler une vérité essentielle :<br />
​« Réduire le Bassin du Congo à sa seule dimension écologique serait une erreur. C’est d’abord et avant tout un territoire de vie ».</p>
<p style="text-align: justify;">​Un territoire confronté à l&rsquo;urbanisation rapide, au chômage des jeunes et à une gestion des déchets en milieu urbain qui représente près de 10 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Mais là où certains voient une fatalité, l&rsquo;OIF et les autorités locales font le pari de l&rsquo;audace.</p>
<p style="text-align: justify;">​Le diplomate a chaleureusement salué le leadership du Président congolais, Denis Sassou Nguesso, à la tête de la Commission Climat du Bassin du Congo, ainsi que l&rsquo;engagement infatigable de la ministre de l&rsquo;Environnement, Arlette Soudan-Nonault.</p>
<p style="text-align: justify;">Un engagement matérialisé par le succès de la table ronde du 26 mai dernier, visant à mobiliser 5,32 milliards de dollars américains pour le premier volet prioritaire du Fonds Bleu.<br />
​<br />
​Cette ambition globale s&rsquo;articule directement avec le Projet 19 (P19) de l&rsquo;OIF, déployé depuis 2024 dans six pays d&rsquo;Afrique centrale : le Gabon, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, la RD Congo et la Guinée équatoriale.</p>
<p style="text-align: justify;">​Loin d&rsquo;être de simples bénéficiaires passifs, les jeunes y sont propulsés comme de véritables offreurs de solutions économiques et environnementales. Grâce à ce programme, plus d’une centaine d’innovations locales sont déjà passées du stade de l’idée à celui du prototype dans les domaines des technologies vertes, de la valorisation des déchets et de la résilience agricole.</p>
<p style="text-align: justify;">​<br />
​Durant cinq jours, la capitale congolaise va se transformer en un écosystème d&rsquo;expérimentation à grande échelle. Six équipes nationales vont descendre sur le terrain, à la rencontre des communautés locales, pour concevoir et tester des solutions adaptées aux réalités de l&rsquo;Afrique centrale.</p>
<p style="text-align: justify;">​« L’innovation durable ne s’impose pas. Elle se co-construite », a martelé le Représentant régional de l&rsquo;OIF.</p>
<p style="text-align: justify;">​En s&rsquo;appuyant sur des partenariats dynamiques, notamment avec Kosala Africa PME, l&rsquo;ambition de l&rsquo;OIF est de faire de Brazzaville une vitrine technologique et écologique, dont les réussites pourront être dupliquées à Libreville et dans toutes les capitales de la sous-région.</p>
<p>The post <a href="https://leglobeinfo.com/urgence-climat-loif-et-la-commission-du-bassin-du-congo-scellent-un-pacte-davenir-pour-lafrique-centrale/">Urgence Climat : L’OIF et la Commission du Bassin du Congo scellent un pacte d&rsquo;avenir pour l&rsquo;Afrique centrale</a> appeared first on <a href="https://leglobeinfo.com">Globe Infos</a>.</p>
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		<item>
		<title>[Gabon]Akanda : le Lycée d’Avorbam s’engage contre la pollution avec le projet Eco Track Plastique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 May 2026 07:01:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société & Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une jeunesse mobilisée au cœur de la transition écologique Par la rédaction de Globe infos  Le 29 mai 2026 restera comme une date symbolique pour la promotion de l’éducation environnementale dans la commune d’Akanda. Ce jour-là, le Lycée Public d’Avorbam a accueilli la phase pilote de sensibilisation du projet « Eco Track Plastique », une [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Une jeunesse mobilisée au cœur de la transition écologique<img class="alignnone size-medium wp-image-22102"  alt="" width="253" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748582802-253x300.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748582802-253x300.jpg 253w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748582802-354x420.jpg 354w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748582802.jpg 540w" sizes="auto, (max-width: 253px) 100vw, 253px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Par la rédaction de Globe infos </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le 29 mai 2026 restera comme une date symbolique pour la promotion de l’éducation environnementale dans la commune d’Akanda. Ce jour-là, le Lycée Public d’Avorbam a accueilli la phase pilote de sensibilisation du projet « Eco Track Plastique », une initiative portée par l’ONG Gabon Environnement avec l’appui de plusieurs partenaires techniques et institutionnels</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans une ambiance à la fois studieuse et engagée, responsables associatifs, autorités éducatives, partenaires et élèves se sont réunis autour d’un même objectif : faire de la jeunesse gabonaise un acteur central de la lutte contre la pollution plastique.</p>
<p style="text-align: justify;">À travers cette rencontre, les organisateurs ont voulu sensibiliser les apprenants aux conséquences de la prolifération des déchets plastiques tout en leur présentant des solutions concrètes fondées sur la technologie, le recyclage et la citoyenneté environnementale.</p>
<p style="text-align: justify;">Une cérémonie placée sous le signe de l’engagement citoyen</p>
<p style="text-align: justify;">Dès les premières heures de la matinée, les participants ont pris place dans l’enceinte de l’établissement pour assister à une cérémonie soigneusement orchestrée.</p>
<p style="text-align: justify;">Après l’accueil des invités, le proviseur du Lycée Public d’Avorbam, Noël-Ange Mouroumby, a ouvert les travaux par une allocution de bienvenue. Dans son intervention, il a rappelé l’ampleur des défis environnementaux auxquels le Gabon est confronté, notamment la pollution causée par les bouteilles plastiques PET.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à cette menace grandissante, le responsable de l’établissement a insisté sur la nécessité de sensibiliser les jeunes générations afin qu’elles adoptent des comportements responsables et deviennent de véritables ambassadeurs de la protection de l’environnement.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, l’éducation constitue l’un des leviers les plus efficaces pour construire une société plus respectueuse de la nature et des ressources naturelles.<img class="alignnone size-medium wp-image-22103"  alt="" width="300" height="269" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748577990-300x269.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748577990-300x269.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748577990.jpg 455w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eco Track Plastique, une réponse innovante à un défi environnemental majeur</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Prenant ensuite la parole, le Secrétaire général de l’ONG Gabon Environnement, Eric Tchoba Pah, a présenté les fondements du projet Eco Track Plastique.</p>
<p style="text-align: justify;">Devant une assistance attentive, il a dressé un constat préoccupant de la situation environnementale dans plusieurs localités du pays, où les déchets plastiques continuent d’envahir les espaces publics, les caniveaux, les cours d’eau et les zones côtières.</p>
<p style="text-align: justify;">À Akanda, particulièrement exposée en raison de sa proximité avec le littoral et les écosystèmes sensibles, cette pollution représente un danger réel pour la biodiversité marine ainsi que pour la qualité du cadre de vie des populations.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour répondre à cette problématique, le projet Eco Track Plastique s’appuie sur quatre piliers complémentaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Le premier repose sur l’utilisation de la technologie grâce à un système innovant de traçabilité numérique des déchets.</p>
<p style="text-align: justify;">Le deuxième concerne la structuration de réseaux de collecte destinés à améliorer la récupération des bouteilles plastiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Le troisième met l’accent sur le recyclage afin de transformer les déchets en ressources valorisables.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, le quatrième pilier est consacré à la sensibilisation des populations, notamment des jeunes, considérés comme les principaux vecteurs du changement durable.<img class="alignnone size-medium wp-image-22104"  alt="" width="235" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748582221-235x300.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748582221-235x300.jpg 235w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748582221-330x420.jpg 330w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748582221.jpg 540w" sizes="auto, (max-width: 235px) 100vw, 235px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sensibiliser pour transformer les comportements</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’un des temps forts de cette rencontre a été l’intervention de Denis Collienne, coordonnateur général chargé des projets au sein de l’ONG Gabon Environnement.</p>
<p style="text-align: justify;">À travers une présentation pédagogique, il a expliqué aux élèves les conséquences directes de la pollution plastique sur les écosystèmes, la santé humaine et l’économie locale.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a également mis en avant les gestes simples que chacun peut adopter au quotidien pour réduire son impact environnemental : éviter les abandons sauvages de déchets, favoriser le tri sélectif, participer aux opérations de collecte et promouvoir les pratiques de recyclage.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des explications techniques, l’objectif était surtout de susciter une prise de conscience durable auprès des élèves et de les encourager à devenir des acteurs de terrain dans leurs quartiers et leurs familles.</p>
<p style="text-align: justify;">Des échanges enrichissants avec les élèves</p>
<p style="text-align: justify;">La séance de questions-réponses a ensuite permis aux apprenants d’interagir directement avec les responsables du projet.</p>
<p style="text-align: justify;">Curieux et impliqués, les élèves ont multiplié les interrogations sur les mécanismes du recyclage, les possibilités de valorisation des déchets plastiques et les opportunités professionnelles liées aux métiers verts.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces échanges ont démontré un réel intérêt de la jeunesse pour les enjeux environnementaux contemporains.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils ont également confirmé la pertinence de cette approche participative qui place les jeunes au centre du processus de transformation écologique.<img class="alignnone size-medium wp-image-22105"  alt="" width="253" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748582802-1-253x300.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748582802-1-253x300.jpg 253w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748582802-1-354x420.jpg 354w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748582802-1.jpg 540w" sizes="auto, (max-width: 253px) 100vw, 253px" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le lancement symbolique du Club Environnement Eco-Avorbam</p>
<p style="text-align: justify;">Moment particulièrement attendu de la journée, la cérémonie a été marquée par le lancement symbolique du Club Environnement « Eco-Avorbam ».</p>
<p style="text-align: justify;">Cette structure aura pour mission de promouvoir au sein du lycée les bonnes pratiques environnementales, d’organiser des activités de sensibilisation et de favoriser l’implication des élèves dans des actions concrètes de préservation de la nature.</p>
<p style="text-align: justify;">La lecture du message d’engagement des élèves a donné une dimension solennelle à cet instant. Devant leurs enseignants et les partenaires présents, plusieurs apprenants ont réaffirmé leur volonté de contribuer activement à la protection de leur environnement et à la réduction de la pollution plastique.</p>
<p style="text-align: justify;">Une ambition portée par des partenaires engagés</p>
<p style="text-align: justify;">Les responsables de l’ONG Gabon Environnement ont profité de cette rencontre pour saluer l’accompagnement du Fonds de Préservation de la Biodiversité au Gabon (FPBG) ainsi que celui des différents partenaires techniques et institutionnels associés au projet.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon eux, ce soutien est essentiel pour bâtir une filière locale capable de créer des emplois verts tout en apportant des solutions concrètes aux défis environnementaux actuels.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette vision s’inscrit dans une dynamique plus large visant à concilier protection de l’environnement, innovation technologique et développement économique durable.</p>
<p style="text-align: justify;">Une clôture tournée vers l’avenir</p>
<p style="text-align: justify;">La cérémonie s’est achevée par les remerciements du Secrétaire général de l’ONG Gabon Environnement, suivis de la traditionnelle photo de famille réunissant élèves, enseignants, partenaires et membres de l’organisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais au-delà de cette étape symbolique, les organisateurs ont surtout lancé un appel à la mobilisation collective. Car pour eux, la réussite du projet Eco Track Plastique dépendra avant tout de l’engagement quotidien des citoyens, en particulier des jeunes générations.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette dynamique, une annonce majeure a été faite à l’issue de la rencontre : après l’expérience initiée au Lycée Public d’Avorbam, plusieurs établissements scolaires ayant pris part au programme devraient prochainement mettre en place leurs propres clubs environnement.<img class="alignnone size-medium wp-image-22103"  alt="" width="300" height="269" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748577990-300x269.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748577990-300x269.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/05/IMG_COM_202605310748577990.jpg 455w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p style="text-align: justify;">Une initiative qui vise à créer, au sein des écoles et lycées, un réseau d’ambassadeurs écologiques capables de porter durablement les valeurs de protection de la nature, de gestion responsable des déchets et de développement durable à travers toute la commune d’Akanda et, à terme, dans l’ensemble du Gabon.</p>
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