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	<title>Business Archives - Globe Infos</title>
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	<description>INFORMER SANS DÉFORMER</description>
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	<title>Business Archives - Globe Infos</title>
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	<item>
		<title>Industrie pharmaceutique : de Meyo à Nkok, le défi de la souveraineté sanitaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 17:01:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Industrie pharmaceutique en Afrique centrale : entre l’usine YICHENG au Cameroun et La Santé Pharmaceutique au Gabon, la production locale de médicaments face aux défis des débouchés commerciaux et de la souveraineté sanitaire. Le projet YICHENG au Cameroun nourrit les ambitions de production locale de médicaments. Mais les difficultés de La Santé Pharmaceutique au Gabon [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Industrie pharmaceutique en Afrique centrale : entre l’usine YICHENG au Cameroun et La Santé Pharmaceutique au Gabon, la production locale de médicaments face aux défis des débouchés commerciaux et de la souveraineté sanitaire.<img class="alignnone size-medium wp-image-23226"  alt="" width="300" height="177" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171846-300x177.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171846-300x177.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171846-1024x603.jpg 1024w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171846-768x452.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171846-713x420.jpg 713w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171846-696x410.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171846-1068x629.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171846-600x353.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171846.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le projet YICHENG au Cameroun nourrit les ambitions de production locale de médicaments. Mais les difficultés de La Santé Pharmaceutique au Gabon rappellent une exigence : une usine ne peut durer sans débouchés commerciaux, commandes régulières et compétitivité.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify;">Meyo, une ambition industrielle à concrétiser</h2>
<p style="text-align: justify;">L’Afrique centrale peut-elle produire davantage de médicaments sans garantir leur disponibilité durable dans les pharmacies et les hôpitaux ? La question se pose alors que le Cameroun avance avec son projet pharmaceutique de Meyo, près de Yaoundé, tandis que le Gabon cherche des solutions pour préserver son outil industriel de Nkok.</p>
<p style="text-align: justify;">Porté par le groupe YICHENG, le projet camerounais affiche des ambitions importantes. La pose de la première pierre, le 3 octobre 2025, a marqué une étape dans la volonté de développer une production pharmaceutique locale. À pleine capacité, l’usine pourrait produire jusqu’à 10 milliards de comprimés, 2 milliards d’ampoules et 100 millions de flacons par an, selon les objectifs annoncés. Ces chiffres correspondent à des capacités prévisionnelles, et non à une production déjà réalisée. <a href="https://www.minmidt.cm/pose-de-la-premiere-pierre-dune-industrie-pharmaceutique-locale-par-le-groupe-yicheng/">Ministère camerounais de l’Industrie</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">L’initiative mérite d’être saluée. Fabriquer localement des médicaments essentiels peut réduire la dépendance aux importations, créer des emplois et développer des compétences techniques. À terme, une industrie compétitive pourrait également servir d’autres marchés de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, entre la capacité annoncée et la réussite économique, une étape demeure décisive : vendre durablement les produits fabriqués.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Nkok, un avertissement pour la région</h2>
<p style="text-align: justify;">Au Gabon, La Santé Pharmaceutique, implantée dans la zone d’investissement spéciale de Nkok, illustre cette difficulté. L’entreprise dispose d’un outil industriel destiné à produire des médicaments génériques. Pourtant, ses difficultés commerciales et financières interrogent la viabilité de la production locale.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 24 juillet 2026, le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) s’est rendu sur le site pour examiner la situation de l’entreprise et les pistes de relance. Selon des informations rapportées par <em>GabonReview</em>, les responsables ont notamment évoqué une chute de 91 % du chiffre d’affaires ainsi que des arriérés de salaires. Ces éléments doivent être attribués aux déclarations rapportées par le média, faute de comptes audités publiquement disponibles. <a href="https://www.gabonreview.com/cesec-guy-bertrand-mapangou-mobilise-son-institution-pour-sauver-la-sante-pharmaceutique/">GabonReview</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces difficultés prolongent les préoccupations déjà abordées par Globe Infos sur l’industrie pharmaceutique gabonaise. Elles mettent en lumière un paradoxe : un pays peut disposer d’une usine de médicaments tout en rencontrant des problèmes d’approvisionnement dans ses structures sanitaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 30 juin 2026, le chef de l’État gabonais a d’ailleurs engagé une réflexion sur les ruptures récurrentes de médicaments et les dysfonctionnements touchant leur acquisition, leur stockage et leur distribution. <a href="https://gouvernement.ga/2026/06/30/sante-le-chef-de-letat-engage-une-reforme-pour-garantir-aux-medicaments-sur-lensemble-du-territoire/">Gouvernement gabonais</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">La question dépasse donc les capacités de production. Elle concerne aussi l’organisation des achats, la circulation des produits et leur disponibilité effective pour les patients.</p>
<h2 style="text-align: justify;">La commande publique, un levier stratégique</h2>
<p style="text-align: justify;">Lorsqu’une entreprise fabrique des médicaments conformes aux exigences réglementaires, mais peine à obtenir des commandes, ses équipements ne suffisent plus à garantir sa pérennité. Sans débouchés réguliers, les stocks peuvent s’accumuler, les revenus diminuer et les emplois devenir fragiles.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour autant, privilégier systématiquement un fabricant local ne constitue pas une réponse automatique. Les acheteurs publics doivent examiner la qualité des médicaments, leurs prix, leur disponibilité et les délais de livraison. La préférence nationale ne peut fonctionner durablement sans transparence, planification des besoins et respect des exigences sanitaires.</p>
<p style="text-align: justify;">L’enjeu consiste à mieux relier les besoins des hôpitaux, les commandes publiques et les capacités des fabricants. Il faut également veiller aux délais de paiement et à la compétitivité des produits locaux face aux médicaments importés.</p>
<p style="text-align: justify;">Sans cette coordination, un pays risque de soutenir une capacité industrielle sans parvenir à l’intégrer efficacement dans son système de santé.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Meyo peut-il éviter les difficultés de Nkok ?</h2>
<p style="text-align: justify;">Le Cameroun dispose, avec l’expérience gabonaise, d’un cas régional qui mérite une attention particulière. Le projet YICHENG peut contribuer à renforcer la production pharmaceutique en Afrique centrale. Mais sa réussite ne se mesurera pas seulement à la taille de l’usine ni aux volumes annoncés.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle dépendra de la mise en service effective des équipements, de la qualité des produits, de leur homologation, de la maîtrise des coûts et de l’existence de circuits de distribution performants. Des commandes régulières seront également indispensables pour assurer la continuité de la production.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ouverture aux marchés de la CEMAC représente une perspective intéressante, mais elle ne se décrète pas. Chaque pays impose des exigences réglementaires et des contraintes commerciales et logistiques que les fabricants doivent maîtriser.</p>
<p style="text-align: justify;">L’expérience gabonaise ne condamne donc pas le projet camerounais. Elle rappelle plutôt les difficultés qu’il convient d’anticiper avant la montée en puissance de l’usine.<img class="alignnone size-medium wp-image-23227"  alt="" width="300" height="165" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171830-300x165.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171830-300x165.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171830-1024x563.jpg 1024w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171830-768x422.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171830-764x420.jpg 764w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171830-696x383.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171830-1068x587.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171830-600x330.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261010-171830.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h2 style="text-align: justify;">Produire pour soigner durablement</h2>
<p style="text-align: justify;">Pour le Gabon, la priorité consiste à identifier les conditions concrètes de relance de La Santé Pharmaceutique et à mieux articuler sa production avec les besoins des structures sanitaires. Pour le Cameroun, l’enjeu est d’anticiper ces difficultés dès le démarrage industriel.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les deux pays, plusieurs indicateurs permettront d’évaluer les progrès : volumes réellement produits et vendus, utilisation des capacités, compétitivité des prix, régularité des commandes et disponibilité des médicaments dans les établissements de santé.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Afrique centrale a besoin d’industries pharmaceutiques solides. Mais une usine ne constitue pas une fin en soi. Elle doit fabriquer des médicaments de qualité, trouver des débouchés viables et répondre aux besoins des populations.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De Meyo à Nkok, la souveraineté pharmaceutique ne se mesurera pas aux capacités annoncées, mais à la possibilité de fournir durablement aux patients les médicaments dont ils ont besoin.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>STR pour Globe Infos <em><span style="color: #ff0000;">« Le monde décrypté depuis le Gabon » </span></em></strong></p>
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		<item>
		<title>Gabon : FEROX, la nouvelle boisson énergisante panafricaine, lancée officiellement à Libreville</title>
		<link>https://leglobeinfo.com/gabon-ferox-la-nouvelle-boisson-energisante-panafricaine-lancee-officiellement-a-libreville/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 07:13:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Libreville  Le Groupe Castel lance officiellement FEROX au Gabon, une nouvelle marque de boisson énergisante pensée pour une génération africaine présentée comme ambitieuse, dynamique et tournée vers l’avenir. Le Gabon figure parmi les quatre premiers marchés choisis pour le lancement simultané de la marque. Avoir vingt ou trente ans en Afrique aujourd’hui, c’est, selon [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>À Libreville </strong> <strong>Le Groupe Castel lance officiellement FEROX au Gabon, une nouvelle marque de boisson énergisante pensée pour une génération africaine présentée comme ambitieuse, dynamique et tournée vers l’avenir. Le Gabon figure parmi les quatre premiers marchés choisis pour le lancement simultané de la marque.</strong><img class="alignnone size-medium wp-image-23164"  alt="" width="300" height="214" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-300x214.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-300x214.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-1024x731.jpg 1024w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-768x548.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-588x420.jpg 588w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-696x497.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-1068x762.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-600x428.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p style="text-align: justify;">Avoir vingt ou trente ans en Afrique aujourd’hui, c’est, selon FEROX, déborder d’une énergie féroce. C’est bouillonner d’idées et d’envies, créer, produire, vibrer, oser et se dépasser dans son travail, ses études, ses loisirs et ses projets.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est dans cet esprit que FEROX fait son arrivée au Gabon. La marque se présente comme une réponse aux aspirations d’une nouvelle génération africaine qui avance vite, voit grand et entend concilier ambitions, passions et projets.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Une marque née en Afrique</h2>
<p style="text-align: justify;">FEROX est née de l’observation des marchés, des échanges et d’une conviction portée par le Groupe Castel : partout en Afrique, une nouvelle génération impose son rythme, ses codes et ses aspirations.</p>
<p style="text-align: justify;">Étudiants, jeunes actifs, sportifs, artistes, créatifs ou entrepreneurs sont présentés comme partageant cette volonté d’avancer, de se dépasser et de construire.</p>
<p style="text-align: justify;">« C’est cette énergie que FEROX veut incarner et accompagner », indique la marque, qui revendique une identité intense, ambitieuse et résolument tournée vers l’avenir.</p>
<p style="text-align: justify;">Le choix du Gabon s’inscrit dans cette stratégie. Le Groupe Castel a retenu le pays parmi les quatre marchés où FEROX est lancée simultanément, avec la volonté d’être au plus près de celles et ceux qui ont inspiré la marque.</p>
<p style="text-align: justify;">Après le Cameroun et le Gabon, FEROX doit être lancée successivement dans deux autres pays au cours de la même semaine. Cette première étape s’inscrit dans une ambition de développement plus large à l’échelle internationale.<img class="alignnone size-medium wp-image-23164"  alt="" width="300" height="214" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-300x214.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-300x214.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-1024x731.jpg 1024w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-768x548.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-588x420.jpg 588w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-696x497.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-1068x762.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937-600x428.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-075937.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #111111; font-family: Roboto, sans-serif; font-size: 27px;">Plusieurs mois de développement</span></p>
<p style="text-align: justify;">Le lancement de FEROX intervient après plusieurs mois de travail consacrés notamment aux études consommateurs, au développement de la recette et à la construction de la plateforme de marque.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon le Groupe Castel, cette démarche traduit la volonté de développer FEROX au plus près des usages et des réalités de chacun de ses marchés.</p>
<p style="text-align: justify;">La marque s’appuie sur une identité contemporaine, urbaine et tournée vers l’avenir. Elle puise notamment dans les univers de la musique, du sport, de la mode et de la culture urbaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Son territoire repose sur trois valeurs centrales : le dépassement, l’intensité et la détermination.</p>
<p style="text-align: justify;">« Avec FEROX, nous ne lançons pas simplement une nouvelle boisson. Nous lançons une marque née en Afrique avec une ambition internationale. Une marque intense, audacieuse, à l’image de cette génération qui avance, crée et repousse les limites. FEROX est née sur le terrain. Et elle compte bien dépasser les frontières », déclare Gregory Clerc.</p>
<h2 style="text-align: justify;">« L’énergie féroce »</h2>
<p style="text-align: justify;">FEROX résume son positionnement à travers un manifeste consacré à celles et ceux qui souhaitent avancer, aller plus loin, plus vite et plus haut, construire, réussir et laisser une trace.</p>
<p style="text-align: justify;">La marque s’adresse à ceux qui n’abandonnent pas, qui revendiquent détermination et combativité et qui veulent relever les défis et dépasser les obstacles.</p>
<p style="text-align: justify;">« Vivez intensément. Dépassez-vous. Ressentez. Décrochez votre étoile », affirme son manifeste.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan produit, FEROX est une boisson énergisante enrichie en vitamine C et en vitamines du groupe B — B3, B5, B6 et B12 — ainsi qu’en caféine et en taurine. Elle est disponible au Gabon en canette de 33 cl.<img class="alignnone size-medium wp-image-23165"  alt="" width="264" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-080156-264x300.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-080156-264x300.jpg 264w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-080156-900x1024.jpg 900w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-080156-768x873.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-080156-369x420.jpg 369w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-080156-696x791.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-080156-1068x1214.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-080156-600x682.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/10/Screenshot_20261006-080156.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 264px) 100vw, 264px" /></p>
<h2 style="text-align: justify;">Francis Ngannou, ambassadeur de FEROX</h2>
<p style="text-align: justify;">Le lancement de la marque au Gabon s’accompagne également d’un partenariat avec Francis Ngannou. Figure sportive camerounaise au rayonnement international, il devient ambassadeur de FEROX dans le cadre d’un partenariat conclu jusqu’en 2029.</p>
<p style="text-align: justify;">Son parcours, sa détermination et sa capacité à repousser les limites font écho aux valeurs portées par la marque : le dépassement, l’intensité et la détermination.</p>
<p style="text-align: justify;">Francis Ngannou accompagnera FEROX dans son développement et contribuera à incarner l’ambition de la marque auprès de ses consommateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">« FEROX, c’est une énergie que je connais. Celle qui pousse à se lever quand personne ne vous regarde encore, à continuer quand tout dit d’arrêter. Cette énergie, je l’ai vécue avant de la nommer. Aujourd’hui, elle porte un nom, FEROX, et elle vient de chez nous ! », déclare Francis Ngannou.</p>
<p style="text-align: justify;">FEROX est disponible au Gabon depuis le 16 septembre 2026 en canette de 33 cl. Le pays fait partie des quatre premiers marchés dans lesquels la marque est lancée simultanément, première étape de son développement progressif.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Le Groupe Castel en Afrique</h2>
<p style="text-align: justify;">Présent depuis plusieurs décennies en Afrique, le Groupe Castel figure parmi les acteurs majeurs du secteur des boissons sur le continent. Le groupe est implanté dans 22 pays et dispose d’un portefeuille de marques couvrant notamment les bières, les boissons gazeuses, les boissons énergisantes, les alcool-mix, les eaux et les vins.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette présence au plus près des marchés permet au Groupe de développer et produire localement des marques adaptées aux attentes des consommateurs, tout en s’appuyant sur une expertise et des standards partagés à l’échelle du Groupe.</p>
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		<title>Olam Palm Gabon achève son projet d’irrigation souterraine de 13 119 hectares</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 19:34:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Libreville, le 28 septembre 2026. Olam Palm Gabon franchit une étape majeure dans la modernisation de ses pratiques agricoles avec l’achèvement de la phase finale de son projet d’irrigation goutte-à-goutte souterraine entièrement automatisée. Conçu et dimensionné pour couvrir 13 119 hectares, le projet compte aujourd’hui 8 370 hectares équipés, dont 7 291 hectares activement irrigués [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Libreville, le 28 septembre 2026. Olam Palm Gabon franchit une étape majeure dans la modernisation de ses pratiques agricoles avec l’achèvement de la phase finale de son projet d’irrigation goutte-à-goutte souterraine entièrement automatisée. Conçu et dimensionné pour couvrir 13 119 hectares, le projet compte aujourd’hui 8 370 hectares équipés, dont 7 291 hectares activement irrigués en 2026.<img class="alignnone size-medium wp-image-23125"  alt="" width="300" height="191" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202255-300x191.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202255-300x191.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202255-1024x653.jpg 1024w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202255-768x490.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202255-659x420.jpg 659w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202255-696x444.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202255-1068x681.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202255-600x383.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202255.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></strong></p>
<p>Par son ampleur, ce dispositif constitue le plus grand projet d’<strong>irrigation <em>goutte-à-mpgoutte</em> souterraine dédié au palmier à huile en Afrique</strong> et figure parmi les plus importants projets entièrement automatisés de ce type au monde.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Une technologie au service de la résilience des plantations</h2>
<p style="text-align: justify;">Dans les plantations d’<strong>Olam Palm Gabon</strong>, l’irrigation constitue un levier essentiel pour accompagner la performance agricole et renforcer la résilience des palmiers face aux périodes de déficit hydrique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le système repose sur un réseau de <strong>goutte-à-goutte installé sous terre</strong>, qui permet d’acheminer l’eau directement dans la zone racinaire des palmiers. Cette technologie d’<strong>irrigation de précision</strong> contribue à mieux maîtriser les apports en eau, à limiter les pertes et à maintenir un niveau d’humidité adapté aux besoins de la plante.</p>
<p style="text-align: justify;">Entièrement automatisé, le dispositif permet également un pilotage plus précis de l’irrigation sur des superficies particulièrement importantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Moins de pertes. Plus de précision. Une ressource mieux maîtrisée.</p>
<h2 style="text-align: justify;">13 119 hectares dimensionnés, 7 291 hectares activement irrigués</h2>
<p style="text-align: justify;">Le projet d’<strong>irrigation souterraine d’Olam Palm Gabon</strong> a initialement été conçu et dimensionné pour une superficie totale de <strong>13 119 hectares</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">À l’issue des différentes phases de déploiement, <strong>8 370 hectares ont effectivement été équipés</strong>. Cette superficie a été revue par rapport au périmètre initial, notamment en raison des dégâts causés par les éléphants dans certaines zones des plantations.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2026, <strong>7 291 hectares sont activement irrigués</strong>, certaines surfaces ayant également été affectées par les dégâts occasionnés par les éléphants.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces chiffres témoignent néanmoins de l’ampleur du dispositif. Il s’agit aujourd’hui du plus grand système d’<strong>irrigation goutte-à-goutte souterraine destiné au palmier à huile en Afrique</strong>, et de l’un des plus importants projets entièrement automatisés de ce type à l’échelle mondiale.<img class="alignnone size-medium wp-image-23126"  alt="" width="300" height="195" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202239-300x195.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202239-300x195.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202239-1024x665.jpg 1024w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202239-768x498.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202239-647x420.jpg 647w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202239-696x452.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202239-1068x693.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202239-600x389.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_20260928-202239.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h2 style="text-align: justify;">Mesurer l’humidité au cœur des plantations</h2>
<p style="text-align: justify;">L’achèvement du projet ne signifie pas la fin du travail technique. Le suivi du système d’<strong>irrigation automatisée</strong> et de son efficacité constitue désormais un enjeu quotidien pour les équipes d’Olam Palm Gabon.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors que les plantations arrivent actuellement au terme de la grande saison sèche, les équipes techniques chargées de l’irrigation procèdent à des contrôles du niveau d’humidité dans la zone racinaire des palmiers sur les différents sites.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces observations permettent notamment de vérifier la présence d’une humidité utilisable par les palmiers dans les zones équipées de lignes de goutte-à-goutte, et d’évaluer concrètement le comportement du système pendant l’une des périodes les plus exigeantes de l’année en matière de disponibilité en eau.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette approche associe ainsi <strong>technologie, irrigation de précision et suivi de terrain</strong> pour adapter au mieux l’apport en eau aux besoins réels des plantations.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Innovation, performance agricole et gestion responsable de l’eau</h2>
<p style="text-align: justify;">Avec l’achèvement de cette dernière phase, <strong>Olam Palm Gabon</strong> consolide plusieurs années d’investissement dans une agriculture de précision capable de mieux répondre aux contraintes hydriques.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de ses dimensions, le projet traduit une approche fondée sur une utilisation plus ciblée de l’eau, l’automatisation des opérations et le suivi des conditions réelles au niveau des plantations.</p>
<p style="text-align: justify;">À travers ce dispositif d’<strong>irrigation goutte-à-goutte souterraine</strong>, Olam Palm Gabon associe innovation technologique, performance agricole et gestion responsable des ressources, avec l’ambition de renforcer durablement la résilience de ses plantations et de contribuer au développement d’une agriculture plus performante au Gabon.</p>
<p style="text-align: justify;">STR POUR GLOBE INFOS</p>
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		<title>Seydou Kane : un modèle d’intégration et de responsabilité réussi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 08:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du petit commerce au BTP, 42 années d’engagement au service d’une ambition entrepreneuriale profondément ancrée au Gabon. Par Thierry Mocktar Il compte parmi les hommes d’affaires les plus influents du patronat gabonais. Pourtant, le président-directeur général du Consortium international des travaux publics (CITP), Seydou Kane, demeure un homme discret, volontairement en retrait de la scène [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Du petit commerce au BTP, 42 années d’engagement au service d’une ambition entrepreneuriale profondément ancrée au Gabon.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Par Thierry Mocktar</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il compte parmi les hommes d’affaires les plus influents du patronat gabonais. Pourtant, le président-directeur général du Consortium international des travaux publics (CITP), Seydou Kane, demeure un homme discret, volontairement en retrait de la scène médiatique. Il préfère consacrer son temps au suivi des travaux sur les différents chantiers auxquels son entreprise participe à travers le territoire national.</p>
<p style="text-align: justify;">Une discrétion qui répond à une priorité : <strong>tenir les engagements pris et confirmer la confiance que le gouvernement gabonais accorde à l’expertise de la CITP</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Avare de propos, Seydou Kane ne semble guère s’attarder sur les campagnes de dénigrement menées à son encontre ou visant certains de ses proches. L’homme d’affaires privilégie le terrain, les résultats et la conduite de ses activités.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Du petit commerce au BTP, une ascension construite sur le terrain</h2>
<p style="text-align: justify;">Après s’être investi dans le petit commerce puis dans l’immobilier, Seydou Kane s’est progressivement imposé comme un acteur majeur du secteur du BTP au Gabon. Cette trajectoire entrepreneuriale l’a conduit à faire de la CITP l’un des fleurons du secteur de la construction dans le pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Derrière cette réussite, une expérience acquise au fil des années et une présence régulière sur le terrain. Le dirigeant a progressivement développé une entreprise capable de prendre part à des chantiers d’envergure, tout en s’inscrivant dans les attentes exprimées par les pouvoirs publics.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces attentes sont aujourd’hui multidimensionnelles. Elles concernent notamment le développement des infrastructures, mais aussi une implication accrue des PME locales dans les grands chantiers de construction.</p>
<p style="text-align: justify;">Elles portent également sur le renforcement des capacités, à travers la formation du tissu entrepreneurial local, afin de contribuer à la dynamisation de l’économie formelle. À cela s’ajoute un enjeu majeur : <strong>le transfert des compétences</strong>, indispensable à la consolidation d’un secteur privé gabonais plus performant.</p>
<h2 style="text-align: justify;">CITP, un partenariat stratégique avec le Gabon</h2>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, l’évolution de la CITP et son implication dans les grands projets d’infrastructures prennent une dimension particulière. L’entreprise apparaît aujourd’hui comme l’une des références d’un partenariat stratégique que Seydou Kane entend inscrire dans la durée.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette relation de confiance, construite au fil des années, s’appuie sur la capacité de l’entreprise à répondre aux exigences liées à la réalisation des travaux, mais également à participer à l’écosystème économique local.</p>
<p style="text-align: justify;">Après 42 années de présence et d’engagement, Seydou Kane affiche ainsi une position de partenaire et de facilitateur. Une posture qui contribue à expliquer la place occupée aujourd’hui par l’homme d’affaires dans le paysage économique gabonais.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Face aux critiques, le choix du terrain</h2>
<p style="text-align: justify;">La progression de la CITP n’échappe toutefois pas aux critiques et aux campagnes qui circulent, notamment sur les réseaux sociaux. Seydou Kane, pour sa part, semble avoir fait le choix de ne pas faire de ces polémiques le centre de son action.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans son entourage, ces attaques sont perçues comme l’expression de résistances de certains intérêts concurrents, notamment issus de réseaux d’affaires étrangers présents dans le secteur du BTP au Gabon.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette lecture nourrit l’idée que l’essor d’une entreprise dirigée par un entrepreneur africain et fortement implantée dans le tissu économique national peut susciter des crispations dans un environnement marqué par une concurrence importante.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de ces controverses, la réalité demeure celle d’une entreprise qui poursuit ses activités et continue de prendre part à des projets structurants pour le pays.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Un ancrage local qui renforce sa légitimité</h2>
<p style="text-align: justify;">L’ancrage de Seydou Kane dans le milieu patronal constitue également un élément important de son parcours. En qualité de <strong>conseiller stratégique du président de la Fédération des entreprises du Gabon</strong>, il participe à la réflexion autour des problématiques qui concernent le secteur privé gabonais.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette implication renforce son positionnement auprès des acteurs économiques et des autorités. Elle traduit également une volonté de dépasser le seul cadre de l’entreprise pour contribuer aux réflexions liées au développement du secteur privé.</p>
<p style="text-align: justify;">L’enjeu est particulièrement important dans un pays qui cherche à renforcer la participation des entreprises locales à son développement économique.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Emploi, compétences et contribution économique</h2>
<p style="text-align: justify;">La contribution de la CITP ne se limite pas à la réalisation des chantiers. Sa capacité à conduire des travaux d’envergure et à soutenir certaines initiatives locales participe également à la création d’emplois et à la stabilité du secteur privé.</p>
<p style="text-align: justify;">À travers ses activités, l’entreprise contribue ainsi à faire vivre tout un écosystème composé de travailleurs, de fournisseurs, de prestataires et de PME intervenant directement ou indirectement dans la chaîne de réalisation des infrastructures.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette dimension économique constitue l’une des principales valeurs ajoutées d’un acteur comme la CITP dans la transformation du Gabon.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Seydou Kane, un modèle d’intégration et de responsabilité</h2>
<p style="text-align: justify;">Le parcours de Seydou Kane raconte finalement celui d’un entrepreneur qui a construit sa place dans l’économie gabonaise au fil des décennies. Parti du petit commerce et de l’immobilier, il a progressivement bâti un groupe devenu un acteur reconnu du BTP.</p>
<p style="text-align: justify;">Son choix de privilégier le travail de terrain, la réalisation des projets et le développement de son entreprise contraste avec une exposition médiatique qu’il semble volontairement limiter.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un contexte où le Gabon cherche à renforcer son tissu entrepreneurial et à favoriser une plus grande implication des entreprises locales dans les grands projets, l’expérience de la CITP constitue un cas particulier.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle illustre surtout la possibilité, pour un entrepreneur fortement intégré à l’économie nationale, de devenir un interlocuteur durable des pouvoirs publics et un acteur de la réalisation des ambitions infrastructurelles du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Après 42 années d’engagement, Seydou Kane continue ainsi de faire le choix du terrain. Une trajectoire qui contribue à faire de lui un <strong>modèle d’intégration économique et de responsabilité entrepreneuriale au Gabon</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Thierry Mocktar</strong></p>
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		<item>
		<title>Entrepreneuriat/CITP : une entreprise citoyenne au cœur de la transformation du Gabon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 12:06:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Libreville, le 10 septembre 2026. Du désenclavement des territoires à la construction de logements, en passant par la modernisation des voiries et l’emploi local, le Consortium international des travaux publics (CITP), dirigé par l’homme d’affaires Seydou Kane, s’inscrit au cœur de la dynamique de transformation engagée au Gabon. Il est des entreprises dont l’activité dépasse [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Libreville, le 10 septembre 2026. </strong><strong>Du désenclavement des territoires à la construction de logements, en passant par la modernisation des voiries et l’emploi local, le Consortium international des travaux publics (CITP), dirigé par l’homme d’affaires Seydou Kane, s’inscrit au cœur de la dynamique de transformation engagée au Gabon.<img class="alignnone size-medium wp-image-22975"  alt="" width="300" height="218" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2026091113010122510-300x218.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2026091113010122510-300x218.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_2026091113010122510.jpg 540w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il est des entreprises dont l’activité dépasse les seuls chiffres d’affaires et bilans comptables. Au Gabon, le Consortium international des travaux publics (CITP) illustre cette évolution. Sous la direction de l’homme d’affaires Seydou Kane, l’entreprise s’est imposée comme un acteur majeur du secteur de la construction et des infrastructures.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le contexte de l’avènement de la « Nouvelle République », CITP a aligné son action sur les grandes orientations nationales en matière de développement durable, de modernisation des infrastructures et d’amélioration des conditions de vie des populations.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette démarche prend également en compte la promulgation de la loi d’orientation sur la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Elle repose notamment sur trois piliers : <strong>l’emploi local et l’inclusion, la formation professionnelle et le respect des normes environnementales.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify;">Une contribution directe à la reconstruction nationale</h2>
<p style="text-align: justify;">La transformation d’un pays ne se décrète pas. Elle se matérialise sur le terrain, dans les quartiers, les villes et les provinces. C’est précisément sur ce terrain que CITP déploie une partie importante de son activité.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la dynamique de reconstruction nationale portée par les hautes autorités de la Ve République, la contribution du consortium est à la fois structurelle et opérationnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle participe à la résorption du déficit en infrastructures. Elle améliore les conditions de circulation. Elle favorise le désenclavement de certaines localités. Elle stimule également l’économie de proximité à travers les activités générées autour des chantiers.</p>
<p style="text-align: justify;">La confiance accordée à l’entreprise par les pouvoirs publics s’est notamment illustrée lors de la récente inspection de plusieurs chantiers réalisés par CITP par le président Brice Clotaire Oligui Nguema.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette visite présidentielle traduit la place occupée par ces infrastructures dans la politique de modernisation du pays. Elle souligne aussi l’importance accordée à l’accélération des travaux engagés sur plusieurs fronts.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Bikélé-Ndzong, laboratoire d’un nouvel aménagement urbain</h2>
<p style="text-align: justify;">À Bikélé, dans le troisième arrondissement de Ntoum, CITP se trouve au cœur d’un projet urbain et routier d’envergure présidentielle.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ambition est double : contribuer au désengorgement de Libreville et répondre à la demande croissante de logements pour les populations gabonaises.</p>
<p style="text-align: justify;">À Bikélé-Ndzong, le programme repose notamment sur une volonté de favoriser la mixité sociale. Les logements proposés couvrent différents niveaux de gamme, de l’entrée de gamme au haut de gamme.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette diversité répond à un enjeu précis : éviter la constitution de quartiers socialement homogènes et limiter les phénomènes de « ghettoïsation ». L’objectif est donc de créer un espace urbain où différentes catégories de populations peuvent cohabiter.</p>
<p style="text-align: justify;">L’infrastructure routière accompagne cette transformation.</p>
<p style="text-align: justify;">CITP intervient notamment sur le boulevard Essassa-Bikélé-Akanda, un axe stratégique pour la mobilité et le développement du Grand Libreville. Le consortium est également engagé sur l’axe Alembé-Mikouyi.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces différents chantiers témoignent d’une même logique : les infrastructures routières ne constituent pas uniquement des ouvrages techniques. Elles structurent les territoires, facilitent les échanges et rendent possibles de nouvelles dynamiques économiques et urbaines.</p>
<h2 style="text-align: justify;">À Akanda, 12 kilomètres pour sortir une localité de l’isolement</h2>
<p style="text-align: justify;">La transformation est également visible dans la commune d’Akanda.</p>
<p style="text-align: justify;">Après 35 années d’isolement, les populations de la zone de Cap Santa Clara ont vu leur quotidien profondément évoluer avec le bitumage d’un linéaire de 12 kilomètres desservant la localité.</p>
<p style="text-align: justify;">Derrière ces 12 kilomètres de voirie, l’enjeu est considérable pour les habitants. Le désenclavement facilite les déplacements et améliore l’accessibilité de la zone.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ouvre également de nouvelles perspectives pour l’activité économique locale et l’installation de services.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette opération illustre ainsi une réalité souvent moins visible dans les grands projets d’infrastructures : une route constitue aussi un outil d’intégration territoriale.</p>
<p style="text-align: justify;">À Akanda, l’intervention de CITP s’inscrit parallèlement dans une démarche prenant en compte les exigences environnementales. Dans un pays qui fait de la préservation de son patrimoine naturel un enjeu stratégique, la réalisation des infrastructures doit désormais composer avec des normes et des contraintes écologiques accrues.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Emploi local et formation : l&rsquo;autre dimension du chantier</h2>
<p style="text-align: justify;">La responsabilité d’une entreprise de travaux publics ne se limite pas à livrer un ouvrage.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle se mesure aussi à sa capacité à créer de l’emploi, à transmettre des compétences et à favoriser l’émergence d’une main-d’œuvre locale qualifiée.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est l’un des axes autour desquels CITP articule sa démarche de responsabilité sociétale.</p>
<p style="text-align: justify;">L’emploi local et la formation professionnelle constituent ainsi des composantes de son intervention. Dans un contexte où le Gabon cherche à renforcer les compétences nationales et à donner davantage de perspectives à sa jeunesse, les grands chantiers représentent également des espaces d’apprentissage et de professionnalisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette approche rejoint les objectifs de la nouvelle politique publique en matière d’inclusion économique et de développement des compétences.</p>
<h2 style="text-align: justify;">De l’Estuaire à l’intérieur du pays</h2>
<p style="text-align: justify;">La présence de CITP ne se limite pas à l’Estuaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Le consortium a également mobilisé ses équipes sur des opérations de réhabilitation et d’aménagement d’axes routiers ainsi que sur des infrastructures communautaires à l’intérieur du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette implantation territoriale répond à l’un des défis majeurs du Gabon : réduire la fracture entre les zones urbaines relativement bien desservies et les territoires confrontés à un déficit d’infrastructures.</p>
<p style="text-align: justify;">Le problème est ancien. Une faible proportion du réseau routier national est bitumée, ce qui continue de peser sur la mobilité des personnes, le transport des marchandises et le développement des activités économiques dans plusieurs régions.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque axe réhabilité ou aménagé participe donc à une logique plus large de désenclavement.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les populations concernées, une route praticable ne représente pas seulement un gain de temps. Elle peut faciliter l’accès aux marchés, aux établissements scolaires et sanitaires, aux services administratifs et aux opportunités économiques.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Une entreprise au cœur de la transformation</h2>
<p style="text-align: justify;">À travers ses différents chantiers, CITP occupe ainsi une position particulière dans la transformation du Gabon.</p>
<p style="text-align: justify;">Son activité répond aux besoins immédiats en infrastructures tout en accompagnant des mutations plus profondes : urbanisation, mobilité, désenclavement, emploi local, formation et développement des économies de proximité.</p>
<p style="text-align: justify;">L’enjeu dépasse donc la construction d’ouvrages.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit de participer à la transformation physique du territoire et, à travers elle, à l’amélioration du quotidien des populations.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette dynamique, la trajectoire de CITP illustre une évolution du rôle des entreprises privées dans le développement national. Aux côtés de l’État, elles deviennent des acteurs opérationnels de la modernisation des infrastructures et de l’aménagement du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Du projet urbain de Bikélé-Ndzong aux voiries d’Akanda, du boulevard Essassa-Bikélé-Akanda à l’axe Alembé-Mikouyi, jusqu’aux interventions réalisées à l’intérieur du pays, les chantiers constituent autant de marqueurs d’une transformation en cours.</p>
<p style="text-align: justify;">Une transformation dont l’objectif ultime reste simple : <strong>rapprocher les infrastructures des populations et les territoires des opportunités.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Thierry Mocktar</strong></p>
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		<title>Yango au Gabon : avant de rouler, Libreville doit tirer les leçons du Bénin et de la Côte d’Ivoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 17:56:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>TRIBUNE &#124; Par Thomas René pour Globe Infos « Le monde décrypté depuis le Gabon »  L’arrivée de Yango au Gabon pourrait changer les habitudes de transport à Libreville. Sur le papier, difficile de bouder la promesse : une application, des courses géolocalisées, des tarifs affichés et une mise en relation rapide entre passagers et conducteurs. La [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>TRIBUNE | Par Thomas René pour Globe Infos</strong><br />
<span style="color: #0000ff;"><em>« Le monde décrypté depuis le Gabon » </em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’arrivée de Yango au Gabon pourrait changer les habitudes de transport à Libreville. Sur le papier, difficile de bouder la promesse : une application, des courses géolocalisées, des tarifs affichés et une mise en relation rapide entre passagers et conducteurs.<img class="alignnone size-medium wp-image-22942"  alt="" width="300" height="264" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_COM_202609081849251100-300x264.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_COM_202609081849251100-300x264.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_COM_202609081849251100-476x420.jpg 476w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_COM_202609081849251100.jpg 540w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La modernité tient désormais dans un smartphone.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, il serait dangereux de confondre innovation technologique et progrès automatique.</p>
<p style="text-align: justify;">Car derrière l’écran, il y a des chauffeurs. Derrière les chauffeurs, des familles. Derrière les tarifs attractifs, des charges. Et derrière chaque course, des questions de responsabilité, de fiscalité, de sécurité et de régulation.</p>
<p style="text-align: justify;">Surtout, Yango n’arrive pas sur un continent vierge de toute expérience.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Bénin a déjà connu une suspension de ses activités avant leur reprise. De son côté, la Côte d’Ivoire offre plusieurs années de recul sur le développement des VTC et les tensions économiques susceptibles d’accompagner ce modèle.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, pourquoi Libreville devrait-elle avancer les yeux fermés ?</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne s’agit pas de condamner Yango. Il s’agit plutôt d’éviter que le Gabon ne découvre demain les problèmes que ses voisins ont déjà commencé à documenter.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Libreville ne doit pas courir derrière l’application</h2>
<p style="text-align: justify;">L’erreur serait de regarder Yango comme une simple nouvelle entreprise commerciale.</p>
<p style="text-align: justify;">En réalité, une plateforme de VTC ne vend pas seulement une course. Elle modifie progressivement les comportements des usagers, les rapports entre conducteurs, taxis et plateformes, les niveaux de prix et, à terme, l’organisation même de la mobilité urbaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Une application peut s’installer en quelques jours. En revanche, un marché peut mettre des années à se remettre d’une mauvaise régulation.</p>
<p style="text-align: justify;">Les autorités gabonaises doivent donc poser les questions qui fâchent avant que la plateforme ne devienne incontournable.</p>
<p style="text-align: justify;">Quel sera exactement le statut des conducteurs ? Quelles autorisations devront-ils détenir ? Quelles assurances couvriront les passagers ? Qui répondra juridiquement en cas d’accident ? Comment seront traitées les données des utilisateurs ?</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, quelles règles fiscales s’appliqueront ? Quel niveau de commission la plateforme prélèvera-t-elle ? Quelles garanties auront les chauffeurs dont les comptes seront suspendus ou désactivés ?</p>
<p style="text-align: justify;">Surtout, quelles règles permettront d’éviter que les taxis traditionnels ne soient progressivement écrasés par un modèle économique dont ils ne maîtrisent ni les algorithmes ni les conditions tarifaires ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sont des questions basiques. Pourtant, ce sont précisément celles que l’on regrette généralement de ne pas avoir posées avant la crise.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Le Bénin : un avertissement pour Libreville</h2>
<p style="text-align: justify;">Le précédent béninois mérite, à ce titre, une attention particulière.</p>
<p style="text-align: justify;">Yango y avait lancé ses activités en août 2024. Quelques mois plus tard, les autorités ont suspendu la plateforme. Elle a finalement repris ses opérations le 18 mars 2025.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette chronologie devrait suffire à faire réfléchir.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle rappelle surtout une réalité : l’implantation d’une plateforme internationale ne peut pas se résumer au déploiement d’une application. Elle suppose un dialogue clair avec les autorités et une compréhension précise du cadre réglementaire local.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, le problème n’est pas de savoir si Yango est une bonne ou une mauvaise entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">La vraie question consiste à déterminer si le Gabon est suffisamment préparé pour accueillir ce type d’acteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsqu’une plateforme commence à recruter des conducteurs et à fidéliser des usagers, le rapport de force évolue. Au début, l’État fixe les règles. Plus tard, il peut se retrouver à négocier avec un marché déjà structuré autour de la plateforme.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi attendre d’en arriver là ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le Gabon peut apprendre du Bénin sans reproduire son parcours. Ce serait tout de même un luxe absurde que de payer soi-même pour une leçon déjà dispensée ailleurs.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Côte d’Ivoire : derrière le prix affiché, le revenu du chauffeur</h2>
<p style="text-align: justify;">La Côte d’Ivoire apporte une autre pièce au dossier.</p>
<p style="text-align: justify;">Yango y évolue depuis plusieurs années dans un marché des VTC beaucoup plus développé que celui du Gabon. Cette expérience permet d’observer ce qui se passe lorsque la promesse de mobilité bon marché rencontre la réalité économique du conducteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Des publications de la presse ivoirienne ont notamment mis en lumière les difficultés rencontrées par certains chauffeurs dans l’écosystème des VTC : poids des charges, précarité économique, rôle des intermédiaires et pression sur les revenus.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut néanmoins distinguer les difficultés propres à certains chauffeurs ou à certaines pratiques de marché des responsabilités éventuelles d’une plateforme.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces expériences constituent malgré tout un signal utile pour les pouvoirs publics gabonais.</p>
<p style="text-align: justify;">Car le passager regarde généralement son téléphone.</p>
<p style="text-align: justify;">Il voit : « Course : 2 500 FCFA. »</p>
<p style="text-align: justify;">Le chauffeur, lui, effectue un autre calcul.</p>
<p style="text-align: justify;">Carburant, Entretien, Pneus, Assurance, Amortissement du véhicule, Temps d’attente, Commission, Charges diverses.</p>
<p style="text-align: justify;">Finalement, c’est le revenu réellement disponible qui compte.</p>
<p style="text-align: justify;">Pas uniquement le prix affiché au passager.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Une course bon marché peut cacher une équation très chère</h2>
<p style="text-align: justify;">Soyons clairs : le consommateur aime les prix bas. Et c’est parfaitement compréhensible.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, un tarif attractif n’est durable que si l’ensemble du système économique reste viable.</p>
<p style="text-align: justify;">Sinon, quelqu’un paie la différence.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans certains modèles, ce « quelqu’un » finit par être le chauffeur.</p>
<p style="text-align: justify;">Si les tarifs baissent fortement sous l’effet de la concurrence, le conducteur peut être tenté de travailler davantage pour maintenir son revenu. Il peut aussi repousser l’entretien de son véhicule ou accepter des amplitudes horaires excessives.</p>
<p style="text-align: justify;">À terme, lorsque la rentabilité disparaît, la sécurité peut entrer dans l’équation.</p>
<p style="text-align: justify;">Un chauffeur qui travaille douze heures pour gagner ce qu’il gagnait auparavant en huit heures ne constitue donc pas un simple détail statistique. Il représente un signal d’alerte.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Gabon doit, dès lors, suivre le revenu net des conducteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette donnée devrait même faire partie des indicateurs officiels du marché.</p>
<h2 style="text-align: justify;">L’État doit regarder sous le capot</h2>
<p style="text-align: justify;">Voilà où se situe la responsabilité des pouvoirs publics.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne s’agit ni d’interdire Yango, ni de lui faire un procès avant même qu’elle ait fait ses preuves.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour autant, il ne faut surtout pas tomber dans l’autre excès : accueillir une plateforme étrangère avec l’enthousiasme naïf réservé aux grandes promesses technologiques.</p>
<p style="text-align: justify;">L’État doit regarder sous le capot.</p>
<p style="text-align: justify;">Combien prélève réellement la plateforme ? Comment évoluent les commissions ? Quels contrats signent les conducteurs ? Quel rôle jouent les intermédiaires ? Comment fonctionne la désactivation d’un compte ? Quel recours possède un chauffeur sanctionné ? Quel recours possède un passager ?</p>
<p style="text-align: justify;">De même, qui assume la responsabilité lorsqu’un incident survient ? Quelles obligations fiscales pèsent sur les différents acteurs ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ce ne sont pas des questions hostiles.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est simplement le travail d’un État.<img class="alignnone size-medium wp-image-22943"  alt="" width="300" height="262" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_COM_202609081849252642-300x262.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_COM_202609081849252642-300x262.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_COM_202609081849252642-481x420.jpg 481w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_COM_202609081849252642.jpg 540w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h2 style="text-align: justify;">Le taxi traditionnel ne doit pas devenir la victime collatérale</h2>
<p style="text-align: justify;">Il existe un autre sujet que Libreville aurait tort de sous-estimer : le taxi traditionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">Celui-ci transporte chaque jour des milliers de Gabonais. Il fait vivre des familles et représente une composante importante de l’économie du transport urbain.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors, pourquoi faudrait-il opposer systématiquement le taxi à la technologie ?</p>
<p style="text-align: justify;">La vraie question devrait plutôt être : comment moderniser tout le secteur ?</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi ne pas permettre aux taxis traditionnels qui le souhaitent d’accéder eux aussi aux outils numériques ?</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi ne pas favoriser leur digitalisation ?</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi ne pas instaurer des standards communs de sécurité, d’assurance et de qualité ?</p>
<p style="text-align: justify;">En définitive, pourquoi la concurrence devrait-elle se transformer en guerre de survie ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le Gabon aurait tout intérêt à éviter ce scénario.</p>
<p style="text-align: justify;">La modernisation ne devrait pas signifier : les nouveaux gagnent, les anciens disparaissent.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle devrait plutôt signifier : tout le secteur monte en gamme.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Le Gabon peut encore mettre les règles avant les dégâts</h2>
<p style="text-align: justify;">Yango est encore en phase d’installation.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est précisément maintenant qu’il faut agir.</p>
<p style="text-align: justify;">Les autorités disposent d’une fenêtre de tir. Elles peuvent encore organiser le marché avant que les habitudes des consommateurs et les intérêts économiques des différents acteurs ne deviennent trop difficiles à déplacer.</p>
<p style="text-align: justify;">À cette fin, un mécanisme permanent de suivi pourrait réunir l’administration, les plateformes, les chauffeurs, les taxis traditionnels et les représentants des usagers.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques indicateurs devraient notamment être suivis de près :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>les tarifs pratiqués ;</li>
<li>les commissions ;</li>
<li>le revenu net des chauffeurs ;</li>
<li>les conditions contractuelles ;</li>
<li>les plaintes des usagers ;</li>
<li>les accidents et incidents ;</li>
<li>les suspensions de comptes ;</li>
<li>les obligations fiscales ;</li>
<li>l’évolution du secteur traditionnel du taxi.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">En effet, ce qui est mesuré peut être corrigé. À l’inverse, ce qui n’est pas mesuré finit souvent par exploser au visage des autorités.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Yango aussi doit accepter les questions qui dérangent</h2>
<p style="text-align: justify;">La responsabilité ne repose toutefois pas uniquement sur Libreville.</p>
<p style="text-align: justify;">Yango connaît désormais suffisamment bien le marché africain pour savoir qu’une implantation durable ne dépend pas seulement de la qualité de son application.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle dépend également de la confiance.</p>
<p style="text-align: justify;">Confiance des autorités.</p>
<p style="text-align: justify;">Confiance des chauffeurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Confiance des passagers.</p>
<p style="text-align: justify;">Confiance des partenaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Or, cette confiance ne se décrète pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle se construit par la transparence.</p>
<p style="text-align: justify;">La plateforme doit donc pouvoir expliquer clairement son modèle économique, ses commissions, ses relations avec les conducteurs et les mécanismes de recours.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle doit surtout démontrer que les difficultés observées sur certains marchés ne constituent pas une fatalité.<img class="alignnone size-medium wp-image-22944"  alt="" width="300" height="176" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_COM_202609081849252031-300x176.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_COM_202609081849252031-300x176.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_COM_202609081849252031.jpg 538w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h2 style="text-align: justify;">Ni procès d’intention, ni tapis rouge</h2>
<p style="text-align: justify;">Deux attitudes seraient mauvaises.</p>
<p style="text-align: justify;">La première consisterait à présenter Yango comme une menace simplement parce qu’il s’agit d’un acteur international.</p>
<p style="text-align: justify;">La seconde serait encore plus naïve : considérer qu’une application étrangère représente automatiquement le progrès.</p>
<p style="text-align: justify;">Non.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Gabon doit choisir une troisième voie.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ouverture, mais avec des garde-fous.</p>
<p style="text-align: justify;">L’innovation, oui.</p>
<p style="text-align: justify;">La concurrence, oui.</p>
<p style="text-align: justify;">La digitalisation, oui.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pas au prix de la sécurité des passagers.</p>
<p style="text-align: justify;">Pas au prix de l’équilibre économique des chauffeurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Pas au prix de la survie du taxi traditionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">Et certainement pas au prix de la capacité de l’État à réguler son propre marché.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Libreville n’a aucune raison de découvrir la crise par surprise</h2>
<p style="text-align: justify;">Le Bénin a connu une suspension avant la reprise de Yango.</p>
<p style="text-align: justify;">La Côte d’Ivoire offre, quant à elle, plusieurs années d’expérience sur le développement des VTC et les difficultés économiques qui peuvent accompagner leur expansion.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Gabon possède donc quelque chose de précieux : le recul des autres.</p>
<p style="text-align: justify;">Il peut observer.</p>
<p style="text-align: justify;">Comparer.</p>
<p style="text-align: justify;">Encadrer.</p>
<p style="text-align: justify;">Corriger avant même que les problèmes apparaissent.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi attendre que les chauffeurs protestent ?</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi attendre que les taxis descendent dans la rue ?</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi attendre une vague de plaintes de consommateurs ou une bataille fiscale et réglementaire ?</p>
<p style="text-align: justify;">Une bonne régulation ne court pas derrière les problèmes. Elle leur coupe la route.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Le Gabon doit écrire son propre scénario</h2>
<p style="text-align: justify;">L’arrivée de Yango peut constituer une véritable opportunité pour Libreville.</p>
<p style="text-align: justify;">La plateforme peut contribuer à moderniser les déplacements urbains, stimuler la concurrence, améliorer la traçabilité des courses et offrir davantage de choix aux usagers.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais cette opportunité ne doit pas devenir un chèque en blanc.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Gabon doit accueillir l’innovation sans abandonner sa vigilance.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Bénin rappelle que la réglementation peut finir par rattraper une plateforme. La Côte d’Ivoire montre, de son côté, que la modernisation numérique ne fait pas disparaître les réalités économiques des chauffeurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Libreville peut éviter ces écueils.</p>
<p style="text-align: justify;">À une condition : ne pas attendre que les problèmes deviennent gabonais pour commencer à les traiter.<img class="alignnone size-medium wp-image-22943"  alt="" width="300" height="262" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_COM_202609081849252642-300x262.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_COM_202609081849252642-300x262.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_COM_202609081849252642-481x420.jpg 481w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_COM_202609081849252642.jpg 540w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p style="text-align: justify;">Yango peut réussir au Gabon.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais cette réussite ne doit pas être uniquement celle de Yango.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle doit être celle du passager qui bénéficie d’un service sûr et accessible.</p>
<p style="text-align: justify;">Celle du chauffeur qui peut réellement vivre de son activité.</p>
<p style="text-align: justify;">Celle du taxi traditionnel qui peut se moderniser au lieu d’être marginalisé.</p>
<p style="text-align: justify;">Celle de l’État qui conserve la maîtrise de son marché.</p>
<p style="text-align: justify;">Et celle d’un Gabon capable d’accueillir les innovations étrangères sans abandonner ses propres intérêts.</p>
<p style="text-align: justify;">Libreville ne doit donc ni fermer la porte à Yango, ni lui dérouler un tapis rouge.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle doit ouvrir la porte avec des règles.</p>
<p style="text-align: justify;">Des règles claires.</p>
<p style="text-align: justify;">Des contrôles.</p>
<p style="text-align: justify;">Des garanties.</p>
<p style="text-align: justify;">De la transparence.</p>
<p style="text-align: justify;">Car derrière l’application, il y a un marché.</p>
<p style="text-align: justify;">Derrière le marché, des travailleurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Derrière chaque course, un usager.</p>
<p style="text-align: justify;">Et derrière tout cela, une responsabilité publique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’algorithme peut organiser la course.<br />
Il ne doit jamais écrire seul les règles du jeu.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Thomas René pour Globe Infos « </strong><em>Le monde décrypté depuis le Gabon » </em></span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Entrepreneuriat : SOBRAGA, BCEG et PNPE lancent « Épicerie 241 » pour faire émerger une nouvelle génération de commerçants</title>
		<link>https://leglobeinfo.com/entrepreneuriat-sobraga-bceg-et-pnpe-lancent-epicerie-241-pour-faire-emerger-une-nouvelle-generation-de-commercants/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 06:15:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://leglobeinfo.com/?p=22632</guid>

					<description><![CDATA[<p>Par Thomas René pour Globe infos  Libreville, 4 août 2026. Le chômage des jeunes demeure l&#8217;un des principaux défis économiques du Gabon. Face à cette réalité, les pouvoirs publics multiplient les initiatives pour favoriser l&#8217;auto-emploi. L&#8217;objectif est clair : offrir de nouvelles perspectives professionnelles à une jeunesse que la fonction publique ne peut plus absorber [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://leglobeinfo.com/entrepreneuriat-sobraga-bceg-et-pnpe-lancent-epicerie-241-pour-faire-emerger-une-nouvelle-generation-de-commercants/">Entrepreneuriat : SOBRAGA, BCEG et PNPE lancent « Épicerie 241 » pour faire émerger une nouvelle génération de commerçants</a> appeared first on <a href="https://leglobeinfo.com">Globe Infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Par Thomas René pour Globe infos </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Libreville, 4 août 2026. Le chômage des jeunes demeure l&rsquo;un des principaux défis économiques du Gabon. Face à cette réalité, les pouvoirs publics multiplient les initiatives pour favoriser l&rsquo;auto-emploi. L&rsquo;objectif est clair : offrir de nouvelles perspectives professionnelles à une jeunesse que la fonction publique ne peut plus absorber à elle seule.</strong></p>
<figure id="attachment_22626" aria-describedby="caption-attachment-22626" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><img class="size-medium wp-image-22626"  alt="" width="300" height="159" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260804_113803_458-300x159.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260804_113803_458-300x159.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260804_113803_458-1024x544.jpg 1024w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260804_113803_458-768x408.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260804_113803_458-1536x816.jpg 1536w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260804_113803_458-2048x1088.jpg 2048w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260804_113803_458-790x420.jpg 790w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260804_113803_458-696x370.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260804_113803_458-1068x567.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260804_113803_458-1920x1020.jpg 1920w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/IMG_20260804_113803_458-600x319.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /><figcaption id="caption-attachment-22626" class="wp-caption-text">1-4024&#215;1784-1-0-{}-0-24#</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est dans ce contexte que la Société des Boissons Rafraîchissantes du Gabon (SOBRAGA), la Banque pour le Commerce et l&rsquo;Entrepreneuriat du Gabon (BCEG) et le Programme national de promotion de l&#8217;emploi (PNPE) ont signé, mardi à Libreville, une convention tripartite. Ce partenariat donne naissance au programme « Épicerie 241 ». La première phase permettra à dix jeunes Gabonais de créer leur propre commerce grâce à un accompagnement complet.</p>
<p style="text-align: justify;">Une réponse concrète au chômage des jeunes</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà d&rsquo;une simple signature, les trois partenaires affichent une ambition commune. Ils veulent démontrer que l&rsquo;entrepreneuriat peut devenir une véritable réponse au chômage.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, les autorités gabonaises encouragent désormais la création d&rsquo;activités génératrices de revenus. Cette stratégie complète les dispositifs classiques d&rsquo;accès à l&#8217;emploi. Elle vise également à renforcer le tissu économique local.<img class="alignnone size-medium wp-image-22624"  alt="" width="300" height="253" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000722-300x253.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000722-300x253.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000722-1024x863.jpg 1024w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000722-768x647.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000722-498x420.jpg 498w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000722-696x586.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000722-1068x900.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000722-600x506.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000722.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p style="text-align: justify;">Un partenariat fondé sur des compétences complémentaires</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque partenaire apporte son expertise.</p>
<p style="text-align: justify;">La SOBRAGA met à disposition son expérience du commerce de proximité. La BCEG facilite l&rsquo;accès aux mécanismes de financement. De son côté, le PNPE assure la formation des bénéficiaires ainsi que leur accompagnement technique.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, le programme ne se limite pas à une aide financière. Il repose sur un accompagnement progressif destiné à sécuriser les premières années d&rsquo;activité des jeunes entrepreneurs.<img class="alignnone size-medium wp-image-22625"  alt="" width="300" height="193" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000638-300x193.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000638-300x193.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000638-1024x658.jpg 1024w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000638-768x493.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000638-654x420.jpg 654w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000638-696x447.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000638-1068x686.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000638-600x385.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/08/Screenshot_20260805-000638.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p style="text-align: justify;">La SOBRAGA mise sur la transmission du savoir-faire</p>
<p style="text-align: justify;">Prenant la parole, le Directeur général de la SOBRAGA, Xavier Jaffret, a rappelé que « Épicerie 241 » est le résultat de plusieurs mois de préparation.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, l&rsquo;entreprise souhaite partager son savoir-faire avec une nouvelle génération d&rsquo;entrepreneurs. L&rsquo;objectif est de leur donner toutes les chances de réussir durablement.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, le lancement du programme coïncide avec le soixantième anniversaire de la SOBRAGA au Gabon. Pour l&rsquo;entreprise, cet anniversaire constitue l&rsquo;occasion de renforcer son engagement sociétal en faveur de la jeunesse.</p>
<p style="text-align: justify;">Un investissement de 100 millions de FCFA</p>
<p style="text-align: justify;">Cette première phase bénéficie d&rsquo;une enveloppe globale de 100 millions de francs CFA.</p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement à une idée souvent répandue, cette somme ne correspond pas uniquement à un financement accordé aux bénéficiaires. Elle couvre l&rsquo;ensemble du dispositif. Elle finance notamment la formation, la mise en activité des jeunes entrepreneurs ainsi que leur accompagnement après l&rsquo;ouverture de leurs commerces.</p>
<p style="text-align: justify;">Une sélection réalisée à partir des profils enregistrés au PNPE</p>
<p style="text-align: justify;">Tous les demandeurs d&#8217;emploi souhaitant bénéficier des dispositifs du PNPE sont d&rsquo;abord enregistrés dans les bases de données de l&rsquo;établissement.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, les bénéficiaires sont retenus en fonction des profils recherchés pour chaque projet. « Épicerie 241 » ne déroge pas à cette règle.</p>
<p style="text-align: justify;">Les dix entrepreneurs retenus constituent donc la première cohorte du programme. Cette promotion rassemble cinq femmes et cinq hommes âgés de 25 à 45 ans. Toutefois, elle n&rsquo;a pas vocation à être la seule. D&rsquo;autres vagues de bénéficiaires seront progressivement sélectionnées selon les besoins et les profils identifiés.</p>
<p style="text-align: justify;">Un accompagnement jusqu&rsquo;à l&rsquo;autonomie</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le Directeur général du PNPE, Pascal Franck Nzé, le succès d&rsquo;un projet ne dépend pas uniquement du financement.</p>
<p style="text-align: justify;">Les bénéficiaires seront suivis durant les différentes étapes de leur développement. Ils recevront des conseils techniques et un accompagnement personnalisé. Ce suivi se poursuivra jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;ils soient capables de gérer leur activité en toute autonomie.</p>
<p style="text-align: justify;">Autrement dit, l&rsquo;objectif est de leur permettre de « voler de leurs propres ailes » tout en consolidant durablement leurs entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;entrepreneuriat comme alternative à la fonction publique</p>
<p style="text-align: justify;">Le Directeur général du PNPE a également replacé cette initiative dans une perspective plus large.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, la fonction publique ne peut plus accueillir tous les demandeurs d&#8217;emploi. Dès lors, l&rsquo;entrepreneuriat apparaît comme une solution crédible pour favoriser l&rsquo;insertion professionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">De plus, chaque entreprise créée peut générer de nouveaux emplois. L&rsquo;impact attendu dépasse donc largement les seuls bénéficiaires de cette première cohorte.</p>
<p style="text-align: justify;">Les bénéficiaires affichent leurs ambitions</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les jeunes entrepreneurs, cette initiative représente une véritable opportunité.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;une des bénéficiaires espère atteindre rapidement son autonomie financière. À terme, elle ambitionne même d&rsquo;ouvrir plusieurs commerces afin de créer de nouveaux emplois.</p>
<p style="text-align: justify;">Un autre participant estime que ce programme envoie un signal positif à la jeunesse gabonaise. Selon lui, il est désormais possible de construire son avenir en développant sa propre entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">Un appel lancé aux entreprises gabonaises</p>
<p style="text-align: justify;">Au terme de la cérémonie, Pascal Franck Nzé a invité les entreprises publiques, parapubliques et privées à rejoindre cette dynamique.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, la lutte contre le chômage nécessite une mobilisation collective. L&rsquo;État ne peut agir seul. C&rsquo;est pourquoi il encourage les entreprises à développer davantage d&rsquo;initiatives de responsabilité sociétale en partenariat avec le PNPE.</p>
<p style="text-align: justify;">La SOBRAGA est ainsi présentée comme un exemple susceptible d&rsquo;inspirer d&rsquo;autres acteurs économiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Une première étape avant un déploiement plus large</p>
<p style="text-align: justify;">Cette première cohorte constitue avant tout une phase pilote.</p>
<p style="text-align: justify;">Si les résultats sont concluants, le dispositif sera progressivement élargi. D&rsquo;autres demandeurs d&#8217;emploi enregistrés au PNPE pourront alors intégrer les prochaines vagues de sélection selon les profils recherchés.</p>
<p style="text-align: justify;">Au final, « Épicerie 241 » dépasse largement le cadre de dix ouvertures de commerces. Le programme ambitionne de démontrer qu&rsquo;en associant formation, financement, accompagnement et engagement du secteur privé, l&rsquo;entrepreneuriat peut devenir un levier durable de création de richesses, d&#8217;emplois et de croissance inclusive au Gabon.</p>
<p style="text-align: justify;">Thomas René</p>
<p style="text-align: justify;">Globe Infos  » Le monde décrypté à partir du Gabon »</p>
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		<item>
		<title>Olam Rubber Gabon renouvelle son partenariat avec les planteurs villageois d&#8217;hévéa à Bitam</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 15:02:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Thomas René pour Globe infos  À Bitam, dans la province du Woleu-Ntem, Olam Rubber Gabon (ORG) et la Coopérative des Planteurs Villageois d&#8217;Hévéaculture du Gabon ont renouvelé leur contrat d&#8217;approvisionnement en fond de tasse. Cet accord traduit la volonté des deux partenaires de consolider une collaboration durable au service du développement de la filière [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Par Thomas René pour Globe infos </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À Bitam, dans la province du Woleu-Ntem, Olam Rubber Gabon (ORG) et la Coopérative des Planteurs Villageois d&rsquo;Hévéaculture du Gabon ont renouvelé leur contrat d&rsquo;approvisionnement en fond de tasse. Cet accord traduit la volonté des deux partenaires de consolider une collaboration durable au service du développement de la filière hévéicole gabonaise.<img class="alignnone size-medium wp-image-22603"  alt="" width="300" height="161" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155209-300x161.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155209-300x161.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155209-1024x549.jpg 1024w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155209-768x412.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155209-783x420.jpg 783w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155209-696x373.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155209-1068x573.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155209-600x322.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155209.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La cérémonie officielle de signature s&rsquo;est déroulée en présence du Secrétaire général de la Préfecture de Bitam ainsi que du délégué départemental du ministère de l&rsquo;Agriculture. Ce renouvellement marque une nouvelle étape dans les relations entre Olam Rubber Gabon et les producteurs villageois engagés dans la culture de l&rsquo;hévéa.</p>
<p style="text-align: justify;">Un partenariat fondé sur le dialogue</p>
<p style="text-align: justify;">Avant la signature du contrat, les deux parties ont mené plusieurs échanges portant sur les principaux enjeux de leur collaboration. Les discussions ont notamment concerné les volumes de livraison, les exigences de qualité du fond de tasse, les modalités de fixation des prix ainsi que les mesures d&rsquo;accompagnement destinées aux producteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Les représentants de la coopérative ont profité de ces discussions pour faire valoir plusieurs préoccupations. Ils ont notamment souhaité un meilleur alignement des prix d&rsquo;achat sur les cours internationaux du caoutchouc naturel. Ils ont également plaidé pour un renforcement de l&rsquo;appui technique et matériel, notamment à travers la mise à disposition d&rsquo;équipements permettant d&rsquo;améliorer les conditions d&rsquo;exploitation des plantations.</p>
<p style="text-align: justify;">Un accord pour renforcer la filière hévéicole</p>
<p style="text-align: justify;">À l&rsquo;issue des négociations, un consensus a été trouvé entre les deux partenaires. L&rsquo;accord conclu confirme la volonté commune de poursuivre une collaboration fondée sur la concertation, la transparence et la confiance mutuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre de ce partenariat renouvelé, Olam Rubber Gabon continuera d&rsquo;assurer l&rsquo;achat de la production de fond de tasse issue des plantations villageoises. L&rsquo;entreprise poursuivra également son accompagnement technique auprès des planteurs afin d&rsquo;améliorer les pratiques culturales, la gestion des plantations et la qualité du caoutchouc produit.<img class="alignnone size-medium wp-image-22604"  alt="" width="300" height="153" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155229-300x153.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155229-300x153.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155229-1024x521.jpg 1024w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155229-768x390.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155229-826x420.jpg 826w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155229-696x354.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155229-1068x543.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155229-600x305.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260731-155229.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p style="text-align: justify;">Un soutien au développement de l&rsquo;économie locale</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des engagements commerciaux, ce partenariat participe au renforcement de la filière hévéicole au Gabon. En offrant un débouché sécurisé aux producteurs villageois tout en encourageant l&rsquo;amélioration de la qualité de la production, il contribue à la création de revenus dans les zones rurales et soutient le développement économique des communautés locales.</p>
<p style="text-align: justify;">À travers ce renouvellement de contrat, Olam Rubber Gabon réaffirme ainsi son engagement en faveur d&rsquo;une hévéaculture plus performante, plus durable et davantage créatrice de valeur pour les producteurs comme pour l&rsquo;économie gabonaise.</p>
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		<title>Fer de Mbalam : au Cameroun, la victoire de Sundance profite aussi à un fonds britannique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 01:09:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Thomas René pour Globe Infos « le monde décrypté depuis le Gabon »  Libreville, le 29 juillet 2026. À Yaoundé, la nouvelle est tombée comme une gifle diplomatique. Le 26 juillet 2026, l&#8217;État camerounais apprend qu&#8217;il doit verser 616 millions de dollars à Sundance Resources. La junior minière est australienne. La somme équivaut à environ 355 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Par Thomas René pour Globe Infos « le monde décrypté depuis le Gabon » </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Libreville, le 29 juillet 2026. À Yaoundé, la nouvelle est tombée comme une gifle diplomatique. Le 26 juillet 2026, l&rsquo;État camerounais apprend qu&rsquo;il doit verser 616 millions de dollars à Sundance Resources. La junior minière est australienne. La somme équivaut à environ 355 milliards de FCFA. Mais dans les couloirs feutrés de la finance londonienne, cette même sentence a des allures de bonne nouvelle. Une petite société minière a tenu tête à un État souverain pendant près de six ans. Derrière elle se cache un acteur que le grand public ignore presque toujours. Il s&rsquo;agit de Burford Capital, un poids lourd mondial du financement de contentieux.<img class="alignnone size-medium wp-image-22582"  alt="" width="300" height="300" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260729-020804-300x300.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260729-020804-300x300.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260729-020804-150x150.jpg 150w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260729-020804-768x771.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260729-020804-419x420.jpg 419w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260729-020804-696x698.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260729-020804-600x602.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260729-020804-100x100.jpg 100w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260729-020804.jpg 916w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cameroun-Sundance, un contentieux vieux de six ans</p>
<p style="text-align: justify;">Tout commence en 2012. Le Cameroun signe une convention minière avec Cam Iron, filiale locale de Sundance Resources. L&rsquo;objectif est de développer le gisement de fer de Mbalam-Nabeba, à cheval sur la frontière avec le Congo-Brazzaville. Le projet promet trois volets ambitieux : l&rsquo;extraction du minerai, la construction d&rsquo;une voie ferrée de plus de 500 kilomètres et un terminal portuaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais l&rsquo;affaire tourne court. Yaoundé retire finalement le développement du site à Sundance. Il le confie à des partenaires chinois. Selon le tribunal arbitral, cette décision viole une ordonnance d&rsquo;urgence de la CCI datant de mars 2022. Ce texte interdisait justement toute attribution du permis à un tiers pendant la procédure.</p>
<p style="text-align: justify;">Saisie depuis 2021, la Cour internationale d&rsquo;arbitrage de la Chambre de commerce internationale (CCI) de Paris a notifié sa sentence le 23 juillet 2026. Le verdict est sans appel sur le principe : le Cameroun a bien manqué à ses engagements contractuels. Sur le montant, en revanche, la déconvenue camerounaise est à nuancer. Sundance réclamait initialement près de 3 400 milliards de FCFA de dommages et intérêts. Les arbitres n&rsquo;en ont retenu que 355 milliards. Au final, plus de 93 % de ses prétentions financières sont restées lettre morte. Le Cameroun a d&rsquo;ores et déjà annoncé vouloir engager une procédure en annulation.</p>
<p style="text-align: justify;">Responsabilité et montant : deux logiques distinctes</p>
<p style="text-align: justify;">Ce contraste entre un rejet massif du montant réclamé et une défaite totale sur le fond mérite d&rsquo;être expliqué. Il prête souvent à confusion. En arbitrage international, la responsabilité et le montant des dommages s&rsquo;apprécient en réalité sur deux plans distincts.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur la responsabilité, la décision est binaire. Soit le tribunal reconnaît la faute de l&rsquo;État, soit il déboute intégralement le plaignant. C&rsquo;est ce qui s&rsquo;est produit face au Congo-Brazzaville en janvier 2026. Le Cameroun, sur ce terrain, perd sans appel.</p>
<p style="text-align: justify;">Le montant, lui, s&rsquo;apprécie différemment. Les arbitres examinent séparément chaque poste de préjudice invoqué. Sundance avait inclus dans sa demande initiale des projections de bénéfices futurs jugées trop spéculatives. Le projet n&rsquo;avait en effet jamais été mis en exploitation. Ce rejet massif ne remet donc pas en cause la victoire de Sundance sur le principe. Il traduit plutôt une correction classique d&rsquo;une réclamation jugée excessive, une pratique courante devant les tribunaux arbitraux internationaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Burford Capital, le financeur invisible</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est là qu&rsquo;entre en scène un nom encore peu documenté dans la presse francophone : Burford Capital. Depuis 2021, ce groupe finance le contentieux de Sundance par l&rsquo;intermédiaire de sa filiale Burford Asia Investments. C&rsquo;est ce que rapportent Investir au Cameroun et Financial Afrik. Le mécanisme est connu sous le nom de « litigation funding », ou financement de contentieux. Il consiste à avancer les honoraires d&rsquo;avocats et les frais de procédure d&rsquo;un plaignant, sans recours en cas d&rsquo;échec. En contrepartie, le financeur touche une part convenue des indemnités obtenues en cas de victoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon un communiqué publié sur son propre site le 24 juillet 2026, Burford a précisé l&rsquo;ampleur de son intérêt dans l&rsquo;affaire. Le groupe a communiqué avant même que Sundance ne rende l&rsquo;information publique. Si la sentence camerounaise était intégralement exécutée, son droit à encaissement dépasserait 250 millions de dollars australiens. Cela représente plus de 100 milliards de FCFA aux cours du 24 juillet 2026. Soit plus du quart des indemnités attribuées à Sundance et à sa filiale Cam Iron.</p>
<p style="text-align: justify;">Le groupe britannique a toutefois pris soin d&rsquo;entourer cette annonce de nombreuses réserves. Le prononcé d&rsquo;une sentence arbitrale ne constitue en rien un encaissement effectif. Burford évoque lui-même plusieurs risques : annulation, procédures d&rsquo;exequatur laborieuses, règlement négocié à la baisse, voire perte totale. Le montant définitif dépendra aussi des clauses de l&rsquo;accord de financement, restées confidentielles, ainsi que des frais et taxes applicables.</p>
<p style="text-align: justify;">Une classe d&rsquo;actifs qui prospère sur les différends africains</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;affaire Mbalam illustre un phénomène plus large. Le grand public africain francophone le connaît encore mal : la montée en puissance du financement de contentieux comme véritable classe d&rsquo;actifs financiers. Ce modèle bouleverse l&rsquo;équilibre traditionnel entre investisseurs et États hôtes. Une junior minière fragilisée, parfois au bord de la liquidation, peut désormais affronter un État souverain devant un tribunal arbitral international. Elle le fait grâce à l&rsquo;appui d&rsquo;un fonds spécialisé, sans en supporter seule le coût.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les gouvernements africains, la donne change en profondeur. La faiblesse financière apparente d&rsquo;un plaignant ne constitue plus un rempart dissuasif. Les sentences défavorables aux États se multiplient sur le continent. Le Cameroun rejoint ainsi une liste déjà fournie de pays sanctionnés par l&rsquo;arbitrage international.</p>
<p style="text-align: justify;">Le précédent voisin est d&rsquo;ailleurs instructif. Selon Investir au Cameroun, un autre tribunal CCI a tranché une procédure quasiment jumelle. Elle portait sur le même gisement et mobilisait les mêmes avocats. Ce tribunal avait débouté Sundance face au Congo-Brazzaville en janvier 2026. Preuve que l&rsquo;issue de ce type de contentieux reste incertaine, y compris pour les financeurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelles suites pour Yaoundé ?</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le terrain juridique, la partie est loin d&rsquo;être terminée. À défaut de règlement volontaire, Sundance devra d&rsquo;abord obtenir une ordonnance d&rsquo;exequatur pour recouvrer sa créance. Elle devra ensuite composer avec les immunités souveraines. Celles-ci protègent traditionnellement les biens diplomatiques, consulaires et militaires d&rsquo;un État. D&rsquo;éventuelles saisies d&rsquo;actifs camerounais à l&rsquo;étranger se limiteraient vraisemblablement à des biens commerciaux liés au litige.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le Cameroun, l&rsquo;enjeu dépasse le seul montant de la condamnation. La crédibilité du pays auprès des investisseurs internationaux se trouve elle aussi engagée. Le risque pays pèse déjà lourdement sur l&rsquo;attractivité du secteur minier. Reste que la procédure en annulation annoncée par Yaoundé pourrait encore redistribuer les cartes. Elle pourrait aussi repousser, une fois de plus, l&rsquo;épilogue d&rsquo;un feuilleton judiciaire vieux de près d&rsquo;une décennie.</p>
<p style="text-align: justify;">Thomas René pour Globe Infos « le monde décrypté depuis le Gabon »</p>
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		<title>Gabon : le ministre de la Santé découvre les capacités de production de l&#8217;usine pharmaceutique de Nkok</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 19:41:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Globe Infos  » Le monde décrypté depuis le Gabon  »  Le Gabon entend renforcer sa souveraineté pharmaceutique. Dans cette perspective, la ministre de la Santé, Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo épouse Bivigou, s&#8217;est rendue cette semaine à l&#8217;usine La Santé Pharmaceutique, située dans la zone industrielle de Nkok. Cette visite visait à évaluer les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Par Globe Infos  » Le monde décrypté depuis le Gabon  » </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Gabon entend renforcer sa souveraineté pharmaceutique. Dans cette perspective, la ministre de la Santé, Pr Elsa Nkana Joséphine Ayo épouse Bivigou, s&rsquo;est rendue cette semaine à l&rsquo;usine La Santé Pharmaceutique, située dans la zone industrielle de Nkok. Cette visite visait à évaluer les capacités de production de l&rsquo;entreprise et à identifier les solutions permettant d&rsquo;améliorer l&rsquo;approvisionnement des établissements de santé.<img class="alignnone size-medium wp-image-22557"  alt="" width="300" height="190" / loading="lazy" decoding="async" src="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260721-201909-300x190.jpg" srcset="https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260721-201909-300x190.jpg 300w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260721-201909-1024x649.jpg 1024w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260721-201909-768x486.jpg 768w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260721-201909-663x420.jpg 663w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260721-201909-696x441.jpg 696w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260721-201909-1068x676.jpg 1068w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260721-201909-600x380.jpg 600w, https://leglobeinfo.com/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot_20260721-201909.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;">En effet, les autorités souhaitent mieux valoriser la production nationale afin de réduire les ruptures de médicaments dans les hôpitaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Les instructions du chef de l&rsquo;État à l&rsquo;origine de la visite</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Cette mission s&rsquo;inscrit dans le prolongement d&rsquo;une réunion entre le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, et les responsables du secteur pharmaceutique.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de cette rencontre, le chef de l&rsquo;État avait exprimé son inquiétude face à une situation jugée paradoxale. D&rsquo;un côté, des stocks de médicaments produits localement approchaient de leur date de péremption. De l&rsquo;autre, plusieurs structures sanitaires continuaient de manquer de traitements essentiels.</p>
<p style="text-align: justify;">Par conséquent, le président de la République a demandé au ministère de la Santé de prendre les mesures nécessaires afin d&rsquo;améliorer la distribution des médicaments fabriqués au Gabon.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Une immersion au cœur d&rsquo;une usine de dernière génération</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Accompagnée d&rsquo;une importante délégation, la ministre a visité les lignes de production, les laboratoires de contrôle qualité et les unités de conditionnement.</p>
<p style="text-align: justify;">Au fil de cette visite, elle a découvert une usine équipée de technologies modernes. Les équipements répondent aux normes nécessaires à la fabrication de médicaments homologués.</p>
<p style="text-align: justify;">La délégation a également échangé avec les responsables techniques afin de mieux comprendre les défis auxquels l&rsquo;entreprise est confrontée.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Une capacité de production déjà importante</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Les chiffres présentés témoignent du potentiel industriel de La Santé Pharmaceutique.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque jour, l&rsquo;usine peut produire :</p>
<p style="text-align: justify;">plus d&rsquo;un million de comprimés ;</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>près de 150 000 bouteilles de sirop.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">
Par ailleurs, l&rsquo;entreprise souhaite diversifier sa production. Elle ambitionne notamment de fabriquer des médicaments injectables afin de répondre à une demande croissante des établissements hospitaliers.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Le gouvernement veut renforcer l&rsquo;accès aux médicaments</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">À l&rsquo;issue de la visite, la ministre de la Santé a rappelé les objectifs poursuivis par le gouvernement.</p>
<p style="text-align: justify;"> « Dans le cadre de la politique d&rsquo;amélioration de l&rsquo;accès aux médicaments pour les populations gabonaises voulue par le chef de l&rsquo;État, il était important pour nous de venir voir cette usine, d&rsquo;évaluer ses capacités de production et d&rsquo;étudier les possibilités d&rsquo;accroître cette capacité, notamment vers la fabrication de médicaments injectables. »</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, cette démarche s&rsquo;inscrit dans une politique visant à renforcer durablement l&rsquo;offre nationale de médicaments.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>L&rsquo;État invité à accompagner le développement de l&rsquo;entreprise</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">De son côté, le directeur général de La Santé Pharmaceutique, Rajeev Lila, estime que l&rsquo;usine peut aller encore plus loin.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, l&rsquo;entrée de l&rsquo;État et d&rsquo;autres partenaires dans le capital de l&rsquo;entreprise permettrait d&rsquo;accélérer les investissements. Elle favoriserait également l&rsquo;augmentation des capacités de production et l&rsquo;ouverture vers les marchés d&rsquo;Afrique centrale.</p>
<p style="text-align: justify;">En outre, cette évolution contribuerait au développement d&rsquo;une véritable industrie pharmaceutique nationale.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>La souveraineté pharmaceutique devient un enjeu stratégique</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis plusieurs années, de nombreux pays africains cherchent à réduire leur dépendance aux importations de médicaments.</p>
<p style="text-align: justify;">À cet égard, le Gabon dispose avec l&rsquo;usine de Nkok d&rsquo;un outil industriel capable de répondre à une partie importante des besoins nationaux.</p>
<p style="text-align: justify;">De plus, le développement de cette filière pourrait favoriser la création d&#8217;emplois qualifiés, renforcer le tissu industriel et améliorer la sécurité sanitaire du pays.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Des stocks disponibles pour alimenter les hôpitaux</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;un des principaux enseignements de cette visite concerne les médicaments déjà disponibles dans les entrepôts de l&rsquo;usine.</p>
<p style="text-align: justify;">Désormais, l&rsquo;enjeu consiste à mieux coordonner la production locale avec les besoins des établissements de santé.</p>
<p style="text-align: justify;">Si cette coordination est renforcée, les stocks existants pourront être rapidement distribués aux hôpitaux et aux centres de santé du pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Une étape décisive pour l&rsquo;industrie pharmaceutique gabonaise</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Au-delà de son caractère institutionnel, cette visite traduit une ambition plus large.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">À terme, le gouvernement souhaite faire de la production locale un pilier de la politique sanitaire nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, si les mesures annoncées sont effectivement mises en œuvre, l&rsquo;usine de Nkok pourrait devenir un acteur majeur de la souveraineté pharmaceutique en Afrique centrale. Elle contribuerait également à améliorer durablement l&rsquo;accès des Gabonais aux médicaments essentiels.</p>
<p>The post <a href="https://leglobeinfo.com/gabon-le-ministre-de-la-sante-decouvre-les-capacites-de-production-de-lusine-pharmaceutique-de-nkok/">Gabon : le ministre de la Santé découvre les capacités de production de l&rsquo;usine pharmaceutique de Nkok</a> appeared first on <a href="https://leglobeinfo.com">Globe Infos</a>.</p>
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