Home Blog Page 289

Accident du pont Nomba: les retombés.

0

Samedi 23 mars dernier, au niveau du pont Nomba, avait eu lieu un accident mortel car deux personnes y ont perdu la vie. Ce qui a suscité le déplacement du Ministre Gabonais des travaux publics et des infrastructures.

Arnauld Calixte Engandji Aliangi est son nom, aussitôt informé celui ci s’est rendu sur les lieux s’enquérir de la situation. Après explications des témoins de la scène encore sur place, celui ci a instruit les responsables des travaux publics sur la nécessité de renforcer les glissières de sécurité et garde corps soit traduit en acte. Ce qui signifie que le démarrage des travaux sur les ponts doit être effectif car ceux ci ont déjà subit des dommages et exigent que l’on fasse des travaux.

Le ministre l’ayant compris et, pour être pragmatique a instruit les responsables des travaux publics pour un début de travaux fixé pour ce mercredi 27 mars 2019.

Vivement que d’autres compatriotes n’y périssent plus.

Santé: Coartem victime de son efficacité, est interdit de vente au Gabon.

0

Depuis un moment le Coartem se fait rare dans les pharmacies du territoire national.

Depuis février dernier,

Les Gilets jaunes ne décolèrent et ne renoncent pas.

0

Malgré les menaces à peine voilées d’utiliser la force létale contre les manifestants, les interdictions et les tentatives de confondre « casseurs » et « gilets jaunes », des milliers de gilets jaunes sont descendus dans la rue à Paris et en province samedi 23 mars.

Oui comme un seul homme pour une énième fois les gilets jaunes ont tenu leurs rassemblements à travers la France et démontré par ce geste au gouvernement Français qu’ils ne réculeront devant rien. Malgré les menaces, l’armée jaune s’est mobilisée comme prévue.

La question que l’opinion publique se pose aujourd’hui est celle de savoir s’il n’est pas temps d’entamer de vrais discussions avec cette frange de la population qui ne font que revendiquer leurs droits? Et qui se sentent lésé.

Si non quelle conseils la grande France aurait elle donnée à l’une de ses colonies Africaine si elle se retrouvaient dans cette situation?

Comme quoi les bons parleurs ne sont pas de bons faiseurs.

Julien Nkoghe Bekale à N’Djamena.

0

Le Premier ministre Gabonais Julien Nkoghe Bekale est arrivé à N’DJAMENA la capitale Tchadienne ce jour 24 mars 2019 d’où il prendra part en lieu et place du Président Ali Bongo Ondimba à la 14e Session Ordinaire de la conférence des Chefs D’Etats de la CEMAC.

C’est une forte délégation qui a accompagné M le premier ministre ce jour en territoire Tchadien. Nkoghe Bekale devrait soutenir la position Gabonaise sur instructions du chef de L’Etat Ali Bongo Ondimba qui a regagné Libreville hier après midi.

Nous pouvons déjà entrevoir le dossier épineux du moment qui oppose le Cameroun au Gabon concernant la Bourse des Valeurs D’Afrique Centrale, pour ne prendre que cet exemple.

Nous y reviendrons.

Ali Bongo Ondimba à Libreville.

0

Après plusieurs mois d’absence du pays pour cause de maladie, le Président Gabonais Ali Bongo Ondimba a regagné définitivement Libreville la capitale gabonaise ce samedi 23 mars 2019 en provenance de Rabat au Maroc pays où il a passé près de trois mois de convalescence.

Il était 16h30 mn Quand l’avion ayant à son bord le président Gabonais (Ya Ali) comme l’appelle affectueusement ses supporters, son épouse et toute la délégation qui l’accompagnait. Quelques minutes plus tard celui que pres de dix mille(10000) personnes sont venues accueillir est sorti du salon d’honneur pour saluer une foule nombreuse composée entre autres des membres du Gouvernement, des politiques, des curieux (car beaucoup de choses se sont dites au sujet de la maladie du président au point où beaucoup le déclaraient mort), et des populations venu manifester leur amour et soutien à leur président.

Ali Bongo est rentré définitivement au pays sur ses deux pieds mais un peu fébrile physiquement. Pour ses sympathisants le débat sur la vacance de pouvoir est clos et attendent que le président continue avec des dossiers et chantiers qu’il a laissé en suspens avant le 24 octobre dernier date du début de ses ennuis de santé.

Accident au pont Nomba/plusieurs morts…

0

En cette matinée de samedi 23 mars 2019, au niveau des ponts sur la Nomba un valeureux et digne fils du pays et plusieurs autres personnes dont on ignore encore le nombre et l’identité ont perdu la vie.

Eddy Serge Délicat est le nom de celui qui a été identifié. Après son brillant passage au prytanniée militaire de Libreville, le disparu a continué ses classes aux USA dans la prestigieuse Académie Narvale D’Annapolis.

Malheureusement nous n’avons pas encore les causes réelles de accident.

Il meurt ce matin au grade de Lieutenant dans la marine Nationale. Paix à son âme .

Gabon/les Roumains attirés par le Gabon.

0

Jeudi 22 mars dernier M le Premier ministre Julien Nkoghe Bakale a reçu en audience dans son Cabinet Mme Daniela Gitman la représentante spéciale de la Roumanie, venue à Libreville solliciter le soutien du Gabon pour le poste de membre non permanent au conseil de sécurité des Nations Unies pour la période allant de 2020 à 2021.

C’est lors des échanges entre les deux personnalités que la représentante spéciale de la Roumanie, Daniela Gitman, a laissé entendre que son pays est intéressé par des investissements de grande ampleur dans bien des secteurs et filières au Gabon.

Tout en adressant ses félicitations au chef du gouvernement pour la coopération économique, politique et multisectorielle entre les deux pays, Daniela Gitman a indiqué que le gouvernement roumain a ciblé des activités dans les secteurs bien précis qui sont:

La santé, l’agriculture, la forêt, l’éducation, l’énergie et des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Outre la coopération économique, les deux personnalités ont également évoqué des questions en rapport avec la coopération entre les universités gabonaises et les centres de recherches roumains secteur qui pose encore d’énormes difficultés à nos apprenants au Gabon.

Sce:N.G

Gabon/Ali Bongo Odimba: le grand retour.

0

C’est dans un communiqué lu hier par le porte parole de la Présidence Ike Ngouoni Alia Oyouomi dans lequel il annonçait l’arrivée imminente et définitive du chef de l’état Ali Bongo Odimba.

Dans son allocution Ike Ngouoni a donné avec précision le jour et l’heure d’arriver du Président de la République. C’est ainsi que la date de Samedi 23 du mois courant a été dévoilé et l’heure de 14h précisée.

Voilà les choses sont désormais très clair sur la fin de la période de convalescence au Maroc du Chef de L’état et son retour au pays.

La Cour constitutionnelle réagit

0

Une semaine après la «communication» de la juridiction constitutionnelle, les observateurs continuent d’exprimer leur étonnement.

Pour la Cour constitutionnelle, cette un tournant. Une semaine après sa «communication», elle est toujours sous le feu nourri des critiques. Praticiens du droit, personnalités politiques ou citoyens ordinaires, de nombreuses voix continuent de s’élever (lire «La Cour constitutionnelle n’est ni un syndicat ni la propriété de ses membres»). La dernière réaction en date et, peut-être la plus caustique, est venue de la Coalition pour la nouvelle République (lire «A son tour, la CNR recadre la Cour constitutionnelle»). Malgré les prétentions pédagogiques du texte signé de huit des neuf juges constitutionnels, l’incompréhension persiste. En dépit des menaces ouvertement brandies (lire «La Cour constitutionnelle menace»), le débat vire à la foire d’empoigne.

Quelque chose de surréaliste

Même si ses initiateurs soutiendront le contraire, la «communication» de la Cour constitutionnelle était une mauvaise idée. Ayant commencé par dénoncer une «démarche de déstabilisation (caractérisée) par des critiques acerbes, virulentes et outrageantes (…) à l’endroit de l’institution (…) (et) de (sa présidente)», les signataires du texte ont tenu à rappeler la collégialité de leurs décisions. Se disant solidaires les uns des autres, ils se sont ensuite confondus en justifications. Niant avoir modifié la Constitution, ils ont égrené les précédents du genre, laissant le sentiment de chercher à mouiller certaines personnalités passées à l’opposition. Se défendant d’avoir violé le principe de la séparation des pouvoirs, ils se sont lancés dans des jugements de valeur, éludant néanmoins le débat juridique. S’appuyant sur les dispositions de la loi organique sur leur institution, ils ont joué la carte de la victimisation, proférant ensuite des menaces. Comme il fallait s’y attendre, tout cela a déclenché un torrent de réactions.

Aux termes de la Constitution, la Cour constitutionnelle appartient au pouvoir judiciaire. «Juge de la constitutionnalité des lois et de la régularité des élections», elle est censée garantir la protection et l’exercice des droits fondamentaux.  Autrement dit, il lui revient de s’assurer du respect des libertés individuelles et principes à valeur constitutionnelle contenus dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, la Charte africaine des droits de l’homme ou la Charte nationale des libertés de 1990. En clair, cette institution doit être au service du citoyen et de son épanouissement. Surtout, elle doit veiller à sa pleine et entière participation à la vie publique.  Comme le droit à la vie et à la sûreté, le droit à la justice, le droit à l’information, le droit à la liberté d’expression et, à la liberté de réunion et d’association doivent être au centre de son activité. De ce point de vue, son attitude a quelque chose de surréaliste.

Des méthodes héritées du parti unique

Au lendemain de cette sortie tonitruante, les observateurs n’ont pas manqué de dire leur gêne ou s’en gausser. Certains ont parlé de «plaidoirie» ou de «plaidoyer pro domo». D’autres ont mis à l’index cette «motion de soutien des militants d’un parti politique à leur leader». Il s’en est trouvé pour dénoncer une «résolution des membres d’une organisation syndicale, défendant leurs intérêts corporatistes et moraux à travers la défense de leur dirigeant». Inspirées par la tonalité du texte, ces saillies ont mis en avant les manquements éthiques et déontologiques. La Cour constitutionnelle a, de toute évidence, eu tort d’engager une telle polémique. Comme le relevait un ancien magistrat, «le terrain d’expression d’un juge est loin d’être le plateau des chaines de télévision ou de radio, encore moins les pages des journaux ou les murs des réseaux sociaux». Pour un juge, les «campagnes médiatiques d’explication de ses dispositifs ou de ses discussions juridiques» ne sont d’aucune utilité. Bien au contraire, elles sèment toujours le doute sur sa capacité à rendre la justice dans le sens de l’intérêt général.

Le juge se distingue par son comportement social et la qualité de son rendu. Au-delà de son attitude personnelle, il doit s’illustrer par des décisions claires, motivées et compréhensibles par tous. Les postures d’autorité, l’arrogance et la rhétorique prétendument savante ne l’ont jamais aidé à commercer avec les justiciables. Or, dans l’opinion, la Cour constitutionnelle est décrite comme un repaire de thuriféraires du régime, prêts à toutes les manipulations juridiques. «C’est le bureau politique du PDG», grondait en son temps Pierre-Louis Agondjo Okawé, juriste et accessoirement géniteur de l’une des huit signataires. Un quart de siècle plus loin, les membres de cette juridiction s’illustrent par des méthodes héritées de la sombre époque du parti unique. C’est dire si la «communication» du 13 mars dernier ressemble à un hara-kiri.

Panthères du Gabon : Une mobilisation pour une victoire à Bujumbura

0

A 48 heures du match couperet contre le Burundi, le 23 mars à Bujumbura, pour le dernier tour éliminatoire de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) de football, les Panthères se sont entrainées, le 21 mars à Nzeng-Ayong, sous le regard de nombreux fans et du ministre en charge du Sport, Alain-Claude Bilie-By-Nze et de son délégué, Arsène Nkoghé.

© Gabonreview

Le ministère des Sports, la Fédération gabonaise de football (Fégafoot) et même les associations des supporteurs à l’exemple des Panthernautes conjuguent le même verbe pour accompagner les Panthères vers une victoire, le 23 mars à Bujumbura. C’est la raison pour laquelle tout ce beau monde, les fans de la première heure et les anciennes gloires du football gabonais ont assisté à l’entrainement du stade de Nzeng-Ayong.

Les espoirs de toute la Nation reposent essentiellement sur la performance des professionnels tels que le capitaine Aubameyang Pierre Emerick Aubameyang ; l’un des meilleurs attaquants du monde du moment, Denis Bouanga ou encore Bruno Ecuellé Manga. Arrivé à Libreville dans la nuit du 20 mars, dans la liesse populaire et chants patriotiques, le capitaine de l’équipe nationale a promis, à sa descente d’avion, de qualifier la Nation à Bujumbura. Mieux, lors de l’Entrainement au stade de Nzeng-Ayong, en recevant le drapeau vert-jaune-bleu, il a réaffirmé cette volonté de «mouiller le maillot» et de qualifier cette équipe pour Egypte 2019.

Une victoire est donc impérative à Bujumbura. Telle est la seule issue visée par les Panthères du Gabon qui totalisent 7 points contre 9 pour le Burundi. Un tout autre résultat est synonyme d’élimination.

Les poulains de Daniel Cousin devront donc mener un véritable raid sur Bujumbura pour espérer être en Egypte en 2019. D’où la volonté des responsables du ministère des Sports d’appeler à l’union sacré autour des Panthères. «Nous sommes venus avec le ministre délégué, la Fégafoot et le public qui a bien voulu venir regarder cet entrainement des Panthères. On voulait leur apporter tout notre soutien, le soutien de la Nation. Nous nous sommes rendus compte que l’équipe est au grand complet. Tous les garçons sont là, ils sont réunis et ils me semblent qu’ils sont tous prêts à relever le défi», a déclaré le ministre des Sports, Alain-Claude Bilie-By-Nze.

«Nous comptons sur eux et nous pensons qu’avec le soutien de Dieu, les prières des Gabonaises et des Gabonais, parce que dans une telle situation, il faut que chacun prie son Dieu, dans sa langue, dans ses traditions pour que samedi, nous remportions une belle victoire face au Burundi», a-t-il souhaité. Gonflées à bloc, les Panthères quittent Libreville le 22 mars pour Bujumbura.