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Gabon : au Lycée Léon MBA, l’ONG Gabon Environnement a mobilisé la jeunesse contre la pollution plastique

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Une matinée de sensibilisation écologique au cœur de Libreville

Par la rédaction de Globe infos 

Libreville, 13 mai 2026. Sous une chaleur modérée et dans une atmosphère studieuse, une des salles de professeurs du Lycée National Léon MBA accueillait ce mercredi matin la cérémonie de lancement pilote du projet « Eco Track Plastique », une initiative conduite par l’ONG Gabon Environnement avec l’appui du Fonds de Préservation de la Biodiversité au Gabon ainsi que plusieurs partenaires techniques et institutionnels.

Au fil des minutes, l’ambiance scolaire habituelle avait laissé place à un véritable rendez-vous citoyen consacré à la protection de l’environnement. Élèves, enseignants, responsables associatifs et partenaires échangeaient autour d’un même constat : la pollution plastique constitue désormais une urgence environnementale majeure au Gabon.

À la tribune, le président de Gabon Environnement, son secrétaire général ainsi que plusieurs membres de l’organisation ont animé cette activité de sensibilisation centrée sur la gestion des déchets plastiques PET.

Mme le Censeur a représenté le proviseur empêché

La cérémonie a officiellement débuté peu après 11h30 avec l’installation des invités et des participants dans l’enceinte du lycée.

Empêché, le proviseur du Lycée Léon MBA a été représenté par Mme le Censeur, qui a prononcé le mot d’accueil au nom de l’administration de l’établissement.

Dans une intervention à la fois sobre et engagée, elle a salué l’initiative portée par Gabon Environnement et a insisté sur le rôle fondamental de l’école dans l’éducation environnementale des jeunes générations.

Face aux élèves attentifs, elle a rappelé que la pollution plastique affecte désormais le cadre de vie quotidien des populations urbaines. Elle a également encouragé les apprenants à devenir des acteurs du changement.

« Cette activité n’est pas une simple conférence. Elle est une invitation à agir pour notre environnement », a-t-elle déclaré.

Pendant son allocution, plusieurs élèves prenaient des notes tandis que d’autres échangeaient discrètement sur les problématiques évoquées.

L’ONG Gabon Environnement a présenté le projet « Eco Track Plastique »

Après le mot de bienvenue, le secrétaire général de Gabon Environnement a pris la parole pour présenter les objectifs et le fonctionnement du projet « Eco Track Plastique ».

Dans une atmosphère particulièrement attentive, il a expliqué que cette initiative reposait sur quatre piliers majeurs :

la technologie ;

la collecte ;

le recyclage ;

et la sensibilisation.

Le responsable associatif a notamment évoqué la mise en place d’un système de traçabilité numérique destiné à améliorer la récupération et la valorisation des bouteilles plastiques PET.

Au cours de son intervention, il a également alerté sur les conséquences visibles de la pollution plastique dans les centres urbains gabonais.

Caniveaux obstrués, déchets abandonnés dans les rues, pollution des littoraux et risques pour la biodiversité marine : les exemples cités rappelaient l’ampleur du défi environnemental.

« Les jeunes doivent devenir les ambassadeurs du changement écologique dans leurs familles et leurs quartiers », a-t-il affirmé devant les participants.

Dans l’assistance, l’attention restait soutenue. Plusieurs élèves acquiesçaient régulièrement pendant les explications.

Les échanges interactifs ont marqué les esprits

L’un des moments les plus marquants de la matinée est intervenu pendant la session interactive organisée entre les responsables de l’ONG et les apprenants.

Très rapidement, de nombreuses mains se sont levées dans l’assistance. Les questions ont alors porté sur le recyclage des bouteilles plastiques, les conséquences sanitaires de la pollution ou encore les perspectives de création d’emplois verts au Gabon.

Au fur et à mesure des échanges, l’intensité des discussions est montée.

Les responsables de Gabon Environnement répondaient avec précision, tandis que les élèves relançaient régulièrement le débat avec des interrogations plus approfondies.

La profondeur des questions posées a surpris plusieurs participants présents dans la salle.

À certains moments, les échanges devenaient presque passionnés tant les élèves semblaient concernés par les enjeux environnementaux abordés.

Les membres du Club Environnement « Eco-MBA » se sont particulièrement distingués par leur enthousiasme. Très impliqués, ils ont multiplié les propositions d’actions de sensibilisation et les idées d’activités autour du recyclage et de la collecte des déchets plastiques.

Leur implication donnait déjà un aperçu concret de la dynamique que le projet souhaite installer durablement au sein de l’établissement.

Les élèves se sont engagés à devenir des ambassadeurs de l’environnement

Peu après 12h30, les élèves ont pris la parole à travers un message d’engagement lu devant les responsables de l’ONG, les partenaires et les représentants de l’administration scolaire.

Dans une déclaration collective empreinte de responsabilité, ils se sont engagés à promouvoir les bonnes pratiques de gestion des déchets, à participer à la collecte des bouteilles PET et à sensibiliser leurs familles ainsi que leurs communautés.

« Nous voulons devenir des ambassadeurs actifs de la protection de l’environnement », ont-ils déclaré.

La présentation officielle du Club Environnement « Eco-MBA » a ensuite renforcé cette séquence symbolique.

Composé d’élèves volontaires, le club aura notamment pour mission de superviser les points de collecte, organiser des brigades de sensibilisation et développer des initiatives créatives autour du recyclage.

À cet instant, l’émotion était perceptible chez plusieurs participants.

Car derrière les discours institutionnels apparaissait surtout une jeunesse désireuse de s’impliquer concrètement dans la protection de son environnement.

Une phase pilote qui veut installer une culture écologique durable

À l’issue de la cérémonie, élèves, responsables associatifs et partenaires se sont regroupés pour la photo officielle avant de poursuivre les discussions pendant le cocktail qui a été servi par les promoteurs de cette rencontre.

Pour Gabon Environnement, cette phase pilote constitue une première étape vers une mobilisation plus large des établissements scolaires autour de la lutte contre la pollution plastique.

L’objectif affiché reste ambitieux : faire émerger une véritable culture écologique citoyenne chez les jeunes générations gabonaises.

Et ce mercredi matin au Lycée Léon MBA, entre échanges passionnés, enthousiasme des élèves et engagement collectif, beaucoup avaient déjà le sentiment d’assister au début d’une nouvelle dynamique environnementale portée par la jeunesse.

Gabon : l’intox sur l’arrestation du procureur général Eddy Narcisse Minang ravive les soupçons d’une guerre médiatique contre la justice

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À Libreville, une fausse information devenue virale a annoncé l’interpellation du procureur général près la cour d’appel judiciaire. Rapidement démentie sur le terrain, cette rumeur relance néanmoins les interrogations autour des campagnes numériques visant certains symboles de l’appareil judiciaire gabonais depuis le procès des Bongo.

La rédaction de Globe infos.

À peine quelques heures ont suffi pour transformer une rumeur numérique en quasi-affaire d’État. Mardi 12 mai 2026, plusieurs publications relayées sur les réseaux sociaux annonçaient l’arrestation du procureur général près la cour d’appel judiciaire de Libreville, Eddy Narcisse Minang.

Les messages évoquaient une supposée garde à vue, des auditions par des services spéciaux et même une intervention d’avocats proches du dossier Bongo. Très vite, la machine virale s’est emballée. Pourtant, quelques vérifications élémentaires auront suffi à démonter l’information.

Selon plusieurs constatations effectuées au palais de justice de Libreville, le magistrat se trouvait bel et bien dans son cabinet au moment où les publications circulaient massivement en ligne. Aucun élément concret ne venait alors corroborer les affirmations relayées sur Facebook, WhatsApp ou X.

Au-delà de la simple rumeur, cet épisode révèle surtout un climat plus profond : celui d’une confrontation informationnelle devenue permanente autour de la justice gabonaise.

Une stratégie de déstabilisation numérique de plus en plus visible

Depuis le procès de Sylvia Bongo Ondimba et de Nourredin Bongo Valentin en novembre 2025, plusieurs hauts responsables judiciaires gabonais sont régulièrement la cible de campagnes numériques particulièrement agressives.

Le nom d’Eddy Narcisse Minang apparaît désormais de manière récurrente dans cette bataille médiatique. En février 2026 déjà, certains relais proches de la défense de la famille Bongo avaient publiquement contesté son parcours académique, notamment son doctorat en droit obtenu à Paris Panthéon-Assas University.

Cette offensive ne se limite plus aux prétoires. Désormais, elle se déploie aussi dans l’espace numérique. Les réseaux sociaux sont devenus des terrains d’influence où se mêlent activisme politique, militantisme diasporique et opérations de discrédit ciblées.

La marche organisée à Paris le 9 mai 2026 par une partie de la diaspora gabonaise a d’ailleurs illustré cette tension croissante. Plusieurs contenus diffusés en marge de cette mobilisation remettaient frontalement en cause la crédibilité des institutions judiciaires du Gabon.

Dans ce contexte, la diffusion d’une fausse arrestation apparaît moins comme un incident isolé que comme un nouvel épisode d’une guerre de perception.

La justice gabonaise confrontée au défi de la crédibilité

Le phénomène pose une question sensible pour les autorités : comment préserver l’autorité judiciaire dans un environnement dominé par l’instantanéité numérique ?

Au Gabon, comme dans plusieurs États africains, les réseaux sociaux jouent désormais un rôle central dans la formation de l’opinion publique. Une information non vérifiée peut acquérir en quelques minutes une portée nationale, voire internationale. Ensuite, les démentis officiels peinent souvent à rattraper la viralité initiale.

Cette asymétrie fragilise les institutions. Elle nourrit également une confusion durable entre critique légitime de la justice et campagnes coordonnées de désinformation.

Dans le cas d’Eddy Narcisse Minang, la rapidité avec laquelle la rumeur s’est propagée montre l’existence d’un terrain déjà préparé psychologiquement. Une partie de l’opinion semble désormais disposée à croire spontanément à une chute brutale de certaines figures judiciaires exposées médiatiquement.

Or, cette mécanique peut produire des conséquences institutionnelles lourdes. D’abord, elle fragilise la confiance publique. Ensuite, elle alimente une polarisation politique croissante autour des procédures judiciaires sensibles.

Entre liberté d’expression et manipulation de l’opinion

Le dossier révèle aussi les limites actuelles de la régulation informationnelle en Afrique francophone. Les plateformes numériques permettent une circulation extrêmement rapide des contenus. Cependant, les mécanismes de vérification restent faibles.

Résultat : les intoxications prospèrent souvent avant même que les médias traditionnels ne puissent effectuer un travail de contrôle.

Dans cette affaire, la réaction rapide de la presse judiciaire gabonaise a permis d’éviter une amplification encore plus importante. Le déplacement de journalistes au palais de justice pour vérifier physiquement la présence du procureur général rappelle une règle fondamentale du métier : confronter les récits numériques à la réalité du terrain.

Cette démarche redevient essentielle à une époque où les batailles politiques se jouent aussi sur les écrans.

Car derrière la fausse annonce d’une arrestation se profile une question plus stratégique : celle de la capacité des institutions africaines à résister aux campagnes de délégitimation informationnelle.

Une séquence révélatrice des tensions post-transition au Gabon

Depuis la transition ouverte après la chute du régime Bongo, le climat politique gabonais reste traversé par de fortes tensions narratives. Chaque procédure judiciaire impliquant l’ancien système de pouvoir devient immédiatement un sujet hautement inflammable.

Dans cet environnement, magistrats, avocats, activistes et influenceurs participent désormais à une même bataille de communication. La justice ne se joue plus uniquement dans les salles d’audience. Elle se joue aussi dans l’espace numérique.

L’épisode autour d’Eddy Narcisse Minang illustre précisément cette nouvelle réalité. Une simple publication virale peut désormais provoquer une onde politique nationale.

Pour les autorités gabonaises, le défi est donc double. Il s’agit, d’une part, de garantir la transparence des procédures judiciaires. D’autre part, il faut éviter que les réseaux sociaux ne deviennent des instruments permanents de déstabilisation institutionnelle.

Dans une démocratie en recomposition, la crédibilité de la justice dépend désormais autant des décisions rendues que de la capacité des institutions à résister à la guerre de l’information.

Gabon : À Angondjé, le cri d’espoir du PNPE face au défi de l’emploi

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Pluie d’opportunités à Angondjé : Quand le PNPE force le destin de l’emploi

Par la rédaction de Globe infos

Libreville, le 11 Mai 2026. Sous une pluie battante à Angondjé, le Pôle National de Promotion de l’Emploi (PNPE) a lancé un signal fort contre la précarité. Entre recrutements massifs chez Olam et bourses de formation en aviculture, l’opération « PNPE chez vous » transforme la cité Alhambra en un bastion d’opportunités. Découvrez comment cette offensive de proximité redéfinit l’avenir professionnel des jeunes d’Akanda et impose une nouvelle vision du marché du travail au Gabon.

Une proximité renforcée au cœur d’Akanda

Sous les tentes battues par les vents, l’ambiance reste studieuse. Les équipes du PNPE n’ont pas reculé devant la météo capricieuse. Leur objectif ? Aller à la rencontre des habitants de la commune d’Akanda. Le message est limpide : l’emploi se construit ici et maintenant.

Dans la foule, on croise des jeunes diplômés et des parents en quête d’informations. Tous écoutent Franck Nzengué, directeur adjoint de l’intermédiation. Ce dernier brise d’emblée un tabou : « Le demandeur d’emploi ne doit pas se voir comme un homme à tout faire ». En effet, le PNPE mise désormais sur des profils professionnels solides. Pour réussir, l’enregistrement dans la base de données reste la première marche indispensable.

L’aviculture : un secteur d’avenir pour 2027

L’annonce la plus marquante vient de Fabien Mouity Ngwata, conseiller en emploi. Le Gabon s’apprête à vivre une révolution économique. « Dès 2027, il n’y aura plus d’importation de poulet de chair au Gabon », affirme-t-il. Cette décision souveraine crée un besoin immédiat de main-d’œuvre qualifiée.

En conséquence, le PNPE lance 50 bourses de formation pour le métier d’opérateur avicole. Ce programme de six mois offre des conditions attractives :
* Formation technique complète et kit intégral.
* Logement possible pour les apprenants.
* Indemnité mensuelle de 80 000 francs CFA.
* Accessibilité totale, avec ou sans diplôme.

Olam Gabon recrute 1 500 nouveaux collaborateurs

Le déploiement ne s’arrête pas là. Pascal Franck Nze Ndong Nze, Directeur Général du PNPE, a dévoilé un partenariat d’envergure avec le groupe OLAM. Ce sont 1 500 postes d’ouvriers agricoles qui sont à pourvoir immédiatement. Ces offres s’adressent aux Gabonais âgés de 18 à 45 ans.

Outre un salaire de 150 000 francs CFA, les recrues bénéficieront d’une couverture médicale et d’un kit alimentaire mensuel. Pour le Directeur Général, c’est aussi un tremplin. Un diplômé peut commencer au champ pour gravir ensuite les échelons vers des postes de responsabilité. De plus, plus de 1 200 jeunes ont déjà intégré ce circuit depuis le début de l’année.

Reconversion professionnelle : le plaidoyer pour l’audace

Le patron du PNPE a également tenu un discours de vérité face aux familles. Il pointe du doigt le déphasage entre les diplômes classiques et les besoins réels des entreprises. « La fonction publique ne recrute quasiment plus », rappelle-t-il avec franchise.

Dès lors, la reconversion devient une arme essentielle. Que l’on soit titulaire d’un Master ou d’un CAP, l’important réside dans l’acquisition de compétences « achetées » par le marché. Par exemple, un diplômé en banque peut s’épanouir dans l’administration. En somme, l’audace de changer de voie est aujourd’hui la clé pour sortir du chômage.

Un bilan déjà historique pour la caravane

L’opération « PNPE chez vous » prouve son efficacité sur le terrain. À ce jour, la campagne affiche des résultats impressionnants :

1. Plus de 3 000 nouveaux demandeurs enregistrés.

2. Des centaines d’insertions directes réussies.

3. Un accompagnement renforcé via la Maison de l’auto-entrepreneur.
Alors que le soleil réapparaît enfin sur Alhambra, les agents continuent d’enregistrer les derniers candidats. Grâce à cette initiative, l’emploi n’est plus perçu comme une faveur lointaine. Il devient le fruit d’une rencontre concrète entre la volonté des citoyens et les outils de l’État.

Gabon : La SOBRAGA célèbre 60 ans d’industrie sous le regard de la République

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Libreville, le 10 mai 2026. La capitale gabonaise vibre au rythme de l’industrie nationale. À l’occasion de son soixantenaire, le géant des boissons SOBRAGA a reçu la visite du Vice-Président de la République. Ce déplacement officiel souligne six décennies de savoir-faire et d’engagement citoyen.

Une visite au sommet pour un fleuron industriel

L’effervescence était palpable ce 8 mai 2026 sur le site de la SOBRAGA.
En accueillant le Vice-Président de la République, l’entreprise ne célébrait pas seulement un anniversaire. Elle affirmait surtout sa position de leader incontesté du secteur privé gabonais.

Depuis 1966, cette institution transforme le paysage économique local. Cette reconnaissance institutionnelle valide donc une stratégie de long terme. En effet, la rigueur des standards internationaux et les certifications obtenues font de l’usine un modèle de conformité. Par conséquent, la visite présidentielle prend une dimension symbolique forte pour l’industrie « Made in Gabon ».

Un moteur essentiel pour l’emploi local

Au-delà de la production, la SOBRAGA s’impose comme un véritable poumon social. Actuellement, la société génère plusieurs milliers d’emplois directs et indirects sur l’ensemble du territoire. C’est un chiffre impressionnant qui illustre son impact réel sur le quotidien des Gabonais.

De plus, l’entreprise investit massivement dans la formation des talents de demain. Elle privilégie l’insertion professionnelle des jeunes diplômés via des programmes techniques pointus. Grâce à cette transmission de compétences, une culture d’excellence s’est durablement installée. Par ailleurs, les valeurs de responsabilité et d’esprit d’équipe cimentent cette réussite collective depuis soixante ans.

Cap sur la durabilité et l’innovation verte

Toutefois, le succès industriel ne va pas sans une conscience écologique aiguë. La SOBRAGA intègre désormais les enjeux environnementaux au cœur de sa croissance. Elle déploie des initiatives concrètes pour la gestion responsable des ressources naturelles.

D’une part, le recyclage des emballages devient une priorité opérationnelle. D’autre part, la sensibilisation citoyenne accompagne chaque nouveau lancement de produit. Cette vision durable permet ainsi de concilier performance industrielle et respect de l’écosystème gabonais. En somme, l’entreprise prépare l’avenir en réduisant activement son empreinte carbone.

Une ambition renouvelée pour les décennies à venir

Pour conclure, cette visite officielle marque le début d’un nouveau chapitre riche en promesses. La SOBRAGA réaffirme son attachement indéfectible au développement du pays. L’objectif est clair : maintenir une industrie performante et créatrice de valeur partagée.

À l’heure où le Gabon diversifie son économie, la SOBRAGA fait figure de boussole. Elle prouve qu’avec de la persévérance, une entreprise locale peut atteindre des sommets d’excellence mondiale. Le rendez-vous est donc pris pour les soixante prochaines années de succès partagé.

Tchad-Algérie : SONELGAZ accélère son offensive énergétique à N’Djaména

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Libreville, le 09 Mai 2026. Après la visite de Mahamat Idriss Déby à Alger, le Tchad et l’Algérie franchissent une nouvelle étape dans leur coopération énergétique. Entre projet de centrale tri-combustible, transfert d’expertise et ambitions régionales, le partenariat avec le groupe algérien SONELGAZ pourrait redessiner l’avenir énergétique tchadien à l’horizon 2030.

Alphonsine Madjilem pour la rédaction de Globe infos 

La coopération entre le Tchad et l’Algérie change progressivement d’échelle. Au lendemain de la participation du président tchadien Mahamat Idriss Déby Itno à la 4ᵉ session de la Commission mixte algéro-tchadienne à Alger, les discussions diplomatiques ont rapidement laissé place aux enjeux opérationnels.

À N’Djaména, le ministre tchadien de l’Eau et de l’Énergie, Passalé Kanabé Marcelin, a reçu une délégation du groupe algérien SONELGAZ conduite par son président-directeur général Djellouli Yazid, en présence de l’ambassadeur d’Algérie au Tchad.

Cette rencontre, hautement stratégique, confirme la volonté des deux États de transformer leurs relations politiques en partenariats économiques structurants. Surtout, elle intervient dans un contexte où la question énergétique demeure l’un des principaux défis du développement tchadien.

Une centrale tri-combustible au cœur du partenariat

Au centre des discussions figure un projet majeur : l’installation d’une centrale tri-combustible à N’Djaména. La mission dépêchée par SONELGAZ doit inspecter le site prévu pour l’infrastructure, conduire les études de faisabilité et examiner les modalités techniques du projet.

L’objectif est clair : renforcer durablement les capacités de production électrique du Tchad. Le pays reste confronté à un déficit énergétique chronique. Malgré ses ressources naturelles, le taux d’accès à l’électricité demeure encore limité, notamment en dehors des grands centres urbains.

Dans ce contexte, le choix d’une centrale tri-combustible apparaît comme une option stratégique. Ce type d’installation permet une flexibilité énergétique importante grâce à l’utilisation de plusieurs sources de combustible. Par conséquent, les autorités espèrent réduire les risques liés aux ruptures d’approvisionnement et améliorer la stabilité du réseau national.

Au-delà de la seule production électrique, le projet porte également une dimension industrielle. Il pourrait favoriser la modernisation des infrastructures énergétiques tchadiennes et stimuler l’émergence d’un écosystème technique local.

SONELGAZ, instrument de l’influence économique algérienne

À travers SONELGAZ, Alger poursuit aussi une stratégie d’expansion économique continentale. Depuis plusieurs années, le groupe public algérien multiplie les initiatives en Afrique afin d’exporter son expertise énergétique.

Le Tchad représente, à cet égard, un partenaire particulièrement stratégique. Situé au carrefour du Sahel et de l’Afrique centrale, le pays constitue un marché énergétique à fort potentiel. En outre, les besoins en infrastructures y restent considérables.

Pour l’Algérie, cette coopération permet donc de renforcer sa présence diplomatique et économique dans une région où les rapports d’influence évoluent rapidement. Elle offre également à SONELGAZ l’opportunité de consolider son positionnement comme acteur énergétique régional de référence.

De son côté, N’Djaména cherche à diversifier ses partenariats internationaux. Les autorités tchadiennes entendent réduire leur dépendance vis-à-vis des bailleurs traditionnels et attirer des investissements capables d’accompagner les priorités nationales de développement.

“Tchad Connexion 2030” comme boussole politique

Le ministre Passalé Kanabé Marcelin a d’ailleurs replacé cette coopération dans le cadre du Programme National de Développement « Tchad Connexion 2030 ».

Ce programme gouvernemental vise à accélérer la transformation structurelle du pays. L’accès à l’énergie y occupe une place centrale. Les autorités considèrent désormais l’électricité comme un levier de souveraineté économique, de cohésion territoriale et de stabilité sociale.

Ainsi, le gouvernement tchadien cherche non seulement à augmenter la production énergétique, mais aussi à améliorer l’accès des populations aux services essentiels. L’enjeu est considérable dans un pays où l’insuffisance des infrastructures freine encore l’industrialisation et la compétitivité économique.

En soutenant ce projet, SONELGAZ pourrait donc devenir un partenaire-clé de la stratégie énergétique tchadienne à moyen terme.

Entre ambitions politiques et défis de mise en œuvre

Toutefois, plusieurs défis demeurent. Comme souvent dans les grands projets énergétiques africains, la question du financement, des délais d’exécution et de la maintenance des infrastructures sera déterminante.

La réussite du projet dépendra également de la capacité des deux parties à assurer un transfert effectif de compétences techniques. Le Tchad devra former des ressources humaines qualifiées afin de garantir la pérennité des installations.

Par ailleurs, les observateurs rappellent que de nombreux projets énergétiques annoncés sur le continent peinent parfois à dépasser le stade des intentions politiques. Les prochaines étapes techniques et contractuelles seront donc particulièrement scrutées.

Néanmoins, la dynamique actuelle traduit une convergence d’intérêts réelle entre Alger et N’Djaména. D’un côté, l’Algérie cherche à renforcer son ancrage africain. De l’autre, le Tchad veut sécuriser son avenir énergétique pour soutenir sa croissance démographique et économique.

Une coopération appelée à s’élargir

Au-delà de la centrale tri-combustible, cette coopération pourrait ouvrir la voie à des partenariats plus vastes dans les domaines de la distribution électrique, des interconnexions régionales, des énergies renouvelables et de la formation technique.

Le rapprochement entre le Tchad et l’Algérie illustre ainsi une tendance plus large : l’émergence de coopérations africaines davantage tournées vers des logiques Sud-Sud et des intérêts industriels communs.

Pour N’Djaména, l’enjeu dépasse désormais la simple construction d’une centrale. Il s’agit de poser les bases d’une sécurité énergétique durable, indispensable à toute ambition de transformation économique.

Dans cette perspective, la visite de la délégation de SONELGAZ à N’Djaména pourrait bien marquer le début d’un partenariat appelé à peser durablement sur l’architecture énergétique du Sahel et de l’Afrique centrale.

Partenariat Public-Privé : Olam Palm et Olam Rubber renforcent leur ancrage durable au Gabon

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Libreville, Gabon Le Vice-Président de la République a accordé une audience de premier plan aux dirigeants d’Olam Palm Gabon et d’Olam Rubber Gabon. Cette rencontre, placée sous le signe de la courtoisie et de la vision à long terme, a permis de réaffirmer l’engagement du Groupe Olam en faveur d’un développement agricole à la fois productif et respectueux des équilibres sociaux et environnementaux du pays.

La délégation, menée par Darshan Raiyani (PDG du Groupe Olam), aux côtés de Christophe Eyi (Directeur Général des deux entités) et Quentin Meunier (SVP Développement Durable), a exposé les avancées majeures et les perspectives d’avenir des filières palmier à huile et hévéa.

Un moteur industriel et social pour le Gabon

Au-delà de la simple exploitation agricole, Olam Palm et Olam Rubber s’imposent comme des piliers de l’économie nationale. Les chiffres présentés témoignent de cette emprise positive :

Emploi : Plus de 10 000 postes directs et indirects créés à travers le pays.

Inclusion des jeunes : Un programme d’insertion ambitieux ayant déjà intégré 1 500 jeunes Gabonais, avec une extension prévue de 400 nouveaux recrutements.

Économie locale : Le développement des plantations villageoises dans le Nord génère plus de 500 millions FCFA de chiffre d’affaires annuel pour les communautés.

L’excellence durable au cœur de la stratégie

Le Groupe a rappelé sa position de leader en matière de durabilité. Olam Palm Gabon, grâce à sa certification RSPO, est aujourd’hui une référence africaine citée lors des sommets climatiques internationaux. Cette quête de performance responsable se traduit par des investissements technologiques massifs :
Résilience climatique : Déploiement d’un système d’irrigation sur 13 000 hectares pour contrer le stress hydrique.

Conflit Homme-Faune : Mise en place d’une barrière électrique monumentale de 1 200 km, l’une des plus vastes du continent, pour protéger les cultures tout en préservant la biodiversité.

Défis opérationnels : Le poids du conflit avec la faune sauvage

Malgré ces succès, la délégation n’a pas occulté les difficultés persistantes. Les incursions d’éléphants restent un défi majeur, impactant jusqu’à 46 % des surfaces cultivées dans certains secteurs. Ce point de friction opérationnel nécessite une collaboration étroite et continue avec les autorités pour assurer la pérennité des investissements.

« Après plus de 15 ans de présence, nous saluons la résilience et la contribution de ces entreprises à la structure économique de notre pays. » Le Vice-Président de la République.
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Cap sur une croissance inclusive

Le Vice-Président a encouragé le Groupe à intensifier ses investissements, assurant que l’État restait un partenaire attentif et disponible. Cette audience scelle une vision partagée : faire du secteur agro-industriel un levier de transformation durable, capable de créer de la valeur partagée pour les populations locales tout en respectant le patrimoine naturel du Gabon.

Drame à Rio Branco : Le Brésil face au miroir brisé de sa jeunesse

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Libreville, le 08 mai 2026.  L’horreur a de nouveau frappé le milieu scolaire brésilien. Mardi 5 mai 2026, à Rio Branco, un adolescent de 13 ans a ouvert le feu dans son établissement. Le bilan est lourd : deux employées ont perdu la vie. Ce nouveau massacre pose, avec une acuité brûlante, la question de la sécurité et de l’accès aux armes dans le pays.

Le silence pesant de l’Amazonie a été rompu par le fracas des balles. À l’Institut São José, le quotidien a basculé dans l’indicible. Un élève, âgé de seulement 13 ans, a franchi les grilles de son école avec une arme de poing. Dans les couloirs menant à la direction, il a ouvert le feu de manière implacable. Deux femmes, piliers de l’école, ne rentreront pas chez elles. Une troisième employée et une enfant de 11 ans, blessée à la jambe, portent les stigmates physiques de cet assaut.

Une scène de panique absolue
La violence de l’attaque a déclenché

un mouvement de panique immédiat. Eduardo Rodrigues Cavalcante, témoin de la scène depuis l’hôtel adjacent, décrit une vision de cauchemar. Des enfants, mus par l’instinct de survie, ont tenté d’escalader un mur de six mètres de haut. « Un seul a réussi à franchir l’obstacle », confie-t-il avec émotion.

Pour les autres, le salut s’est trouvé sur les hauteurs. Des dizaines d’élèves se sont réfugiés sur le toit de l’école. Ils y sont restés prostrés, sous le soleil de l’Acre, attendant la fin d’un cauchemar qu’ils ne pourront jamais oublier. Par conséquent, les images de ces écoliers perchés au-dessus du vide resteront le symbole d’une éducation assiégée.

L’arme du beau-père en question

L’enquête a rapidement progressé après la reddition du tireur. En effet, l’arme utilisée est un pistolet de calibre 9 mm appartenant au beau-père de l’adolescent. Ce dernier a été immédiatement arrêté. Cette complicité passive, ou cette négligence tragique, souligne une faille majeure dans la détention d’armes au sein des foyers brésiliens.

Par ailleurs, les autorités soupçonnent une préméditation collective. Le lieutenant-colonel Felipe Russo a indiqué que d’autres élèves auraient eu connaissance du projet. Certains auraient même pu collaborer activement. Ainsi, la police civile cherche désormais à comprendre comment une telle dérive a pu germer dans l’esprit de jeunes adolescents.

Une épidémie de violence scolaire

Hélas, ce drame n’est pas un cas isolé. Le Brésil traverse une crise de violence scolaire sans précédent depuis plusieurs années. De São Paulo au Ceará, les attaques se multiplient. En 2025 déjà, deux adolescents tombaient sous les balles dans le nord-est. En 2023, c’est une crèche qui était visée par une attaque à la hache.

Face à cette spirale, le gouvernement de l’Acre a décrété trois jours de deuil et a suspendu les cours. Bien que des cellules de soutien psychologique soient déployées, le traumatisme est profond. Car, au-delà des chiffres, c’est le sanctuaire de l’école qui s’effondre. Dès lors, la société brésilienne doit s’interroger :

comment protéger ses enfants quand le danger vient de l’intérieur ?

Note éditoriale : Ce récit nous rappelle que derrière chaque statistique se cachent des familles brisées. La sécurité dans les écoles ne peut se limiter à des murs plus hauts. Elle exige une réflexion nationale sur la santé mentale des jeunes et la prolifération des armes à feu.

Par la rédaction de Globe infos 

Gabon : Le gisement de fer de Baniaka prêt pour son grand virage industriel fin 2026

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1500 emplois et un destin national : Comment le projet Baniaka va transformer l’économie gabonaise

À l’issue d’une audience stratégique avec le ministre des Mines, les dirigeants du groupe Reminac ont confirmé le lancement de la production du gisement de fer de Baniaka pour la fin de l’année. Entre garanties logistiques sur le Transgabonais et promesses sociales fortes, ce projet s’impose comme un levier majeur de la diversification économique du pays.

Par la Rédaction de Globe infos 

Le secteur extractif gabonais est en pleine effervescence. Ce mercredi, une délégation de haut vol conduite par Greg Guilleman, Président Directeur Général du groupe, et Thierry Makando, Directeur des Relations Gouvernementales et Directeur Pays de Reminac, a été reçue par le ministre des Mines. L’objectif : sceller les derniers détails avant l’entrée en production imminente de la mine de fer de Baniaka, située dans le sud-est du Gabon.

Le verrou logistique levé par l’État

Longtemps suspendu à la question complexe de l’évacuation du minerai, le projet semble avoir trouvé son second souffle. Le point de friction majeur résidait dans la capacité du Chemin de Fer Transgabonais (Setrag) à absorber les flux de minerai de fer vers le port minéralier d’Owendo.

« Nous partons satisfaits. L’État nous a garanti les capacités d’évacuation nécessaires vers le port d’Owendo », a confié Thierry Makando au sortir de l’audience. Ce soutien institutionnel est crucial : le fer, contrairement au manganèse déjà bien implanté, nécessite des volumes de transport massifs pour garantir la rentabilité des opérations. En prenant « à bras-le-corps » cette problématique infrastructurelle, le gouvernement gabonais réaffirme sa volonté de transformer le potentiel géologique du pays en réalité industrielle.

Une stratégie sociale : 1 500 emplois à la clé

Au-delà des enjeux techniques, le projet Baniaka se veut un modèle d’intégration locale. Dans une démarche proactive, Reminac a déjà entamé une mutation profonde de sa structure sociale. Finis les intermédiaires : l’entreprise a procédé à l’internalisation systématique de ses anciens sous-traitants.

« Il n’y a plus un seul sous-traitant en termes de main-d’œuvre au niveau de Reminac. Tout le monde est désormais personnel interne », souligne Thierry Makando. Cette politique d’emploi direct vise à répondre aux instructions des plus hautes autorités de la Transition pour favoriser l’employabilité des nationaux.

Les projections sont ambitieuses :
750 emplois directs créés dès le lancement de la production ;
750 emplois indirects générés par l’activité satellite ;
Soit un total de 1 500 postes pour dynamiser le bassin économique de la région.

Un rendez-vous fixé pour la fin d’année

Si les voyants sont désormais au vert, l’épreuve de vérité reste le terrain. Une visite ministérielle est prévue dans les prochaines semaines sur le site de Baniaka pour « toucher du doigt » l’avancement des infrastructures et de l’usine de traitement.

Pour le Gabon, ce projet représente bien plus qu’une simple mine. C’est le symbole d’une accélération de la stratégie de diversification économique. Alors que les cours mondiaux du fer restent scrutés de près, Libreville mise sur ses partenariats public-privé pour s’imposer comme un acteur minier de premier plan sur le continent.

Rendez-vous est pris pour la fin de l’année 2026 : le premier convoi de fer de Baniaka marquera, sans nul doute, un tournant historique pour l’industrie gabonaise.

Togo / assurance maladie universelle : la corporation se prépare à devenir le fer de lance d’une réforme qui change des vies

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photo de famille des participants 

Libreville Gabon 07 Mai 2026. Thomas René pour La Rédaction de Globe infos 

C’est un tournant historique pour la presse togolaise. Réunis à Kara, plus de cent journalistes ont été formés aux enjeux de l’Assurance Maladie Universelle (AMU). Entre protection sociale et mission d’information, la corporation se prépare à devenir le fer de lance d’une réforme qui change des vies

Kara, ville de tradition, est devenue le cœur battant de la protection sociale au Togo. Sous le haut parrainage du Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, les sept principales organisations de presse du pays ont scellé une alliance stratégique. L’enjeu est clair : intégrer enfin les professionnels des médias dans le filet de sécurité de l’Assurance Maladie Universelle (AMU). Cela concerne tout particulièrement les travailleurs du secteur privé.

Une mobilisation sans précédent pour la dignité

De Lomé à Cinkassé, ils ont répondu à l’appel. Plus de 100 journalistes ont ainsi investi la salle de formation. Pendant cette journée intense, les débats ont fusionné technique et humanité. En effet, la précarité sanitaire a trop longtemps frappé la profession. De ce fait, cette extension de l’AMU n’est pas seulement une procédure administrative. C’est avant tout un acte de dignité.

Par ailleurs, les modules de formation ont permis de lever les voiles sur les mécanismes d’adhésion. La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et l’Institut National d’Assurance Maladie (INAM) ont détaillé les conditions d’accès aux soins. Désormais, le journaliste ne sera plus ce spectateur vulnérable. Il devient un acteur protégé.

« Nous exprimons notre gratitude au Président du Conseil pour son écoute attentive. Cette rencontre constitue une réponse concrète aux situations douloureuses vécues par nos confrères. » a déclaré Germain Pouli, Président du CONAPP.

Des journalistes transformés en ambassadeurs

Cependant, l’initiative dépasse le cadre strictement corporatiste. Si les journalistes deviennent bénéficiaires, ils endossent également une responsabilité citoyenne. Les autorités locales ont d’ailleurs salué cette double casquette. En effet, le succès de l’AMU repose sur la compréhension des populations.

Par conséquent, les médias doivent traduire cette réforme complexe en un langage accessible. En utilisant des mots simples, les journalistes faciliteront l’adhésion massive des Togolais. Ainsi, la presse devient le pont indispensable entre l’État et le citoyen. Cette collaboration durable marque donc le début d’une nouvelle ère de communication sociale.

Vers une généralisation sur tout le territoire

Enfin, l’étape de Kara n’est qu’un commencement. Les organisations de presse voient déjà plus loin. Une seconde cohorte de formation est d’ores et déjà annoncée à Lomé dans les prochains jours. L’objectif final reste ambitieux : couvrir chaque région et chaque sensibilité médiatique.

En somme, le Togo renforce son contrat social par le biais de ses vecteurs d’information. Grâce à ce partenariat avec le Ministère de la Communication, la réforme de l’AMU s’assure une résonance nationale. La voix des journalistes sera plus forte pour accompagner le développement du pays.

[URGENT !]le Tchad pleure ses martyrs : face au terrorisme dans le Lac, la nation unie dans l’effroi

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Libreville, le 07 Mai 2026.  N’DJAMENA, la capitale Tchadienne meurtri par les récentes incursions terroristes dans la province du Lac, le temps s’est brusquement figé. Entre drapeaux mis en berne et recueillement médiatique imposé par décret présidentiel, le pays entame ce mercredi trois jours de deuil national en mémoire de ses soldats tombés au champ d’honneur. Entre traumatisme sécuritaire au Sahel et sursaut patriotique, plongée au cœur d’une nation qui, face à l’horreur des attaques des 4 et 6 mai, tente de panser ses plaies dans l’unité et la prière.

En effet, N’Djamena retient son souffle. Suite aux attaques terroristes sanglantes des 4 et 6 mai, le pays entame trois jours de recueillement. Entre drapeaux en berne et silence médiatique, le Tchad pleure ses martyrs.

Le décret présidentiel n°0835 est tombé comme un couperet. Depuis ce mercredi 6 mai à minuit, le Tchad est officiellement en deuil national. Cette décision fait suite aux assauts meurtriers perpétrés dans la province du Lac. Durant 72 heures, le temps s’arrête pour honorer les soldats tombés au front.

Un pays meurtri par le terrorisme

L’émotion est vive dans les rues de la capitale. En effet, l’annonce des attaques survenues les 4 et 6 mai a provoqué une onde de choc. Les groupes terroristes ont une nouvelle fois frappé la zone lacustre. En réponse, l’État a instauré une période de recueillement strict jusqu’au samedi 9 mai.

Désormais, les drapeaux tricolores flottent à mi-mât sur les édifices publics. De plus, toutes les activités festives sont formellement interdites sur l’ensemble du territoire. Le pays veut ainsi montrer sa solidarité envers les familles des victimes.

Des médias au rythme des prières

Le climat social change radicalement. Conformément aux directives officielles, les médias nationaux ont modifié leur programmation. Par conséquent, seules les musiques religieuses et les prières résonnent sur les ondes. Ce silence festif souligne la gravité de la situation sécuritaire actuelle.

Par ailleurs, les lieux de culte deviennent le centre de la vie sociale. Chrétiens et musulmans se relaient pour implorer la paix. Cette union sacrée semble nécessaire face à la menace persistante des groupes armés. Pourtant, l’inquiétude demeure quant à la stabilité de la région.

Les fractures sécuritaires du Sahel

Le lac Tchad reste une zone de fortes tensions. Malgré les efforts militaires, les incursions terroristes se multiplient. Cette nouvelle tragédie rappelle la fragilité des équilibres au Sahel. Ainsi, le gouvernement doit composer avec des frontières poreuses et des ennemis mobiles.

Toutefois, la résilience tchadienne est mise à rude épreuve. Les autorités cherchent à renforcer la sécurité tout en gérant le deuil. Pour les observateurs, cet épisode marque un tournant dans la lutte contre l’insécurité régionale. Le défi reste immense pour stabiliser durablement cette zone stratégique.

Un hommage national aux martyrs

Le deuil prendra fin samedi à minuit. En attendant, le peuple tchadien reste soudé dans l’épreuve. Chaque prière est un hommage à ceux que l’on appelle ici les « martyrs du champ d’honneur ». Leurs sacrifices ne doivent pas rester vains.

En conclusion, le Tchad traverse une zone de fortes turbulences. Cependant, la nation espère sortir plus forte de ce recueillement obligatoire. La lutte contre le terrorisme continue, mais aujourd’hui, l’heure est au souvenir et aux larmes.
Par Alphonsine Madjilem