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Agathe Habyarimana : Le crépuscule d’une « Reine mère » face au verdict de l’Histoire

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Trente ans après le génocide des Tutsi au Rwanda, l’ombre d’Agathe Habyarimana plane toujours sur l’institution judiciaire française. À 83 ans, celle que l’on surnommait la « Reine mère » de l’Akazu voit son destin basculer : entre le non-lieu prononcé en 2025 et les accusations persistantes de complicité de crimes contre l’humanité, la cour d’appel de Paris doit rendre un arrêt historique. Plongée au cœur d’une instruction marathon de 19 ans, où raison d’État, mémoires meurtries et soif de vérité s’affrontent pour clore l’un des chapitres les plus sombres de la Françafrique.

Par la rédaction de Globe infos

C’est une silhouette frêle, marquée par le poids de ses 83 ans, qui hante encore les couloirs feutrés du palais de justice de Paris. Agathe Kanziga, veuve du président Juvénal Habyarimana, incarne pour les uns la figure tragique d’une mère de famille déchue. Pour les autres, elle demeure la régente implacable de l’« Akazu », ce « petit foyer » de l’oligarchie hutu accusé d’avoir planifié l’extermination des Tutsi en 1994.

Une bataille de symboles au cœur du prétoire

Le dossier est complexe. En août 2025, deux juges d’instruction avaient rendu une ordonnance de non-lieu. Selon elles, les charges étaient insuffisantes pour prouver sa participation directe au génocide. Elles préféraient voir en elle une « victime de l’attentat » du 6 avril 1994, plutôt qu’une architecte du chaos.

Cependant, le Parquet national antiterroriste (Pnat) et les associations de victimes ne l’entendent pas ainsi. Ils considèrent cette décision comme « prématurée ». Pour l’avocat général, il existe des indices graves qui démontrent une adhésion morale et matérielle au projet génocidaire. En conséquence, il réclame une mise en examen formelle, soulignant que de nombreux actes d’enquête n’ont pas encore été menés à terme.

L’Akazu : Mythe politique ou réalité historique ?

Au centre des débats se trouve une question sémantique et politique majeure : l’existence même de l’Akazu. Ce cercle restreint, composé de proches du clan Kanziga, est décrit par les historiens comme le véritable centre de décision du régime Habyarimana. Néanmoins, les juges d’instruction ont appelé à la « prudence » face à ce concept, provoquant l’ire de 56 intellectuels et chercheurs.

Dans une tribune publiée par Le Monde, ces derniers s’alarment.

Selon eux, nier l’influence d’Agathe Habyarimana revient à ignorer la structure même du pouvoir rwandais des années 1990. Pour ses défenseurs, comme Me Philippe Meilhac, cette vision est une construction mythologique. Il martèle que sa cliente n’était qu’une épouse sans rôle politique officiel, victime d’un acharnement judiciaire qui dure depuis près de deux décennies.

Le dilemme de la France, terre d’asile et de justice

L’histoire d’Agathe Habyarimana est aussi celle de l’ambiguïté française. Exfiltrée par Paris dès le 9 avril 1994 sur ordre de François Mitterrand, elle vit depuis en France dans un flou juridique total. Paris refuse de l’extrader vers Kigali, craignant un procès inéquitable, mais lui refuse également l’asile politique en raison des soupçons qui pèsent sur elle.

Cette situation de « ni-ni », ni expulsable, ni régularisable, pourrait prendre fin si la cour d’appel décide de relancer l’instruction. Alors que huit Rwandais ont déjà été condamnés sur le sol français pour leur rôle dans les massacres, le cas de l’ex-Première dame reste le test ultime pour la justice universelle. Pour les parties civiles, comme le CPCR, il s’agit de « tourner le dos à l’impunité ». Pour la défense, il est temps de clore un dossier où la passion l’aurait emporté sur le droit.

Mercredi, à 14 heures, la justice française ne dira pas seulement si Agathe Habyarimana est coupable ou innocente. Elle dira si, trente ans après les faits, elle a encore la force de chercher la vérité derrière les murs de l’Akazu.

[Gabon] l’école, nouveau sanctuaire de l’État de droit : Camélia Ntoutoume Chef d’orchestre

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À Libreville, la remise des diplômes de la 2ᵉ promotion du Programme Supérieur des Droits de l’Homme présidée par la Ministre d’État Camelia Ntoutoume-Leclercq a pris une tournure historique ce 6 mai 2026. Entre les murs de la Chambre de Commerce, le gouvernement de la cinquième République a scellé un pacte ambitieux : transformer chaque salle de classe en un rempart contre l’arbitraire.

Par la Rédaction de Globe infos 

Le silence est solennel, presque sacré. Sous les lustres de la Chambre de Commerce de Libreville, les toges noires des impétrants ne célèbrent pas seulement une réussite académique. Elles symbolisent un espoir politique. En effet, cette cérémonie marque une étape clé pour le Gabon. La ministre d’État à l’Éducation nationale, Camelia Ntoutoume-Leclercq, y a délivré un plaidoyer vibrant pour une « intelligence juridique » nationale.

Une synergie gouvernementale au service de la Nation
Cette cérémonie n’était pas le rendez-vous d’un seul ministère, mais celui d’une République unie. Autour de Mme Camelia Ntoutoume-Leclercq, la présence remarquée du Ministre de la Justice, de la Réforme et des Relations avec les Institutions a scellé l’alliance sacrée entre le droit et l’éducation.
Ce front commun institutionnel, soutenu par l’expertise technique de l’UNESCO, témoigne de la solidité du programme. En coulisses, l’action déterminée de l’ONG ACADE GABON et de la coordination du REPEG continue de porter ses fruits. Sous le regard bienveillant du Parrain de la promotion et des membres du jury, ces nouveaux diplômés ont pris conscience de leur sacerdoce : servir de pont entre les textes de loi et le citoyen.

Un pont entre la justice et la paix

D’emblée, l’émotion rencontre la stratégie. La ministre a ouvert son propos en invoquant Kofi Annan : « Il n’y a pas de paix sans justice ». Cette citation n’est pas fortuite. Elle ancre la vision gabonaise dans un idéal universel.

Pourtant, l’enjeu reste profondément local. Pour les autorités, la connaissance du droit ne doit plus être un luxe réservé aux élites. Par conséquent, cette promotion devient le bras armé d’une réforme de société. Le message est limpide : un citoyen qui connaît ses droits est un citoyen que l’on ne peut plus opprimer.

L’élève, futur architecte de la cité

Désormais, l’école gabonaise change de paradigme. Elle ne veut plus produire de simples sujets, mais des acteurs engagés. « On ne défend durablement que ce que l’on comprend », a martelé la ministre d’État.

C’est pourquoi l’instruction civique redevient la colonne vertébrale du système éducatif. Grâce au Programme Supérieur des Droits de l’Homme (PSDH), actif depuis 2010, le savoir juridique irrigue désormais le terrain. Soutenu par l’UNICEF et l’ONG ACADE Gabon, ce dispositif transforme chaque diplômé en un relais d’influence dans sa communauté.

Le plan de transition mise sur le civisme

Cette mutation s’inscrit dans une trajectoire globale. Le Plan National de Croissance et de Développement (PNCD), impulsé par le président Brice Clotaire Oligui Nguema, place l’humain au centre.

De plus, l’exécutif voit dans l’éducation le levier majeur de la stabilité démocratique. Le but est ambitieux : sortir le droit des tribunaux pour l’inviter dans le quotidien des foyers. Ainsi, l’université et l’administration collaborent pour bâtir une culture commune. C’est ici que se forge la résilience du nouveau Gabon.

Trois piliers pour une révolution pédagogique

Pour réussir ce pari, le ministère déploie une stratégie précise en trois étapes clés :

La réforme des curricula : Les programmes intègrent désormais la lutte contre les violences de genre et les droits de l’enfant.

Le renforcement des compétences : Plus de 2 300 enseignants ont déjà été formés aux thématiques des droits humains.

L’immersion concrète : 150 « Clubs droits et citoyenneté » servent de laboratoires de démocratie dans les établissements.

Grâce à ces outils, l’école devient un espace de débat où le respect de la règle s’apprend par la pratique.

Des diplômés transformés en « sentinelles »

Toutefois, le diplôme n’est pas une fin en soi. Face aux lauréats, le discours gouvernemental s’est voulu exigeant. Ces nouveaux experts sont investis d’une mission de proximité. Ils doivent être les « sentinelles » de la dignité humaine.

En citant Eleanor Roosevelt, la ministre a rappelé que les droits humains commencent « dans les petits endroits, près de chez soi ». Par conséquent, la protection de l’État de droit repose désormais sur ces acteurs de terrain. Leur rôle sera crucial pour traduire les textes de loi en réalités palpables pour les populations.

Vers un modèle de citoyenneté éclairée

En conclusion, cette cérémonie dépasse le simple protocole. Elle dessine les contours d’un Gabon fondé sur la responsabilité collective. En suivant l’idéal de Jean Zay, l’école s’impose comme la matrice d’une République solide.

Certes, le défi reste immense. La transition devra prouver que ces ambitions se traduisent par des changements concrets au quotidien. Néanmoins, à Libreville, une certitude demeure : le rempart le plus sûr de la démocratie reste l’éveil des consciences.

Sénégal-Maroc au TAS : Le titre de la CAN 2025 vacille, entre « braquage » et bataille juridique de l’ombre

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Analyse de la rédaction de Globe infos.

Le football africain est-il à l’aube d’un séisme institutionnel sans précédent ? Alors que le Maroc doit déposer son mémoire de défense devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) ce 7 mai, l’ombre du Sénégal plane plus que jamais sur le trophée de la CAN 2025. Entre les accusations de « braquage administratif » portées par Dakar et la stratégie de défense méthodique de Rabat, la bataille pour la couronne continentale a quitté les pelouses de Rabat pour les bureaux feutrés de Lausanne. De l’imbroglio du 18 janvier aux coulisses d’une procédure juridique à rallonge, plongée exclusive au cœur d’un dossier explosif où se jouent la crédibilité de la CAF et le destin des Lions de la Teranga.

Litige Sénégal-Maroc au TAS :

En effet, c’est entre imbroglio juridique et séisme diplomatique pour le football continental que
L’Afrique du football retient son souffle. Alors que le Maroc s’apprête à déposer son dossier de défense devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) ce 7 mai, le conflit qui l’oppose au Sénégal concernant la finale de la CAN 2025 entre dans une phase décisive. Décryptage d’une bataille procédurale aux enjeux sportifs et politiques colossaux.

Le nœud du conflit : Du terrain au « tapis vert »

Tout a basculé le 18 janvier dernier à Rabat. Sur la pelouse, le Sénégal s’imposait (1-0) grâce à un but de Pape Gueye au terme d’une finale électrique, marquée par une interruption de 15 minutes et des décisions arbitrales contestées. Pourtant, c’est bien le Maroc qui a été couronné par la Confédération Africaine de Football (CAF), invoquant une victoire sur « tapis vert » suite au comportement de la délégation sénégalaise durant la rencontre.

Dénonçant ce qu’elle qualifie de « braquage administratif le plus grossier de l’histoire », la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a saisi le TAS le 25 mars dernier. L’objectif est clair : récupérer un titre acquis, selon Dakar, à la force des crampons.

La stratégie marocaine : Le refus de l’urgence

Face à l’offensive sénégalaise qui plaidait pour une procédure accélérée afin de trancher le litige avant le début des éliminatoires mondiaux, Rabat a choisi la temporisation. En refusant la procédure d’urgence, la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), dirigée par Fouzi Lekjaa, impose un calendrier de « procédure ordinaire ».
L’enjeu du calendrier : Le Maroc a jusqu’au 7 mai pour soumettre ses conclusions techniques et juridiques.

La composition du panel : Un collège de trois arbitres indépendants sera constitué. Le Sénégal et le bloc Maroc/CAF nommeront chacun un arbitre, le troisième étant désigné par le TAS pour assurer la neutralité des débats.

Cette stratégie permet au Maroc de conserver, au moins symboliquement, son statut de champion d’Afrique lors de ses prochaines échéances internationales, notamment lors de la Coupe du Monde qui débute le 11 juin.

Les scénarios possibles : Une jurisprudence pour la CAF ?

La décision du TAS, attendue seulement dans plusieurs mois, pourrait créer un précédent historique pour la gouvernance du football continental. Trois issues se dessinent :
1. Confirmation de la décision de la CAF : Le Maroc conserve son titre. Ce serait une victoire pour l’instance faîtière du football africain, validant son autorité disciplinaire.

2. Rétablissement du Sénégal : Les Lions de la Teranga récupèrent leur couronne. Un désaveu cinglant pour la CAF qui fragiliserait la crédibilité de ses commissions de discipline.

3. Annulation et match à rejouer : Une option rare mais juridiquement possible si le TAS estime que l’équité sportive a été irrémédiablement rompue par l’arbitrage ou l’organisation.

Une diplomatie sportive sous haute tension

Au-delà du rectangle vert, ce dossier met à rude épreuve les relations entre deux nations phares du continent. La sortie médiatique de Fouzi Lekjaa le 3 avril dernier, assurant que le Maroc dispose d’arguments « convaincants et documentés », montre que Rabat ne compte rien céder sur le terrain juridique.

Pour le Sénégal, il s’agit de défendre l’intégrité de ses sportifs face à ce qui est perçu comme une injustice institutionnelle. Le directeur général du TAS, Matthieu Reeb, a promis une procédure garantissant le droit à un « procès équitable », mais le temps de la justice sportive est rarement celui de la passion des supporters.

À retenir : Même après le verdict du TAS, les parties conserveront un ultime recours devant le Tribunal fédéral suisse. La bataille de la CAN 2025 pourrait donc se prolonger bien au-delà de l’année 2026, laissant planer une ombre sur le palmarès officiel de la compétition.

Entrepreneuriat au Gabon : Le crédit à 4 %, l’arme fatale de Libreville pour séduire ses talents exilés

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Libreville passe à l’offensive. En brandissant un taux de crédit défiant toute concurrence à 4 % via la nouvelle Banque pour le Commerce et l’Entrepreneuriat du Gabon (BCEG), Brice Clotaire Oligui Nguema ne se contente plus de discours patriotiques : il lance un signal financier sans précédent à la diaspora et aux influenceurs. Entre promesse de retour au pays et stratégie de « soft power » numérique, l’exécutif gabonais tente de transformer ses cerveaux exilés en fers de lance d’une économie nationale en pleine mue. Analyse d’un pari politique et bancaire qui veut faire de Libreville le nouveau hub de l’innovation en Afrique centrale

Par la Rédaction de Globe Infos

Le décor était symbolique. En marge de l’inauguration du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba, Brice Clotaire Oligui Nguema a franchi une nouvelle étape de son agenda de transformation. Le 4 mai 2026, le président de la République a reçu une délégation hétéroclite. Celle-ci mêlait cadres de la diaspora et influenceurs digitaux. L’objectif est clair : transformer le capital numérique et l’expertise extérieure en leviers de croissance économique.

L’offensive de charme vers les « cerveaux » de l’extérieur

Depuis son arrivée au pouvoir, le chef de l’État multiplie les appels du pied vers les Gabonais de l’étranger. Cette rencontre n’est donc pas fortuite. En effet, la diaspora représente une réserve de compétences cruciale pour le pays. Lors des échanges, les participants ont réitéré leur désir de s’impliquer. Ils souhaitent investir, créer des entreprises et transférer leur savoir-faire.

Cependant, le patriotisme ne suffit plus à convaincre les investisseurs. Conscient de ce frein, le pouvoir gabonais mise sur des mesures incitatives. Le président a d’ailleurs exhorté ses compatriotes à franchir le pas du retour définitif. Pour lui, la transformation nationale dépend de l’engagement direct de ses propres talents sur le sol gabonais.

Le crédit à 4 % : L’arme de la BCEG pour séduire les jeunes

Le point d’orgue de cette audience fut l’annonce de mécanismes financiers concrets. Brice Clotaire Oligui Nguema a mis en avant la Banque pour le Commerce et l’Entrepreneuriat du Gabon (BCEG). Cette institution se veut le bras armé de la nouvelle politique économique.

Un taux préférentiel : Le taux de remboursement est fixé à 4 %.
La cible : Les jeunes porteurs de projets et les entrepreneurs de la diaspora.

L’ambition : Lever les barrières bancaires traditionnelles qui freinent souvent l’innovation locale.

Grâce à ce dispositif, Libreville espère accélérer la création d’emplois. En facilitant l’accès au capital, le gouvernement souhaite transformer les idées en richesses tangibles. C’est une réponse directe aux critiques sur les difficultés de financement dans la zone CEMAC.

Les influenceurs, nouveaux ambassadeurs de la marque « Gabon »

L’autre aspect notable de cette rencontre est l’intégration des influenceurs dans le dialogue institutionnel. Ce choix témoigne d’une lecture moderne de la diplomatie publique. Ces relais d’opinion jouent désormais un rôle clé dans la valorisation de l’image de la nation. Ils captent l’attention d’une jeunesse connectée et souvent en quête de modèles de réussite.

Toutefois, ces créateurs de contenu ne veulent plus être de simples spectateurs. Ils ont exprimé le besoin d’un accompagnement structuré. En sollicitant un soutien accru des pouvoirs publics, ils aspirent à professionnaliser leur impact. Le Chef de l’État a d’ailleurs salué leur mobilisation. Il voit en eux des partenaires capables de dynamiser l’engagement civique et entrepreneurial.

Vers un contrat social renouvelé ?

Cette audience marque une étape significative. Elle dessine les contours d’un partenariat renouvelé entre l’État et ses forces vives. Par ailleurs, l’approche se veut pragmatique et orientée vers l’action immédiate. En associant la finance (via la BCEG) et l’influence, le Gabon tente de bâtir un écosystème de développement hybride.

Finalement, le succès de cette stratégie dépendra de la mise en œuvre réelle de ces promesses. Si le taux de 4 % est maintenu, il pourrait provoquer un véritable appel d’air pour l’investissement privé. Le Gabon de l’après-transition semble ainsi parier sur l’innovation pour asseoir sa stabilité durable.

Sénat tchadien : Beyom Malo Adrien, l’architecte du renouveau moral et de l’éthique républicaine

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Par la rédaction de Globe infos

N’DJAMENA, le 05 Mai 2026. Dans une démarche historique pour la consolidation de l’intégrité républicaine, le Sénat tchadien a officiellement confié, ce lundi 4 mai 2026, les clés de sa réforme morale au sénateur Beyom Malo Adrien. À la tête d’un groupe d’experts composé de 14 membres, cette figure de proue de l’institution pilotera l’élaboration d’un Code d’éthique et de déontologie sans précédent. Entre exigence de transparence et vision d’État, ce chantier stratégique vise à doter les élus et le personnel d’un guide de référence et d’outils pratiques pour ériger l’exemplarité en norme absolue au cœur du parlement tchadien.

Cette initiative marque un tournant. Elle illustre la volonté des hautes autorités. Le sommet de l’État prône désormais la transparence. Ce n’est pas un simple exercice de style. C’est une réforme de fond pour la République.

Le choix de la sagesse et de la rigueur

Pourquoi avoir désigné Beyom Malo Adrien ? Le choix semble naturel. Ce parlementaire incarne la rigueur nécessaire. Il jouit d’une réputation solide. Son sérieux inspire la confiance de ses pairs. En le nommant, les autorités misent sur la crédibilité.

L’homme ne sera pas seul. Un groupe de travail l’accompagne. Quatorze membres composent cette équipe. Ensemble, ils devront définir les règles de demain. Ils travailleront pour les sénateurs. Ils agiront aussi pour le personnel administratif.

Un arsenal complet pour une institution exemplaire

Le mandat du groupe est vaste. Il ne s’agit pas d’un texte théorique. L’objectif est double. D’une part, ils produiront un guide de référence. Ce document fixera les principes fondamentaux. D’autre part, ils rédigeront un guide pratique.

Ce second volet est essentiel. Il permettra une application réelle au quotidien. De plus, cela facilitera l’appropriation des normes. Le Sénat veut ainsi prévenir les dérives. L’institution souhaite montrer l’exemple à la nation entière. En effet, l’éthique est le socle de toute démocratie solide.

Une vision d’État pour l’avenir

Par ce geste, le Tchad renforce son architecture institutionnelle. Les autorités affichent une vision moderne. Elles comprennent que la loi ne suffit plus. Il faut y ajouter la vertu. Cette démarche est un gage de bonne gouvernance.

Toutefois, le défi reste immense. Rédiger un code est une chose. Le faire respecter en est une autre. Beyom Malo Adrien porte donc une lourde responsabilité. Son succès sera celui du Sénat. Il sera également celui d’un Tchad en pleine mutation.

« L’éthique est l’esthétique de l’intérieur. » Par cette réforme, le Sénat tchadien s’apprête à soigner son image et son âme.

Délestages SEEG : Le Planning complet par quartier pour le 05 Mai 2026 dans le grand Libreville

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PAR la rédaction de Globe infos

Face aux défis persistants de la desserte énergétique, la SEEG a publié le programme officiel des coupures pour ce mardi 05 mai 2026. Entre maintenance du réseau et gestion des charges, aucun secteur du Grand Libreville n’est épargné : d’Akèbé à Angondjé, en passant par Oloumi et les Charbonnages, l’ombre s’apprête à alterner avec la lumière. Pour anticiper vos activités domestiques ou professionnelles et éviter les désagréments de l’obscurité, découvrez dès maintenant le planning complet, heure par heure et quartier par quartier, de ce nouveau cycle de délestages.

### **Matinée**

* **10h30 – 12h30 :** Petit Paris, Derrière le stade, Palais des sports, Une partie du marché Mont-Bouët, Pont d’Akèbé, La SNI Likouala, Akèbé frontière, Akèbé Poteau, Akèbé ville, L’église de Likouala, Camp Baraka, Plaine Niger.

### **Après-midi**

* **12h30 – 14h30 :** Hôtel chinois, Imm. Foberd, Cité Damas, Prix import Damas, Ecole EMG, Mindoubé 2, Awendjé derrière EPI, Awendjé face Bambino village, Avant OPN, CEDOC, Face à TABELEC, Boulingui de Plaine Niger, ex Garage PTT, ONDIMBA, Belle-vue marché ASSELE, Usine SATOGA, Z.I. Oloumi.

* **14h30 – 16h30 :** Lalala à gauche, Lalala Dakar, Zone industrielle d’Oloumi, Echangeur de Lalala, Cité Awendjé, Carrefour Sogatol, Capal, Soduco, Une partie du quartier Glass, Imm. Chamoud, Centr’Affaires, Station Engen.

* **16h30 – 18h30 :** Nkembo, La Peyrie, Sotega, Rio, Atong-Abé, Cocotier, Atsibe Ntsos, Kinguélé, Promo Gabon, La Campagne.

Soirée

* **18h30 – 20h30 :** Charbonnages, Bel air, Diba Diba, Ondogo, Ambowé, Ecole Beret Vert, Les Bougainvilliers, Avorbam, Marseille, Premier Campement, Cap Santa Clara, Akouango village, Cap Estérias, ENEF, Une partie du quartier Glass, Imm. Chamoud, Centr’Affaires, Station Engen, Port mole, Montagne sainte, La foire, Airtel Gabon, Téléafrica, Michel Dirat.

* **20h30 – 22h30 :** SNI Angondjé, Cité 5000, Village Bakota à Angondjé, En face du stade, 5000 logements, Angondjé Amissa, Fondation Amissa, Lac bleu, Nouvelle cité, Lycée Koweït, Fin goudron, Chantier Moderne, Carrefour GP, Montalier, Milong-Nsi, Dragage, Carrefour Avorbam, Ruelle menant à la Sablière, Sablière, Magasin bati plus, Pont d’Akèbé, La SNI Likouala, Akèbé frontière, Akèbé Poteau, Akèbé ville, L’église de Likouala, Camp Baraka, Plaine Niger, Carrefour Léon MBA, Camp de police, Magasin San Gel, Etat-Major FPN, Eglise Sainte Marie, SOGATRA, Lycée d’Etat, Sablière, Derrière le Radisson, Tropicana, Tahiti, Voie Express Coté OYO, Conseil Economique et Social, BAD, Camp de Gaulle.

* **22h30 – 00h30 :** Route du Cap, Avorbam, ISTA, Marina, Entrée de la GR, Sotega, UOB, Etat Majors des FGN, Lycée Français, Barrière ENSET, Terminal Aninf, l’ENS, Multipress, SBG, Pont d’Akèbé, La SNI Likouala, Akèbé frontière, Akèbé Poteau, Akèbé ville, L’église de Likouala, Camp Baraka, Plaine Niger.

### **Nuit / Tôt le matin (06 Mai)**
* **00h30 – 02h30 :** Derrière la prison centrale, Bas de Gué-Gué, Prix import, Petit marché, Cocotiers, Palais de justice, Mbolo, Institut Français, Ministère des Eaux et Forêts, Hôtel de ville LBV, A côté de la mairie, Rond-point du stade, Hôtel 100 chambres, Avorbam, Derrière le stade de l’amitié, Angondjé, Mveng-ayong.

* **02h30 – 04h30 :** Lycée National Léon MBA, Haut de Gué-Gué, Club Saoty, Spa Yacine, Imm. Premium, Radisson Blue, Laico, Carref CEEAC, Imm. Kapito, Awendjé derrière EPI, Awendjé face Bambino village, Avant OPN, CEDOC, Face à TABELEC, Boulingui de Plaine Niger, ex Garage PTT, ONDIMBA, Belle-vue marché ASSELE, Usine SATOGA, Z.I. Oloumi, Lalala à gauche, Lalala Dakar, Zone industrielle d’Oloumi, Echangeur de Lalala, Cité Awendjé, carrefour Sogatol, Capal, Soduco, Une partie du quartier Glass, Imm. Chamoud, Centr’Affaires, Station Engen.

04h30 – 06h30 : Nkembo, La Peyrie, Sotega, Rio, Atong-Abé, Cocotier, Atsibe Ntsos, Kinguélé, Promo Gabon, La Campagne.

Génie en assainissement et traitement des eaux au Gabon : la filière stratégique qui recrute et protège l’environnement

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Par Thomas René pour Globe infos.

Au Gabon, le génie en assainissement et traitement des eaux s’impose comme une filière stratégique au cœur des politiques de développement durable. Face à l’urbanisation accélérée et aux enjeux de santé publique, ces métiers techniques, en forte demande, offrent des opportunités de carrière solides.

De plus, ils répondent à un besoin critique : garantir une gestion efficace des eaux usées, pluviales et industrielles, tout en préservant durablement l’environnement.

Une discipline au cœur des enjeux environnementaux

D’abord, la gestion des eaux usées constitue un défi majeur dans les villes africaines. Au Gabon, la croissance urbaine accentue la pression sur les infrastructures d’assainissement. Par conséquent, les systèmes de traitement des eaux doivent évoluer rapidement.

Le génie en assainissement intervient précisément à ce niveau. Il permet de concevoir et d’optimiser les stations de traitement des eaux. Ensuite, il assure leur exploitation au quotidien.

Grâce à l’hydraulique, à la chimie et à la biologie, les ingénieurs dépolluent les eaux avant leur rejet. Ainsi, ils réduisent les risques sanitaires et environnementaux.

En outre, les normes écologiques deviennent plus strictes. Dès lors, les entreprises comme les collectivités recherchent des profils qualifiés. Cette dynamique renforce l’attractivité du secteur.

Des compétences scientifiques et techniques recherchées

Ensuite, cette filière exige un socle scientifique solide. Un baccalauréat scientifique constitue la première étape. Puis, les étudiants s’orientent vers des formations en chimie, biologie ou géologie.

Cependant, les recruteurs privilégient aussi les compétences opérationnelles. Par exemple, la maîtrise des procédés de traitement des eaux est essentielle. De même, la gestion des réseaux d’assainissement reste incontournable. En parallèle, l’analyse des paramètres physico-chimiques des eaux est déterminante.

Par ailleurs, les professionnels doivent faire preuve de rigueur et d’adaptabilité. En effet, ils interviennent sur des installations complexes. Ils doivent aussi respecter des normes environnementales strictes. Ainsi, la polyvalence devient un avantage compétitif.

Des débouchés multiples dans un secteur en croissance

De plus, le génie en traitement des eaux offre de nombreux débouchés. Les collectivités territoriales recrutent pour moderniser les réseaux urbains. En parallèle, les industries ont besoin d’experts pour traiter leurs effluents.

Dans le secteur agricole, la gestion de l’eau devient également stratégique. Par conséquent, les spécialistes de l’assainissement y trouvent des opportunités croissantes. En outre, les ONG et les organisations internationales recherchent ces profils pour leurs projets hydrauliques.

Ainsi, cette filière ne se limite pas au marché local. Elle ouvre aussi des perspectives à l’international. De ce fait, elle attire de plus en plus de jeunes diplômés.

Se former au Gabon : une offre en structuration

Au Gabon, la formation en génie de l’assainissement se développe progressivement. L’École Nationale des Eaux et Forêts (ENEF) joue un rôle clé dans la formation des futurs professionnels.

D’une part, elle propose des cursus adaptés aux besoins du marché. D’autre part, elle met l’accent sur la pratique. Les étudiants acquièrent ainsi une expérience concrète sur le terrain.

Toutefois, des défis subsistent. Il est nécessaire de renforcer les partenariats avec les entreprises. De même, l’actualisation des programmes reste essentielle pour suivre les évolutions technologiques.

Une filière stratégique pour le développement durable

Enfin, le génie en assainissement s’inscrit pleinement dans les politiques de développement durable. Il contribue à améliorer la qualité de vie des populations. En parallèle, il protège les ressources naturelles.

Au Gabon, cette filière devient un levier de transformation. Elle accompagne la modernisation des infrastructures. Elle soutient également les ambitions environnementales du pays.

En définitive, choisir une carrière dans le traitement des eaux, c’est allier expertise technique et engagement citoyen. C’est aussi répondre à un besoin urgent. Celui de garantir un accès durable à une eau propre et sécurisée.

Ouganda, Entebbé 2026 : les femmes à l’offensive pour imposer la paix durable

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Par Alphonsine pour Globe infos N’djamena

À Entebbe, en Ouganda, des femmes venues de plus de vingt pays ont franchi un cap. Pendant deux jours, elles ont structuré une riposte collective face aux conflits persistants à travers le continent. Pourtant souvent reléguées en marge, elles s’imposent désormais comme des actrices stratégiques. À travers le réseau Connecting for Peace, elles redéfinissent les contours de la paix durable, entre plaidoyer, action de terrain et influence politique.

Structurer une puissance féministe transnationale

D’emblée, la rencontre a pris une tournure stratégique. L’initiative Connecting for Peace, portée par PeaceWomen Across the Globe, ne se limite plus à la mise en réseau. Elle vise désormais à structurer une véritable force d’influence.

Ainsi, les participantes ont croisé leurs expériences. Elles ont confronté leurs réalités de terrain. En parallèle, elles ont identifié des leviers communs pour renforcer leur impact. Cette dynamique collective marque une évolution nette : passer du témoignage à l’action coordonnée.

Des freins persistants, mais de moins en moins tolérés

Cependant, les obstacles restent nombreux. Dans plusieurs pays, l’accès des femmes aux sphères décisionnelles demeure limité. De plus, les normes sociales continuent de restreindre leur engagement.

Pourtant, les échanges ont révélé une détermination croissante. Les participantes refusent désormais ces contraintes comme une fatalité. Au contraire, elles élaborent des stratégies pour les contourner. Elles misent notamment sur le plaidoyer institutionnel et le renforcement des capacités locales.

Rendre visible l’invisible

Par ailleurs, la bataille de la visibilité s’impose comme un axe prioritaire. Trop souvent, les initiatives féminines restent sous-documentées. Elles peinent donc à influencer les politiques publiques.

En réponse, plusieurs pistes concrètes ont émergé. D’une part, renforcer la production de données et de récits. D’autre part, investir davantage les espaces médiatiques et numériques. L’objectif est clair : imposer la légitimité des femmes comme actrices incontournables de la paix.

Au cœur de la reconstruction sociale

Sur le terrain, leur rôle est déjà décisif. Dans des contextes fragilisés par les conflits armés ou les tensions communautaires, ces femmes agissent à plusieurs niveaux. Elles facilitent le dialogue. Elles accompagnent les victimes. Elles participent aussi à la réconciliation.

De ce fait, elles contribuent directement à restaurer le tissu social. Leur approche, souvent inclusive et ancrée dans les communautés, complète les mécanismes institutionnels classiques. Elle en corrige aussi les limites.

Changer d’échelle, peser durablement

Enfin, la rencontre d’Entebbé acte un changement d’échelle. Les participantes ne veulent plus seulement être consultées. Elles entendent désormais peser dans les processus décisionnels.

Dans cette perspective, le réseau entend consolider ses alliances. Il ambitionne aussi de renforcer sa présence dans les instances régionales et internationales. Cette montée en puissance traduit une ambition claire : inscrire durablement les femmes au cœur des architectures de paix.

À Entebbé, une certitude s’impose. La paix ne peut plus se construire sans celles qui, depuis des années, en posent les fondations dans l’ombre. Désormais, elles avancent à visage découvert, avec une stratégie, une voix et une exigence : celle d’être pleinement reconnues.

Fête du Travail à la Sobraga : entre reconnaissance, exigences sociales et appel à l’équilibre

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Une célébration sous le signe de la proximité et de l’humain

Par Thomas René pour Globe infos.

À l’occasion du 1er mai 2026, la Société des Boissons Rafraîchissantes du Gabon (Sobraga) a célébré la Fête du Travail dans une атмосphère à la fois conviviale et engagée. En effet, cette journée n’a pas seulement été festive. Elle a aussi servi de tribune d’expression pour les travailleurs et leurs représentants.

Dans le même esprit, au ministère de la Communication et des Médias, la célébration s’est voulue proche des agents. Le ministre Germain Biahodjow a multiplié les visites dans les entités sous tutelle. Ainsi, de Gabon 1ère à Radio Gabon, en passant par L’Union, l’AGP ou encore l’IGIS, une même dynamique s’est installée : valoriser le travail et renforcer le lien humain.

Un discours syndical entre satisfaction et fermeté

Du côté de la Sobraga, le moment fort est venu du discours du président du syndicat, Martin Endamne Mba. D’entrée, le ton a été respectueux, mais lucide. Il a salué les avancées obtenues grâce à un dialogue social désormais mieux structuré. Par conséquent, les relations professionnelles se sont globalement améliorées ces dernières années.

Cependant, très vite, le propos s’est durci. Le responsable syndical a pointé plusieurs insuffisances. Selon lui, la quête de performance ne peut pas se faire au détriment des conditions de travail. Or, c’est précisément ce déséquilibre qui inquiète aujourd’hui les employés.

Le paradoxe du “zéro accident”

Au cœur des préoccupations, un objectif affiché par la direction : le “zéro accident”. Sur le principe, cette ambition fait consensus. Néanmoins, sa mise en œuvre suscite des interrogations.

En effet, le syndicat souligne un paradoxe. Comment atteindre cet objectif si les fondamentaux ne sont pas respectés ? Le triptyque “travail, sommeil et loisirs” reste, selon lui, insuffisamment pris en compte. De plus, la charge de travail est jugée excessive. Par ailleurs, la pression liée aux indicateurs de performance s’accentue.

Dès lors, le message est clair. Il faut renforcer les dispositifs existants. Cela passe notamment par une meilleure gestion des équipements de protection individuelle. Mais aussi par une évaluation plus réaliste des charges de travail.

Des négociations sociales très attendues

Dans ce contexte, les prochaines négociations sociales sont particulièrement attendues. Elles devraient aborder plusieurs dossiers sensibles.

Parmi eux, le reclassement technique des agents figure en bonne place. De même, la question de la pesée des postes reste en suspens, malgré un début de traitement. En outre, le syndicat insiste sur la formation des nouveaux partenaires sociaux, issus des récentes élections professionnelles.

Ainsi, ces discussions s’annoncent décisives. Elles pourraient redéfinir les équilibres internes de l’entreprise. Mais surtout, elles devront répondre à des attentes de plus en plus précises.

La formation, un enjeu stratégique pour l’avenir

Un autre point majeur a été soulevé : la formation des jeunes recrues. Sur ce sujet, le constat est sans appel.

Certes, les profils recrutés sont de plus en plus qualifiés. Toutefois, ces formations restent souvent généralistes. Elles ne couvrent pas suffisamment les spécificités des métiers de la Sobraga.

Par conséquent, cela freine leur montée en compétence. Cela limite aussi leur autonomie et leur épanouissement professionnel. À terme, c’est la performance globale de l’entreprise qui peut en pâtir.

Face à cela, le syndicat propose une orientation claire. Il appelle à recourir davantage à des centres de formation spécialisés. Selon lui, cette approche permettrait d’obtenir des résultats plus concrets et durables.

Un signal attendu de la direction

La présence de la direction générale, représentée notamment par Xavier Jaffret et Fabrice Bonatti, n’est pas passée inaperçue. Elle témoigne d’une volonté d’écoute. Toutefois, les attentes restent élevées.

Car désormais, les travailleurs attendent des actes. Ils souhaitent des mesures concrètes. L’objectif est simple : concilier performance économique et bien-être social.

Dans le même temps, au ministère de la Communication, la démarche du ministre a été perçue comme un signal fort. Sa proximité avec les agents a renforcé le sentiment de reconnaissance. Ce type d’initiative pourrait inspirer d’autres institutions.

Le capital humain au centre des enjeux

Au final, cette Fête du Travail 2026 dépasse le cadre symbolique. Elle rappelle une réalité essentielle. Derrière chaque performance, il y a des femmes et des hommes.

Ainsi, la question du capital humain s’impose comme centrale. Elle conditionne à la fois la productivité, la stabilité sociale et l’image des établissements

En conclusion, le message porté par les travailleurs de la Sobraga est sans ambiguïté. Oui au dialogue. Oui à la performance. Mais à condition que l’humain reste au cœur des priorités.

Fête du Travail : une célébration placée sous le signe de la proximité au Ministère de la Communication et des Médias

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Par la rédaction de Globe infos

Une célébration au plus près des agents

À l’occasion de la Fête du Travail, le Ministère de la Communication et des Médias a choisi la proximité. En effet, la journée a été marquée par une présence active du ministre, Germain Biahodjow, au sein des différentes entités sous tutelle.

Ainsi, de Gabon 1ère à Radio Gabon, en passant par L’Union (TDG), l’IGIS, l’AGP et le GIP, une même ambiance s’est imposée. Chaleureuse, festive et empreinte de reconnaissance, elle a rassemblé les agents autour de l’essentiel : la valorisation du travail.

Une tournée symbolique et engagée

Dans cette dynamique, le ministre a entrepris une tournée au cœur des structures. L’objectif était clair : partager un moment authentique avec les équipes. Mais aussi saluer leur engagement quotidien.

À chaque étape, les échanges ont été directs et sincères. Par ailleurs, Germain Biahodjow a tenu à encourager les agents à poursuivre leurs efforts. Et ce, malgré les défis structurels du secteur des médias.

Des messages forts pour un secteur stratégique

Partout où il s’est rendu, le ministre a délivré un message constant. Il a rappelé le rôle central des médias dans la consolidation de la démocratie. De plus, il a insisté sur leur responsabilité dans la promotion de l’image du pays.

Ainsi, au-delà du cadre festif, cette journée a aussi servi de tribune. Une tribune pour réaffirmer la place stratégique de l’information dans la construction nationale.

Des agents touchés par cette marque de considération

En retour, les travailleurs n’ont pas caché leur satisfaction. La présence du ministre à leurs côtés a été perçue comme un signal fort.

De fait, cette démarche a renforcé le sentiment d’appartenance au sein des équipes. Elle a également ravivé un sentiment de reconnaissance souvent attendu dans l’administration publique.

Un geste symbolique qui marque les esprits

Parmi les temps forts, un moment a particulièrement retenu l’attention. L’initiative d’Abel Yabo Yabo, agent du ministère, a surpris l’assistance.

En effet, celui-ci a offert au ministre un tableau représentant la carte de l’Afrique. Ce geste, à la fois simple et puissant, a été chaleureusement salué. Il symbolise à la fois l’unité, l’ouverture et l’attachement aux valeurs institutionnelles.

Le capital humain au cœur des priorités

En définitive, cette célébration n’a pas été qu’un moment de convivialité. Bien au contraire, elle a permis de remettre l’humain au centre des priorités.

Car, au-delà des structures et des politiques publiques, ce sont les femmes et les hommes qui font vivre les institutions. Dès lors, cette Fête du Travail aura servi de rappel essentiel : le capital humain demeure le premier levier de performance et de rayonnement de l’État.