[Numerik’Avenir] quand Zita Oligui Nguema décide que la fracture numérique s’arrête ici

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Libreville, le 11 Juin 2026

Elle aurait pu se contenter des discours. Zita Oligui Nguema a choisi les actes. Première dame du Gabon, fondatrice du CCPE’ZON et porte-étendard du programme Numerik’Avenir, elle co-signe avec Vaalco Energy l’une des initiatives de formation professionnelle les plus structurées que le pays ait connues ces dernières années. La cible ? Toute la jeunesse gabonaise étudiants de l’Université Omar Bongo, mais aussi jeunes sans emploi, décrocheurs, autodidactes tous conviés, tous bienvenus. L’objectif est clair : 2 000 jeunes formés, certifiés et employables d’ici décembre 2025, gratuitement, sans condition de diplôme.

Un programme pensé pour durer, pas pour briller

Numerik’Avenir n’est pas un événement de communication. C’est une architecture. Portée par le Centre de Compétences Professionnelles et Entrepreneuriales Zita Oligui Nguema le CCPE’ZON et soutenue financièrement par Vaalco Gabon dans le cadre de sa politique de Responsabilité Sociétale des Entreprises, la formation s’étend sur six mois, structurée en 80 cohortes successives de 25 participants chacune.

La première cohorte a démarré le 8 juin. La dernière s’achèvera en décembre. Entre les deux : des centaines de jeunes qui apprennent, progressent et obtiennent une certification reconnue. Les inscriptions restent ouvertes en continu sur ccpezone.zira24.com chaque vague se remplit selon les candidatures, sans qu’aucun retard de calendrier ne ferme la porte à un participant motivé.

Word, Excel, PowerPoint : trois outils contre la fracture numérique

Ne sous-estimons pas l’enjeu. Pour des milliers de jeunes Gabonais, maîtriser le Pack Office en contexte professionnel reste une frontière invisible mais décisive. Rédiger un rapport structuré, construire un tableau de bord, défendre un projet devant un recruteur : ces gestes quotidiens du monde du travail s’apprennent. Et avec Numerik’Avenir, ils s’apprennent gratuitement, rigoureusement, avec une certification à la clé.

Le dispositif pédagogique est pensé dans le détail. Pré-tests à l’entrée, modules pratiques progressifs, post-tests de validation : chaque participant entre avec son niveau réel et en ressort avec une compétence mesurable. Le Collège de Paris Libreville, partenaire technique du programme, structure les curricula selon les standards internationaux de la formation professionnelle conférant à l’attestation finale une crédibilité qui dépasse largement les frontières gabonaises.

Zita Oligui Nguema : une vision, une urgence, une conviction

« Les jeunes Gabonais doivent, comme à travers le monde, être outillés et compétitifs. Le monde est en pleine mutation toutes les questions liées à la connectivité sont importantes et cruciales. »

Ces mots sont de Zita Oligui Nguema. Ils résument mieux que n’importe quelle note de cadrage la philosophie qui anime Numerik’Avenir. La Première Dame ne parle pas de formation bureautique. Elle parle de souveraineté numérique, de compétitivité nationale, de jeunesse connectée au monde réel.

Derrière le CCPE’ZON qui porte son nom se cache une ambition politique assumée : refuser que la fracture numérique devienne une fracture de destin pour une génération entière. À travers la Fondation Ma Bannière, Zita Oligui Nguema traduit cette conviction en programme, en cohortes, en certifications. Pas en promesses.

Merveille, Rodrigue, Fatoumata : le visage humain du programme

Ils ont entre 19 et 26 ans. Certains étudient le droit, la gestion ou les lettres à l’Université Omar Bongo. D’autres ont quitté les bancs de l’école depuis quelques années, sans jamais trouver la bonne porte d’entrée vers le marché du travail. Beaucoup n’ont jamais ouvert Excel dans un contexte professionnel.

Numerik’Avenir leur prouve que cette porte existe et qu’elle est ouverte pour tous. Quelle que soit la filière, quelle que soit l’origine, quelle que soit la situation : la compétence numérique appartient à chacun. Dans un marché du travail gabonais de plus en plus exigeant, savoir construire un tableau de bord ou rédiger un rapport structuré fait souvent la différence entre un CV retenu et un CV écarté.

Vaalco Energy et le Collège de Paris : quand le privé construit du concret

Le groupe pétrolier américain Vaalco Gabon n’arrive pas ici en observateur. Il co-construit. En finançant Numerik’Avenir sur six mois dans le cadre de sa politique RSE, il transforme une obligation réglementaire en investissement humain réel. Exit la responsabilité sociale de façade : ici, on mesure l’impact en nombre de jeunes certifiés, en CV enrichis, en portes ouvertes.

Le Collège de Paris Libreville joue, de son côté, un rôle d’architecte pédagogique concret : conception des modules, calibrage des évaluations, validation des certifications selon les référentiels internationaux. Sa présence garantit que l’attestation délivrée à chaque participant n’est pas un bout de papier c’est un passeport professionnel reconnu.

Une base de données de talents : l’ambition cachée du programme

Numerik’Avenir réserve une dernière surprise, souvent passée sous silence : à l’issue du programme, une base de données des jeunes talents certifiés sera constituée et mise à la disposition des entreprises partenaires. Concrètement, un jeune qui valide sa formation ne reçoit pas seulement une attestation — il intègre un vivier de compétences visible par des recruteurs.

C’est là que le programme bascule de la formation classique vers quelque chose de plus ambitieux : un pont structuré entre la jeunesse gabonaise et le monde professionnel, trop souvent séparés par un fossé que ni les uns ni les autres ne savent franchir seuls.

Le Gabon forme. Le Gabon avance.

2 000 jeunes certifiés d’ici décembre 2025 : ce n’est pas un slogan. C’est un contrat moral. Celui que Zita Oligui Nguema, Vaalco Energy, l’Université Omar Bongo et le Collège de Paris ont passé ensemble avec la jeunesse gabonaise, toute la jeunesse gabonaise. Dans un monde en pleine mutation numérique, où la connectivité redessine les hiérarchies économiques entre nations, former un jeune aux outils du travail moderne n’est plus un geste charitable.

C’est un acte de souveraineté.

La première cohorte est déjà en salle. Les 1 975 places restantes n’attendent que des candidats.

Inscriptions gratuites et ouvertes à tous : ccpezone.zira24.com

Thomas René — Globe Infos

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